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Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,4 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Lits d'éponges dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 200 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Zones d’importance écologique ou biologique (ZIEB), plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador
La Loi sur les océans (1997) engage le Canada à maintenir la diversité biologique et la productivité dans le milieu marin. L’un des éléments clés de cette démarche consiste à désigner les zones ayant une importance particulière sur les plans écologiques ou biologiques. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives sur la détermination des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) [MPO 2004], et adopté les critères scientifiques de la Convention sur la diversité biologique (CDB) pour la désignation des ZIEB selon la définition qui en est donnée à l’annexe I de la décision IX/20 de la neuvième Conférence des Parties. Ces critères ont été appliqués à la biorégion des plateaux de Terre‑Neuve-et-Labrador au moyen de deux processus distincts axés sur les données. Le premier processus s’est concentré sur le secteur situé au nord de la zone étendue de gestion des océans de la baie Placentia et des Grands Bancs (BP-GB) [MPO 2013]. Le deuxième processus s’est concentré sur la zone BP-GB (MPO 2019), où les ZIEB avaient été précédemment désignées à l’aide d’une méthode Delphi (Templeman 2007). Dans les deux cas, un comité directeur des ZIEB, composé d’experts en océanographie, en structure et en fonction écosystémiques, en cycles biologiques propres aux taxons et en systèmes d’information géographique (SIG) a orienté le processus en donnant des conseils ou en aidant à la détermination, à la collecte, au traitement et à l’analyse des couches de données, ainsi qu’en participant à la sélection finale des ZIEB éventuelles (Wells et al. 2017, Ollerhead et al. 2017, Wells et al. 2019). Toutes les informations ont été compilées dans un SIG, et une approche hiérarchique a été appliquée pour examiner les différentes couches de données et leurs regroupements. Des réunions d’examen par les pairs ont eu lieu pour les deux processus, au cours desquelles les ZIEB éventuelles ont été examinées, et les ZIEB finales ont été approuvées et délimitées. Dans la zone d’étude nordique, un total de quinze ZIEB ont été désignées et décrites; trois de ces zones sont principalement des zones côtières; sept se trouvent dans des zones extracôtières; quatre ZIEB chevauchent des zones côtières et extracôtières, et une ZIEB transitoire suit l’extrémité sud de la banquise. Dans la zone d’étude de la BP-GB, 14 ZIEB ont été désignées dans deux catégories différentes : sept basées sur des données côtières et sept basées sur des données extracôtières. En comparant les nouvelles ZIEB de la BP-GB à celles désignées en 2007, on constate que neuf d’entre elles présentent un chevauchement spatial et sont basées sur des caractéristiques similaires, mais les limites sont quelque peu différentes. Deux des ZIEB de 2007 n’étaient plus considérées comme telles en 2017, mais avaient été reprises en partie par d’autres ZIEB. Cinq nouvelles ZIEB ont été désignées dans des secteurs qui n’avaient pas été pris en compte auparavant.Références : MPO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Rapp. sur l’état des écosystèmes 2004/006.MPO. 2013. Désignation de nouvelles zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de Pêches et Océans Canada, avis sci. de Pêches et Océans Canada, avis sci. 2013/048.MPO. 2019. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs pour désigner les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Avis sci. 2019/040Ollerhead, L.M.N., Gullage, M., Trip, N., and Wells, N. 2017. Élaboration de couches de données à référence spatiale à utiliser pour la désignation et la délimitation des zones candidates d'importance écologique et biologique dans la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/036. viii + 138 p.Templeman, N.D. 2007. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.Wells, N.J., Stenson, G.B., Pepin, P., and Koen-Alonso, M. 2017. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/013. v + 87 p.Wells, N., K. Tucker, K. Allard, M. Warren, S. Olson, L. Gullage, C. Pretty, V. Sutton-Pande et K. Clarke. 2017. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs de la biorégion des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador pour déterminer et décrire les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.
Compilation bathymétrique pour les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador, au large du Canada atlantique
Le programme Géosciences marines pour la planification spatiale marine (GMPSM), mis en ½uvre par Ressources naturelles Canada (RNCan), est une initiative visant à offrir des produits géoscientifiques régionaux novateurs pour soutenir le ministère des Pêches et des Océans (MPO) dans ses efforts de planification spatiale marine. Le MPO a entrepris la création de stratégies de gestion des océans exhaustives afin d'élaborer des plans de gestion spatiale pour de vastes biorégions partout au Canada. À l'heure actuelle, le programme GMPSM concentre ses efforts sur deux biorégions importantes de l'Atlantique, soit les biorégions de la plateforme néo-écossaise et des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador. En vue d'atteindre cet objectif, les travaux présentés dans le présent rapport sont axés sur l'assimilation et le maillage de nombreux ensembles de données bathymétriques disparates provenant de canaux fiables et faisant autorité. L'objectif de cette approche exhaustive de collecte de données est d'établir une grille bathymétrique harmonisée, avec une résolution spatiale uniforme, qui peut servir à la fois pour la modélisation océanographique et l'interprétation géologique. En rassemblant de l'information provenant de diverses sources, nous visons à créer une base complète et fiable qui permettra de prendre des décisions précises et éclairées dans le domaine de la planification spatiale marine, ainsi qu'à améliorer l'exactitude et la fiabilité des analyses et des simulations subséquentes.
Zones de planification spatiale marine de l’est du Canada
Trois zones de planification spatiale marine sont délimitées dans l’est du Canada afin de définir l’étendue des plans spatiaux marins dirigés par Pêches et Océans Canada (MPO) : l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), les plate-formes de Terre-Neuve et du Labrador (T.-N.L.), et la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy. La zone de planification de l’EGSL comprend l’estuaire du fleuve Saint-Laurent à partir du nord-est de l’île d’Orléans (Québec), l’estuaire de la rivière Saguenay ainsi que tout le golfe du Saint-Laurent, jusqu’au détroit de Belle Isle (divisions 4RST de l’OPANO). La zone de planification des plate-formes de T.-N.L. comprend des zones situées au large du sud, de l’est et du nord de Terre-Neuve, une partie de la rivière Churchill et du lac Melville, ainsi que la zone au large de la côte du Labrador jusqu’à l’étendue de la zone économique exclusive (ZEE) (divisions 2GHJ et 3KLNOP de l’OPANO). La zone de planification de la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy comprend la région administrative des Maritimes du MPO au large de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, jusqu’à l’étendue de la ZEE, la baie de Fundy et la partie canadienne du golfe du Maine (divisions 4VWX et 5Ze, et la partie canadienne de la division 5Y de l’OPANO). La ZEE française de Saint-Pierre-et-Miquelon est exclue des trois zones de planification. Ces zones de planification sont dérivées des 13 biorégions marines fédérales (https://open.canada.ca/data/fr/dataset/23eb8b56-dac8-4efc-be7c-b8fa11ba62e9) qui ont été définies par un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques à l’aide de principes de gestion écosystémiques. Ces biorégions écologiques ont permis d’éclairer, mais n’ont pas gouverné, la mise en œuvre de la planification spatiale marine du MPO.
Indices de fetch et d’exposition relative aux vagues pour la zone côtière de la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador
Un indice d’exposition relative (IER), un fetch non pondéré, un fetch effectif et d’autres indices basés sur le fetch (c.-à-d. fetch total et minimal) ont été calculés pour la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. En raison de l’étendue du littoral de la région d’étude, cette analyse a été menée pour une région tampon de 5 km le long de la côte, avec une résolution spatiale de 250 m. Des méthodes détaillées sur la sélection des points d’entrée pour la biorégion de Terre-Neuve-et-Labrador sont incluses ci dessous.MéthodesTraitement préalable et sélection des points d’entrée:Des fichiers relatifs aux limites terrestres ont été obtenus pour l’est du Canada et l’Arctique canadien (RNCan 2017) à une échelle de 1:50 000 ainsi que pour Saint-Pierre-et-Miquelon (Hijmans 2015) et les États de la Nouvelle-Angleterre (GADM 2012); toutefois, l’échelle à laquelle ces couches ont été produites est inconnue. Les fichiers relatifs aux limites terrestres ont été fusionnés en une seule couche de polygones terrestres et les cours d’eau atteignant l’intérieur des terres ou se situant au-dessus du niveau de la mer ont été coupés de cette couche de polygones (Greyson 2021). Une zone tampon de 5 km a été créée autour de la frontière provinciale de Terre-Neuve-et-Labrador. Cette zone tampon a ensuite été découpée par tous les polygones terrestres afin de supprimer les zones de chevauchement des polygones terrestres dans la zone d’étude. Tous les segments de zone tampon croisant les divisions de l’OPANO dans la biorégion de Terre-Neuve-et-Labrador ont été sélectionnés et l’outil ArcGIS Union (v. 2.7.2) a été utilisé pour combler les lacunes dans la zone tampon, créant ainsi un polygone plus continu. La couche tampon a ensuite été dissoute, et le polygone de la limite provinciale de Terre-Neuve-et-Labrador a été effacé de la couche tampon pour créer le polygone de la zone d’étude. Une grille de 250 m a été créée et découpée en fonction de la zone d’étude (couche tampon de 5 km) et l’outil de conversion d’éléments en points a été utilisé (avec le « paramètre intérieur coché ») pour convertir cette grille en une couche de points (environ 1 000 000 points). La résolution spatiale pour toutes les analyses ultérieures a été adaptée à la grille à 250 m.RéférencesGADM database of Global Administrative Areas (2012). Global Administrative Areas, version 2.0. (accessed 2 December 2020). www.gadm.orgGreyson, P (2021) Land boundary file for Eastern Canada, the Canadian Arctic, the New England States and Saint Pierre and Miquelon. [shapefile]. Unpublished data.Hijmans, R. and University of California, Berkeley, Museum of Vertebrate Zoology. (2015). First-level Administrative Divisions, Saint Pierre and Miquelon, 2015. UC Berkeley, Museum of Vertebrate Zoology. Available at: http://purl.stanford.edu/bz573nv9230Natural Resources Canada (2017) Administrative Boundaries in Canada - CanVec Series - Administrative Features - Open Government Portal. (accessed 2 December 2020). https://open.canada.ca/data/en/dataset/306e5004-534b-4110-9feb-58e3a5c3fd97.
Zone d'étude pour l'évaluation régionale de l'exploitation de l'énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador
Zone d'étude définie dans l'entente concernant la réalisation d’une évaluation régionale de l’exploitation de l’énergie éolienne extracôtière à Terre-Neuve-et-Labrador. La zone d'étude a été créée par l’Agence d'évaluation d'impact du Canada en collaboration avec Ressources naturelles Canada et la province de Terre-Neuve-et-Labrador.
Densité relative moyenne de groupes fonctionnels et d’espèces de poissons dans la biorégion des plateaux de Terre-Neuve et du Labrador, 1981-2017
La Direction générale des sciences de Pêches et Océans Canada (MPO) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador réalise des relevés plurispécifiques par navire de recherche selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié depuis le début des années 1970. L’ensemble de données tirées des relevés par navire de recherche du MPO représente la plus longue série chronologique de données sur les espèces de la région de Terre-Neuve-et-Labrador, ce qui en fait la source idéale pour la cartographie de la densité relative moyenne des espèces au fil du temps. Les cartes de densités relatives moyennes illustrent les densités interpolées (calculées en fonction du nombre de kg/trait) d’espèces de poissons ou de groupes fonctionnels. Ces densités correspondent à la moyenne de chaque série chronologique (chaluts Engel et Campelen) et sont fondées sur des données provenant de toutes les saisons disponibles; elles représentent donc des zones où la densité d’une espèce ou d’un groupe fonctionnel donné est relativement haute ou faible de façon persistante pour la durée de la série chronologique, indépendamment de la saison. Les cartes constituent de bons outils d’aide à la décision concernant l’établissement d’aires de conservation et la planification spatiale marine. Elles peuvent également servir à orienter d’autres processus qui requièrent de l’information sur des zones importantes pour les poissons marins, comme les évaluations environnementales. L’analyse est basée sur les données des relevés printaniers, automnaux et hivernaux par navire de recherche du MPO de la période de 1981 à 2017 inclusivement. En raison d’un changement d’engin en 1995, année où l’on est passé du chalut à panneaux Engel 145 Hi-Lift au chalut à crevettes Campelen 1800, cette période a été divisée en deux séries chronologiques faisant chacune l’objet d’un ensemble de données distinct. Les divisions 2J3KLNOP de l’OPANO ont été échantillonnées au moyen du chalut Engel (série chronologique Engel), et la division 2H a été ajoutée aux échantillonnages menés avec le chalut Campelen (série chronologique Campelen). Les données ont été filtrées avant d’être utilisées pour que seules les strates centrales (zones régulièrement échantillonnées année après année) soient incluses, ce qui a pour résultat d’exclure de l’analyse les séries de traits en eaux profondes et en eaux côtières. Le poids par trait (kg/trait; normalisé en fonction de la longueur du trait de chaque type d’engin) d’espèces de poissons, de crevettes et de crabes a été extrait de la base de données, et toutes les séries de traits fructueuses des relevés plurispécifiques réguliers ont été utilisées dans l’analyse. Huit groupes fonctionnels (groupes d’espèces à la taille et au régime alimentaire semblables) ont été identifiés d’après les ensembles de données des relevés par navires de recherche : les benthivores de petite taille, les benthivores de taille moyenne, les benthivores de grande taille, les piscivores, les plancto piscivores, les planctonivores, les crevettes, et les poissons-proies. Les données sur chaque groupe fonctionnel ont été cartographiées de trois façons : toutes les espèces, les espèces dominantes (c.-à-d. qui représentent 90 % de la biomasse) et les espèces non dominantes. En tout, 40 espèces dominantes et/ou en péril (en voie de disparition, menacées ou préoccupantes selon le COSEPAC; inscrites à la LEP; épuisées selon le MPO et l’OPANO) ont été cartographiées individuellement. Pour établir la densité relative moyenne, indépendamment de la saison, les séries de relevés printaniers, automnaux et hivernaux ont été compilées en un ensemble de données composites au moyen d’une transformation logarithmique de la biomasse (kg/trait). Dans le cas des groupes fonctionnels, ces valeurs ont été normalisées à l’échelle de chacun des groupes. Les absences (valeurs de 0 kg/trait) ont été incluses. Une surface matricielle continue d’une résolution de 4 × 4 km a été générée par krigeage ordinaire. La matrice a été attachée à une zone tampon de 8 km de la zone de relevé par navire de recherche, puis les valeurs nulles ont été enlevées. Les résultats du processus sont des cartes illustrant la densité relative moyenne des groupes fonctionnels de poissons et d’espèces individuelles durant les séries chronologiques établies grâce à des relevés par chalut Engel (1981-1995) et par chalut Campelen (1995-2017). Il est à noter que les unités originales (kg/trait) ne sont plus pertinentes compte tenu du traitement des données. Les valeurs des cellules ne sont pas comparables d’un groupe à l’autre ou d’une espèce à l’autre; ainsi, au moment de cartographier, il faut retirer les valeurs numériques des étiquettes et de la légende, et utiliser plutôt des qualificatifs relatifs (« élevé » et « faible »). Plus de détails se trouvent dans Wells et al. (2021). RéférencesWells, N.J., Pretty, C., Warren, M., Novaczek, E. and Koen-Alonso, M. 2021. Average Relative Density of Fish Species and Functional Groups in the Newfoundland and Labrador Shelves Bioregion from 1981-2017. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3427: viii + 76 p.
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