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Dynamique annuelle de la neige à 30 m (2018-2019 à 2023-2024) – Canada
Ce catalogue présente, à une résolution spatiale de 30 m, les indicateurs annuels de la dynamique de la neige pour chaque hiver de 2018-2019 à 2023-2024, pour tout le Canada. Nous rassemblons toutes les images Landsat et Sentinel-2 acquises au-dessus du Canada et déterminons pour chaque pixel observe à la date de collecte, son état: neige (et glace), sans neige (c.-à-d. sol, eau) ou indéterminé (c.-à-d. nuages, ombres). Nous avons conçu un algorithme pour calculer, pour chaque pixel et pour chaque hiver, des indicateurs de couverture nivale : la date de début de la première (et de la plus grande) période de neige [startF, startB], la date de fin de la dernière (et de la plus grande) période de neige [endL, endB], le nombre total de jours avec couverture de neige (ou durant la plus grande période de neige) [lengthT, lengthB], le nombre de périodes de neige (c.-à-d. des intervalles distincts avec plusieurs observations confirmées de neige) [periods], ainsi qu’une classification de l’état (p. ex., neige continue, sans neige) [status]. Nous n’obtenons pas d’observation claire chaque jour en raison des fréquences orbitales des satellites et de la presence de nuages. Cela signifie que les indicateurs temporels sont déterminés par la date médiane entre deux observations claires, l’incertitude étant quantifiée comme la moitié de la durée de l’intervalle (c.-à-d., ± jours) [startF_u, startB_u, endL_u, endB_u, lengthT_u, lengthB_u].
Cartes quotidiennes de la fraction de la couverture de neige dans l’ensemble du Canada pour la période de 2006 à 2010, fondées sur l’imagerie AVHRR de la NOAA à résolution de 1 km
Ce jeu de données correspond au pourcentage de la couverture de neige quotidienne à une résolution de 1 km couvrant les terres du Canada de 2006 à 2010. Les données sont sous-échantillonnées aux 4 km afin de réduire le volume des données et de tenir compte de l’incertitude de la géolocalisation de l’imagerie satellite d’entrée. Les cartes quotidiennes sont produites en assimilant l’imagerie satellite AVHRR quotidienne de la NOAA avec filtrage des nuages et les champs de données sur l’épaisseur et la densité de la neige tirés de l’analyse du Centre météorologique canadien (CMC) dans une version hors ligne du modèle de l’épaisseur de neige quotidienne du CMC. Le modèle de l’épaisseur de la neige est modifié de façon à inclure le modèle de réflectance du manteau neigeux et un schéma de transfert radiatif de la surface qui met en relation la réflectance de la végétation et du manteau neigeux avec la réflectance bidirectionnelle du sommet du couvert forestier. Un modèle logistique de la phénologie de la végétation est utilisé pour paramétrer la dynamique temporelle de l’indice de surface foliaire du couvert forestier. Un filtrage de particules par pixel avec une fenêtre mobile de 30 jours est appliqué aux observations des données obtenues par l’assimilation correspondant à la réflectance directionnelle et à l’indice de végétation par différence normalisée dans la bande visible à résolution de 1 km et aux champs de données quotidiennes de l’épaisseur de la neige et mensuelles de la densité de la neige du CMC à résolution de 24 km. L’assimilation est forcée à l’aide des champs de données quotidiennes de la température de l’air et des précipitations. Les jeux de données ont été validés en comparant les cartes MODIS de la couverture de neige et les données de stations d’observation in situ de l’épaisseur de la neige à travers le Canada. Cette validation indique une exactitude similaire aux produits MODIS sur la couverture de neige en terrain relativement plat. La validation est en cours dans les régions montagneuses.
Emplacement du relevé des neiges de l’Ontario et données
Ces données contiennent des renseignements sur l’emplacement d’un des réseaux de surveillance de la neige de l’Ontario : * Centre de contrôle des eaux de surface (CCES) Les données sur les parcours de neige sont recueillies par les organismes suivants : * Offices de protection de la nature * Ontario Power Generation * Districts du ministère des Richesses naturelles (MRN) Les données sont recueillies deux fois par mois, du 15 novembre au 15 mai. Le Centre de surveillance des eaux de surface utilise ces données pour évaluer : * la couverture de neige actuelle * les conditions de sol gelé * l’accumulation de neige * le potentiel de fonte des neiges * les contributions à l’écoulement fluvial Les données sur la neige se trouvent dans une base de données ministérielle sur l’eau et le climat. Ces données aident le ministère des Richesses naturelles (MRN) et les offices de protection de la nature à évaluer le risque d’inondation à l’échelle locale et provinciale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Extrêmes climatiques à long terme, records des extrêmes quotidiens – neige
Les Records des Extrêmes Quotidiens (ECLT) visent à combler les lacunes de la fragmentation de l’information sur le climat en raison de changements apportés aux stations au fil du temps. Dans 750 endroits répartis sur le territoire canadien, des stations climatologiques « virtual » ont été construites en procédant au « remaillage » des données pour un lieu urbain, à partir de stations proches. Ces données fournissent les records des extrêmes quotidiens de la température, la précipitation et la neige pour chaque jour de l'année. La majorité des plus longs ensembles de données des extrêmes datent des années 1800s. Ces données fournissent les extrêmes quotidiens d'enregistrement de la neige pour chaque jour de l'année. Les éléments quotidiens comprennent : Neige maximale.
Composite radar nord-américaine (1 km)
La mosaïque est calculée sur le domaine nord-américain avec une résolution spatiale horizontale de 1 km. Cette mosaïque inclut donc tous les radars canadiens et américains disponibles dans le réseau et qui peuvent atteindre un maximum de 180 radars contributeurs. Afin de mieux représenter les précipitations pendant les différentes saisons, cette mosaïque est disponible en mm/h pour représenter la pluie et en cm/h pour représenter la neige. Pour les deux types de précipitations (pluie et neige), nous utilisons deux relations mathématiques différentes pour convertir la réflectivité en taux de précipitations (mm/h pour pluie et cm/h pour neige). Il s’agit d’une mosaïque basée sur le produit EQPDP (Estimation quantitative des précipitations à double polarisation) qui est disponible uniquement pour les radars en bande S. Pour les radars américains Nexrad, ECCC utilise le produit le plus similaire du service météorologique américain (NOAA). Ce produit est la réflectivité radar, qui est convertie en taux de précipitation en utilisant les mêmes formules que celles utilisées pour les radars canadiens.
Durée de la saison des feux - Période de référence (1981-2010)
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la durée de la saison des feux au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Changements projetés dans l’épaisseur de la couche de neige basés sur les ensembles multimodèles CMIP5
Des ensembles multimodèles saisonniers et annuels de changements projetés (aussi appelés anomalies) de l’épaisseur de la couche de neige ont été générés pour la période 1900-2100 à partir d’un ensemble de 28 modèles climatiques mondiaux de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). Les changements projetés dans l’épaisseur de la couche de neige sont établis par rapport à la période de référence 1986-2005 et exprimés en pourcentage (%). Les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles de changements de l’épaisseur de la couche de neige sont accessibles pour la période historique 1900-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements dans l’épaisseur de la couche de neige (%) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), à partir des scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5, par rapport à la période de référence 1986-2005. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Probabilité de la présence annuelle minimale de neige et de glace (MNG) au Canada
La neige et la glace sont des ressources hydrologiques importantes. Leur étendue spatiale minimale, ci-après la couverture annuelle minimale de neige et de glace (MNG), joue un rôle très important en tant qu’indicateur des changements à long terme et la capacité de base de stockage d’eau de surface. La probabilité MNG est dérivée d’une séquence de 17 images composites sous ciel dégagé sur 10 jours, correspondant à la période chaude du 1er avril au 20 septembre pour chaque année depuis 2000. Les données du spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) du satellite Terra depuis 2000 ont été traitées au moyen de la technologie spéciale développée au Centre canadien de télédétection (CCT) (voir Trishchenko, 2016; Trishchenko et al., 2016; 2009, 2006, Trishchenko et Ungureanu, 2021, Khlopenkov et Trishchenko, 2008, Luo et al., 2008). La présence de neige ou de glace est déterminée pour chaque pixel de l’image en fonction de la procédure d’identification de la scène neige/glace et la probabilité est calculée pour l’ensemble de la saison chaude sous forme de rapport entre le nombre d’indicateurs neige/glace et le nombre total de pixels (inférieur ou égal à 17). L’étendue MNG peut être dérivée de la carte de probabilité en appliquant un certain seuil. La nouvelle version des données V5.0 remplace la version précédente V4.0 pour toutes les données disponibles depuis 2000. Tous les fichiers MNG ont été retraités pour toutes les données d'entrée MODIS basées sur la collection 6.1. Le format de sortie n'a pas changé depuis la version précédente. Il est décrit dans Trishchenko (2024). L'impact de la modification des données d'entrée est faible et ne peut être détecté que pour l'intervalle temporelle de 2000-2015. Les données depuis 2016 ont déjà été dérivées en utilisant la collection MODIS 6.1.Les différences entre les données MNG basées sur la collection 5 de MODIS (c'est-à-dire MNG V4) et la collection 6.1 de MODIS (c'est-à-dire MNG V5) sont, en moyenne, assez faibles. La différence relative à l'échelle de la région dans l'étendue MNG varie de -3,97 % à +1,75 %. La valeur moyenne est de -0,14 %, la valeur médiane de 0,18 % et l'écart type de 1,83 %. En tant que tel, nous ne nous attendons pas à ce que le changement de version ait un impact important sur nos conclusions précédentes concernant les tendances et les variations climatiques, à l'exception de l'affinement des valeurs relatives des paramètres statistiques dans une fourchette de quelques pour cent.Références:TRICHTCHENKO, A.P. : Cartes de probabilité de la présence annuelle minimale de neige et de glace (MNG) au Canada et dans les régions limitrophes pour la période du 1er avril au 20 septembre depuis 2000 dérivées de l’imagerie MODIS à une résolution de 250 m. Description du format des données, CCT, RNCan (2024), 4 p.
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