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Distribution saisonnière du béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution saisonnière de la population de béluga de l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). La distribution estivale provient de plusieurs relevés (bateau, hélicoptère, avion) réalisés entre la fin août et le début de septembre. Les distributions automnale et hivernale proviennent de relevés aériens effectués à la mi-octobre, en novembre et de décembre à mars 1989 et 1990. La distribution printanière provient d’anecdotes et de deux relevés aériens effectués à la fin avril et au début du mois de juin 1990.La distribution saisonnière du béluga peut varier notamment selon le couvert de glace, le risque de prédation et la disponibilité de la nourriture. Cette couche représente la distribution saisonnière générale de l'espèce et ne tient pas compte de la ségrégation sexuelle qui se produit dans l'estuaire du Saint-Laurent. Cette couche de données ne représente pas l'habitat essentiel du béluga. Pour une représentation de l'habitat essentiel, voir la couche de données « Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent » (https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/fdfef550-b94c-466c-9dcb-24c297c00e3e).Source de données:Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.
Zones de planification spatiale marine de l’est du Canada
Trois zones de planification spatiale marine sont délimitées dans l’est du Canada afin de définir l’étendue des plans spatiaux marins dirigés par Pêches et Océans Canada (MPO) : l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), les plate-formes de Terre-Neuve et du Labrador (T.-N.L.), et la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy. La zone de planification de l’EGSL comprend l’estuaire du fleuve Saint-Laurent à partir du nord-est de l’île d’Orléans (Québec), l’estuaire de la rivière Saguenay ainsi que tout le golfe du Saint-Laurent, jusqu’au détroit de Belle Isle (divisions 4RST de l’OPANO). La zone de planification des plate-formes de T.-N.L. comprend des zones situées au large du sud, de l’est et du nord de Terre-Neuve, une partie de la rivière Churchill et du lac Melville, ainsi que la zone au large de la côte du Labrador jusqu’à l’étendue de la zone économique exclusive (ZEE) (divisions 2GHJ et 3KLNOP de l’OPANO). La zone de planification de la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy comprend la région administrative des Maritimes du MPO au large de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, jusqu’à l’étendue de la ZEE, la baie de Fundy et la partie canadienne du golfe du Maine (divisions 4VWX et 5Ze, et la partie canadienne de la division 5Y de l’OPANO). La ZEE française de Saint-Pierre-et-Miquelon est exclue des trois zones de planification. Ces zones de planification sont dérivées des 13 biorégions marines fédérales (https://open.canada.ca/data/fr/dataset/23eb8b56-dac8-4efc-be7c-b8fa11ba62e9) qui ont été définies par un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques à l’aide de principes de gestion écosystémiques. Ces biorégions écologiques ont permis d’éclairer, mais n’ont pas gouverné, la mise en œuvre de la planification spatiale marine du MPO.
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Distribution et abondance du Phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Les données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque gris pour tous les inventaires aériens (tables 4 et 6, figures 4 et 6 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 25 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 5 et 25 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 5 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevées ont plus de 70 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 70 individus. Ces données sont valables seulement pour la période estivale, car les Phoques gris présents dans l’estuaire et le nord du golfe migrent dans le sud du golfe du Saint-Laurent à l'automne (Lavigueur et al. 1993). Ces individus passeront alors l’hiver à l’île de Sable, sur la banquise dans le détroit de Northumberland ou sur les îles avoisinantes (Lesage et Hammill 2001). En été, dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, sa distribution n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, il y a certaines zones où les phoques sont plus abondants en août qu’en juin. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. (2005). De plus, les données représentées sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour qui soit disponible pour cette espèce.Sources de données et références:Lavigueur, L., Hammill, M.O. et S. Asselin. 1993. Distribution et biologie des phoques et autres mammifères marins dans la région du parc marin du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat. 2220: vi + 40.Lesage, V., and Hammill, M.O. 2001. The status of the grey seal, Halichoerus grypus, in the Northwest Atlantic. Can. Field-Nat. 115(4): 653-662.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Abondance des poissons démersaux dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Abondance des poissons démersaux pour les années 2014 à 2023 dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent. L'abondance est exprimée en nombre d'individus par trait de chalut normalisé. Chaque espèce est représentée individuellement pour le nord du golfe et pour le sud du golfe. Les données proviennent des relevés multidiciplinaires annuels des mois d'août (nord du golfe) et septembre (sud du golfe).Les espèces démersales représentées sont : Agone atlantique, Aiglefin, Aiguillat commun, Aiguillat noir, Baudroie d'Amérique, Chaboisseau à dix-huit-épines, Chaboisseau à épines courtes, Faux-trigle armé, Flétan atlantique, Flétan du Groenland, Gasperau, Grenadier du grand Banc, Hameçon atlantique, Hameçon neigeux, Hémitriptère atlantique, Icèle à deux cornes, Icèle spatulée, Limace à museau noir, Limace ardente, Limace marbrée, Limande à queue jaune, Lompénie naine, Lompénie tachetée, Lompénie-serpent, Loquette d'Amérique, Loup atlantique, Loup tacheté, Lycode à carreaux, Lycode à tête longue, Lycode atlantique, Lycode commune, Lycode d'Esmark, Lycode du Labrador, Merluche à longues nageoires, Merluche blanche, Morue franche, Motelle à quatre barbillons, Myxine du nord, Morue ogac, Petite limace de mer, Petite poule de mer atlantique, Plie canadienne, Plie grise, Plie rouge, Poisson-alligator arctique, Poisson-alligator atlantique, Quatre-lignes atlantique, Raie à queue épineuse, Raie épineuse, Raie lisse, Raie tachetée, Sébastes, Stichée arctique, Tanche-tautogue, Terrassier tacheté, Tricorne arctique, Turbot de sable et Unernak caméléon.ObjectifDepuis 1990, le Ministère des Pêches et des Océans réalise annuellement un relevé multidisciplinaire dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent selon un protocole normalisé. Dans la région du sud du golfe, ces relevés au chalut de fond sont effectués tous les mois de septembre depuis 1971. Ces missions d’évaluation d’abondance et de biomasse des organismes marins sont une source importante d’information sur l’état des ressources marines. Les objectifs de ces relevés sont multiples: estimer l’abondance et la biomasse des poissons de fond et des invertébrés, préciser leur répartition spatiale et déterminer leurs caractéristiques biologiques; assurer un monitorage de la biodiversité de l’estuaire et du golfe, et finalement, évaluer les conditions environnementales du milieu observées au moment de la réalisation du relevé.Les relevés du sud du golfe sont effectués selon le protocole normalisé suivant :Hurlbut,T. and D.Clay (eds) 1990. Protocols for Research Vessel Cruises within the Gulf Region (Demersal Fish) (1970-1987). Can. MS Rep. Fish. Aquat. Sci. No. 2082: 143p.Les protocoles d’échantillonnage pour l’estuaire et le nord du golfe sont décrits en détail dans les publications suivantes :Bourdages, H., Archambault, D., Bernier, B., Fréchet, A., Gauthier, J., Grégoire, F., Lambert, J., et Savard, L. 2010. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2009 dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat. 1226 : xii+ 72 p. Bourdages, H., Archambault, D., Morin, B., Fréchet, A., Savard, L., Grégoire, F., et Bérubé, M. 2003. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2003 dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Secr. can. consult. sci. du MPO. Doc. rech. 2003/078. vi + 68 p. Des rapports annuels sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Bourdages, H., Brassard, C., Desgagnés, M., Galbraith, P., Gauthier, J., Légaré, B., Nozères, C. et Parent, E. 2017. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2016 dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/002. v + 88 p.
Densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii)
L'estuaire du Saint-Laurent est reconnu comme une zone d'alimentation estivale pour plusieurs espèces de mammifères marins, y compris plusieurs espèces de rorquals. Parmi ceux-ci, on compte le rorqual bleu, qui se nourrit presque exclusivement d'euphausiacés. Par conséquent, l'abondance, la répartition et la densité locale du krill devraient logiquement être une variable explicative dominante pour la répartition des rorquals bleus. Cependant, on en connaît peu sur l'association spatiale des rorquals bleus par rapport à la dynamique d'agrégation du krill dans l'est du Canada. Six années de relevés acoustiques, réalisés en août de 2009 à 2014, ont été entrepris pour étudier la répartition du krill à petite et moyenne échelle dans l'estuaire et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Les données présentent une mosaïque de la densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii), réalisée à partir de ces relevés.McQuinn, I.H., Gosselin, J.-F., Bourassa, M.-N., Mosnier, A., St-Pierre, J.-F., Plourde, S., Lesage, V., Raymond, A. 2016. The spatial association of blue whales (Balaenoptera musculus) with krill patches (Thysanoessa spp. and Meganyctiphanes norvegica) in the estuary and northwestern Gulf of St. Lawrence. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/104. iv + 19 p.
Habitat essentiel du bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent
Habitat essentiel du bar rayé (population de l'estuaire du Saint-Laurent) selon l'analyse des connaissances disponibles en 2011 ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa situation de la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent est en constante évolution. Elle est passée d’une population indigène jusqu’à la fin des années 1960 à l’inscription en tant qu'espèce disparue du pays dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) depuis 2011. Toujours en 2011, la situation de la population de l'estuaire du Saint-Laurent a été réévaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) suite à des efforts de réintroduction par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et un statut en voie de disparition lui a été octroyé (COSEPAC 2012). En vertu de la LEP, l'habitat essentiel doit être désigné pour toute espèce menacée, en voie de disparition ou disparue du pays.Information additionnelleL'analyse des connaissances disponibles sur l’évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par le bar rayé a été effectuée à partir de deux documents: Pelletier et al. (2010) et Robitaille (2010). Par la suite, ces documents ont été revus lors d’une réunion d’examen scientifique par les pairs en avril 2010. Un programme de rétablissement a également été établi en 2011.Pelletier, A.-M., G. Verrault, G. Bourget and J. Dussureault. 2010. Utilisation de l’habitat par les différents stades de développement de la population réintroduite de bars rayés (Morone saxatilis) de l’estuaire du Saint-Laurent. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Direction de l’Expertise Faune-Forêt-Territoire du Bas-Saint-Laurent. 50 p.Robitaille, J. 2010. Assessment of Habitat Quality and Habitat Use by the Extirped Striped Bass Population (Morone saxatilis) of St. Lawrence Estuary, Quebec DFO Canadian Science Advisory Secretariat. Research Document. 2010/052. 22 p.MPO. 2011. Évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent, Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2010/069.MPO. 2011. Robitaille, J., M. Bérubé, A. Gosselin, M. Baril, J. Beauchamp, J. Boucher, S. Dionne, M. Legault, Y. Mailhot, B. Ouellet, P. Sirois, S. Tremblay, G. Trencia, G. Verreault et D. Villeneuve. 2011. Programme de rétablissement du bar rayé (Morone saxatilis), population de l'estuaire du Saint-Laurent, Canada. Série des programmes de rétablissement publiés en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Ottawa : Pêches et Océans Canada. xi + 52 p.L’information disponible sur l’habitat utilisé et fréquenté par la population de bar rayé de l’estuaire du Saint-Laurent a été révisée ultérieurement à 2011 et peut être consultée à cet endroit : https://open.canada.ca/data/en/dataset/db177a8c-5d7d-49eb-8290-31e6a45d786c
Température et salinité au fond dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Grilles de température et de salinité pour l'ensemble du fond de l'estuaire et du golfe St-Laurent incluant les zones peu profondes. Les données ont été obtenues par interpolation en 3D sur une grille de 1km x 1km x profondeur du fond. Elles proviennent principalement de l'échantillonnage effectué sur les relevés multidiciplinaires du mois d'août et de septembre, mais toutes les données CTD disponibles durant cette période ont été utilisées.Le jeu de données contient 24 couches : une couche par année et par variable de 2014 à 2023, 2 couches de climatologies en température et en salinité et 2 couches d'anomalies pour la dernière année.ObjectifDepuis 1990, le Ministère des Pêches et des Océans réalise annuellement un relevé multidisciplinaire dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent selon un protocole normalisé. Dans la région du sud du golfe, ces relevés au chalut de fond sont effectués tous les mois de septembre depuis 1971. Ces missions d’évaluation d’abondance et de biomasse des organismes marins sont une source importante d’information sur l’état des ressources marines. Les objectifs de ces relevés sont multiples: estimer l’abondance et la biomasse des poissons de fond et des invertébrés, préciser leur répartition spatiale et déterminer leurs caractéristiques biologiques; assurer un monitorage de la biodiversité de l’estuaire et du golfe, et finalement, évaluer les conditions environnementales du milieu observées au moment de la réalisation du relevé.Les relevés du sud du golfe sont effectués selon le protocole normalisé suivant :Hurlbut,T. and D.Clay (eds) 1990. Protocols for Research Vessel Cruises within the Gulf Region (Demersal Fish) (1970-1987). Can. MS Rep. Fish. Aquat. Sci. No. 2082: 143p.Les protocoles d’échantillonnage pour l’estuaire et le nord du golfe sont décrits en détail dans les publications suivantes :Bourdages, H., Archambault, D., Bernier, B., Fréchet, A., Gauthier, J., Grégoire, F., Lambert, J., et Savard, L. 2010. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2009 dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat. 1226 : xii+ 72 p. Bourdages, H., Archambault, D., Morin, B., Fréchet, A., Savard, L., Grégoire, F., et Bérubé, M. 2003. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2003 dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Secr. can. consult. sci. du MPO. Doc. rech. 2003/078. vi + 68 p. Des rapports annuels sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Bourdages, H., Brassard, C., Desgagnés, M., Galbraith, P., Gauthier, J., Légaré, B., Nozères, C. et Parent, E. 2017. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2016 dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/002. v + 88 p.
Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent
Les fonctions vitales de mise bas et d’élevage du béluga ont lieu au sein de l’habitat essentiel, délimité par l’estuaire moyen, la rivière Saguenay jusqu’à la baie Sainte-Marguerite et le chenal du sud de l’estuaire maritime.En raison de l’insuffisance de l’information disponible, des études sont prévues dans un avenir rapproché afin d’accroître les connaissances sur l’espèce. Les limites de l’habitat essentiel actuellement présenté pourraient être appelées à changer.ObjectifLa population de bélugas (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent a été grandement réduite par la chasse, qui fut interdite en 1979 dans le fleuve Saint-Laurent. En mai 2005, cette population a été officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre d’espèce menacée.Information additionnelleL’habitat essentiel du béluga a été désigné en se basant sur la meilleure information disponible. Toute l’information sur ses proies, sa répartition saisonnière ainsi que l’utilisation et les caractéristiques de son habitat, a été revue par Mosnier (2010). La compilation de littérature a par la suite été intégrée dans un avis scientifique revu par des experts en mammifères marins. Les informations et l’avis scientifique ont permis de désigner l’habitat essentiel du béluga selon l’approche de la zone d’occupation et correspond à l’aire de répartition estivale des groupes composés d’adultes accompagnées de nouveau-nés et de juvéniles.Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.MPO. 2012. Programme de rétablissement du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire du Saint-Laurent au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, 93 + XI p.
Présence côtière de la lompe dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue de la présence côtière pour la lompe (grosse poule de mer) dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 1999.Information additionnelleLa présence côtière de la lompe (grosse poule de mer) a été effectuée à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Association Québécoise des Techniciens(nes) en Aménagement Cynégétique et Halieutique (AQTACH). 1987. Suivi des captures de cinq pêches à fascines de la rive nord du Saint-Laurent. Document présenté au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche – Direction régionale de la Côte-Nord. 50 p.Bérubé, S. Lambert, J.-D. 1999. Communautés ichtyennes côtières de l'estuaire du Saint-Laurent en 1996 et 1997 : suite du suivi ichtyologique (1986-1995). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2281, 62 p.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.
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