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Données sur la granulométrie de la région maritime
La Direction générale des sciences maritimes de Pêches et Océans Canada (MPO) a recueilli des données granulométriques d’échantillons de sédiments et de colonne d’eau à partir d’échantillons en bouteilles, de carottes de sédiments et de prélèvements de sédiments dans le cadre de nombreux projets de recherche non seulement dans les provinces de l’Atlantique, mais aussi dans le monde entier. Les données recueillies par le MPO se concentrent sur les particules à grains fins (< 1 mm) puisque celles-ci sont à la fois une source de nourriture et des vecteurs de transport des contaminants. Les données granulométriques sont utilisées pour étudier le devenir et la distribution de produits chimiques complémentaires tels que les métaux lourds, les pesticides, les hydrocarbures, les déchets d’aquaculture ainsi que divers processus physiques comme la remise en suspension et le transport des sédiments.
Inventaire annuel des cultures
Comprendre l'état et les tendances de la production agricole est essentiel pour contrer les menaces à court et à long terme à la stabilité et à la fiabilité de l'accès à la nourriture pour tous, et pour assurer la rentabilité du secteur agricole. Depuis 2009, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a entrepris un processus visant à produire annuellement des cartes numériques des types de cultures. Portant sur les provinces des Prairies en 2009 et 2010, une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, AWiFS, DMC) et radar (RADARSAT-2). À compter de la saison de croissance 2011, cette activité a été étendue à d'autres provinces afin de parvenir à un inventaire national des cultures. À ce jour, cette approche a permis d'atteindre de façon constante, l'objectif d'exactitude globale d'au moins 85 % à une résolution spatiale de 30m (56m en 2009 et 2010).
Arbres remarquables de la CCN
Pour célébrer l'immense diversité des espèces d'arbres qui racontent notre culture et notre histoire, la CCN a publié en septembre 2020 une compilation de près de 170 arbres remarquables de la région de la capitale du Canada intitulée Un patrimoine vivant – Les arbres remarquables de la capitale du Canada.Une carte interactive et un livre téléchargeable sont disponibles gratuitement sur le site Web de la CCN et permettront au public de découvrir les caractéristiques distinctives de ces arbres, révélant une histoire de la beauté de notre patrimoine naturel à travers la riche diversité des espèces qui prospèrent dans la capitale du Canada. Cette compilation présente les arbres selon leurs points communs, qui peuvent inclure leur relation physique avec la terre, le fait qu'ils étaient une source de nourriture pour les peuples autochtones, ou pour leur contribution à l'industrie forestière.https://ccn-ncc.gc.ca/arbres-remarquableshttps://ncc-ccn.maps.arcgis.com/apps/MapJournal/index.html?appid=6c08a3fd4fad4bc59bb7a065216b52b9
Programme 2 milliards d’arbres: Vitrine de projets 2021-2022
Programme 2 milliards d’arbres Les forêts et les arbres soutiennent la vie sur Terre. Au-delà des emplois que nos forêts gérées de manière durable fournissent, les personnes vivant au Canada comptent sur nos forêts pour une multitude d’avantages. Des écosystèmes forestiers sains supportent des milliers d’organismes vivants et fournissent de la nourriture, des abris et de l’ombre lors de journées ensoleillées. Ils purifient l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons et ont une portée spirituelle pour beaucoup d’entre nous, particulièrement dans les cultures autochtones.Les 10 projets de plantation d'arbres suivants (faisant partie des 72 projets financés par le programme 2 milliards d'arbres en 2021) sont présentés pour souligner la diversité des projets financés à travers le Canada. Qu'il s'agisse de l'application de connaissances écologiques traditionnelles, de la restauration d'habitats, de l'augmentation de la biodiversité des arbres dans les centres urbains ou de la participation des résidents locaux dans un effort de sensibilisation à l'importance des solutions climatiques fondées sur la nature, ces projets démontrent que la plantation d'arbres apporte une foule d'avantages à tous les Canadiens, d'un océan à l'autre.
Valeurs médianes de turbidité maximale mensuelle des sources d’eau de surface brute, selon la région de drainage, 2013
Ce produit fournit les valeurs médianes de turbidité maximale mensuelle (en unités de turbidité néphélémétrique) pour les installations de traitement de l’eau selon la région de drainage. La turbidité est définie par le manque de limpidité de l’eau causé par des particules en suspension dans l’eau. En 2013, les données permettant de mesurer les valeurs de turbidité maximale mensuelle des sources d’eau de surface ont été recueillies dans le cadre de l’Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable pour les installations ayant déclaré des données sur la turbidité pendant au moins 10 mois. Ces installations ont approvisionné 24 millions de personnes et ont produit 4 091 millions de mètres cubes d’eau potable provenant de sources d’eau de surface en 2013. La turbidité des sources d’eau a été surveillée de façon continue par 42 % de ces usines de traitement de l’eau potable en 2013, et au moins une fois par jour par 34 % des usines. La surveillance était moins fréquente dans les autres installations.
Résultats de la qualité des effluents soumis en vertu des normes de qualité des effluents du Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées
Le Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées (RESAEU), élaboré en vertu de la Loi sur les pêches, est entré en vigueur en 2012. Il vise à gérer les rejets d’eaux usées par les systèmes d’assainissement qui recueillent un volume quotidien moyen d’au moins 100 m3 d’affluents. Le RESAEU ne s’applique pas aux systèmes de traitement des eaux usées situés dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au nord du 54e parallèle dans les provinces de Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Le RESAEU établit des normes nationales de référence sur la qualité des effluents dont le respect repose sur un traitement secondaire des eaux usées.La carte ci-dessous présente les données relatives à la conformité aux normes de qualité des effluents du RESAEU, en fonction de la période de calcul de la moyenne. Les systèmes d’assainissement des eaux usées doivent faire l’objet de rapports sur une base mensuelle, trimestrielle ou annuelle. L’ensemble de données comprend également les résultats de la demande biochimique en oxygène des matières carbonées (DBOC) et des matières en suspension (MES) pour chaque système d’assainissement.Rapport annuel : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne annuelle pour la DBOC et les MES. Rapports trimestriels : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne trimestrielle. Il convient de noter qu’un système qui respecte sa limite de DBOC ou sa limite de MES pendant plus de 75 % du temps est considéré comme étant conforme à la norme de qualité des effluents du RESAEU.Rapport mensuel : Les couches de cette carte indiquent si les systèmes d’assainissement des eaux usées respectent ou non la limite de qualité des effluents du RESAEU, en fonction d’une période de moyenne mensuelle. Il convient de noter qu’un système qui respecte sa limite de DBOC ou sa limite de MES pendant plus de 75 % du temps est considéré comme étant conforme à la norme de qualité des effluents du RESAEU. La carte est disponible dans les formats ESRI REST (à utiliser avec ARC GIS) et WMS (code source ouvert). Pour de plus amples renseignements sur les installations individuelles ayant soumis une déclaration, des jeux de données sont disponibles en format CSV ou XLS.Données du Québec et du YukonLes données des municipalités du Québec (après 2017) sont fournies au ministère séparément par le biais de l'accord d'équivalence qui a été finalisé en octobre 2018. Depuis 2015, les données déclarées pour le Yukon sont fournies au ministère séparément dans le cadre d'un accord d'équivalence finalisé en 2014.Pour plus de renseignements sur le secteur des eaux usées, notamment de la réglementation, des accords, des coordonnées et des documents de référence, veuillez aller à l’adresse : https://www.canada.ca/eaux-usees
Distribution saisonnière du béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution saisonnière de la population de béluga de l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). La distribution estivale provient de plusieurs relevés (bateau, hélicoptère, avion) réalisés entre la fin août et le début de septembre. Les distributions automnale et hivernale proviennent de relevés aériens effectués à la mi-octobre, en novembre et de décembre à mars 1989 et 1990. La distribution printanière provient d’anecdotes et de deux relevés aériens effectués à la fin avril et au début du mois de juin 1990.La distribution saisonnière du béluga peut varier notamment selon le couvert de glace, le risque de prédation et la disponibilité de la nourriture. Cette couche représente la distribution saisonnière générale de l'espèce et ne tient pas compte de la ségrégation sexuelle qui se produit dans l'estuaire du Saint-Laurent. Cette couche de données ne représente pas l'habitat essentiel du béluga. Pour une représentation de l'habitat essentiel, voir la couche de données « Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent » (https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/fdfef550-b94c-466c-9dcb-24c297c00e3e).Source de données:Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.
Rapports sur les objectifs de qualité de l'eau - Index
Index contenant des liens vers les rapports sur les objectifs de qualité de l'eau, résumés et techniques, disponibles sur Internet** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Relations entre le poids apprêté et le poids entier (poids brut) pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (région de Cambridge Bay au Nunavut)
Les pêches commerciales et exploratoires de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) sont source d’importantes retombées économiques pour les Nunavummiuts dans plusieurs communautés du Nunavut. Il est important d’avoir une idée précise du poids de l’omble chevalier récolté afin de pouvoir suivre les prises et comprendre de quelle façon les paramètres biologiques peuvent évoluer dans le temps en raison de l’exploitation et des changements climatiques et environnementaux. Malheureusement, la plupart des poissons entrent dans les usines de transformation déjà apprêtés (branchies et viscères enlevés); des facteurs de conversion doivent donc être appliqués pour déterminer le poids entier (brut) d'après le poids apprêté. Ici, nous fournissons un facteur de conversion actualisé basé sur la régression linéaire pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (connue localement sous le nom de 30 Mile), près de la communauté de Cambridge Bay. Ce facteur de conversion pourra être utilisé à l’avenir, car la rivière Halokvik continue d’être exploitée commercialement.
Ratio du prélèvement d'eau douce de surface à l'apport en eau, selon la région de drainage, 2013
Ce produit fournit le ratio du prélèvement d’eau douce de surface à l’apport en eau pour le mois d’août 2013, sauf dans les régions de drainage 7, 8, 16, 17 et 18, pour lesquelles on utilise le ratio du prélèvement d’eau du mois d’août à l’apport en eau mensuel minimum à long terme. En ce qui concerne les prélèvements d’eau douce de surface, les données de l’Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable de 2013 et de l’Enquête sur l’utilisation industrielle de l’eau de 2013 sont agrégées avec les estimations de l’utilisation de l’eau à des fins agricoles pour 2013, qui sont fondées sur les données de l’Enquête sur l’utilisation de l’eau à des fins agricoles et du rapport intitulé Alberta Irrigation Information.Les données sur l’eau utilisée par l’industrie pétrolière et gazière et les ménages ne provenant pas d’un fournisseur d’eau public sont également exclues.
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