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Dénombrement du phytoplancton et conditions océanographiques aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN)
Abondance des espèces phytoplanctoniques (cell/L) et conditions océanographiques (température, salinité, chlorophylle-a (mg/m³) pour certaines années et concentration en sels nutritifs (mmol/m³)) aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) de 1994 à 2016.La couche présente la position des stations du PMAN. Deux fichiers de données sont attachés à chaque station: un contenant les données de dénombrement et un second avec les conditions océanographiques.ObjectifLa croissance estivale de plusieurs espèces de microalgues toxiques et nuisibles pose une menace sérieuse pour la santé publique et l'exploitation commerciale et récréative de certaines espèces marines.Le Ministère des Pêches et des Océans (MPO) a initié le Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) en 1989, afin de compléter son programme existant de suivi de la toxicité des mollusques. Sous la responsabilité des scientifiques de l'Institut Maurice-Lamontagne, le PMAN consiste à surveiller, grâce à un réseau de stations côtières, l'apparition naturelle des algues toxiques et nuisibles dans les eaux du Saint-Laurent dans le but de déterminer leur répartition spatio-temporelle ainsi que les conditions environnementales favorisant leur floraison.Le réseau est constitué de 11 stations côtières échantillonnées hebdomadairement d'avril à novembre et réparties de façon à couvrir tout l'est du Québec. Il s'étend de Tadoussac à Tête-à-la-Baleine sur la rive nord du Saint-Laurent, et de Sainte-Flavie à Carleton sur la rive sud, en faisant le tour de la Gaspésie. Une station est également située à Havre-aux-Maisons aux Îles-de-la-Madeleine.Le PMAN a été suspendu en 2010 mais l'échantillonnage se poursuit tout de même de façon opportuniste pour une partie des stations du réseau initial.Information additionnelleLe protocole d’échantillonnage et d'analyse est décrit en détail dans la publication suivante à l'exception du nombre d'espèces identifiées et dénombrées qui a augmenté considérablement avec le temps. Les échantillons de phytoplancton ont été préservés dans une solution de lugol. Blasco D., M. Levasseur, R. Gélinas, R. Larocque, A.D. Cembella, B. Huppertz et E. Bonneau.1998. Monitorage du phytoplancton toxique et des toxines de type IPM dans les mollusques du Saint-Laurent: 1989 à 1994. Rapp. stat. can. hydrogr. sci. océan. 15 1 : x i-117 p.
Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Risque de qualité de l'air
Les données, créées dans ArcGIS, représentent une évaluation des risques liés à la qualité de l'air dans la zone agricole de l'Alberta en 2005. Activités agricoles susceptibles d'avoir une certaine influence sur la qualité de l'air, la production de fumier (odeur) et l'intensité de la culture (particules). Les bassins atmosphériques de la région agricole de l'Alberta sont considérés comme présentant une sensibilité physique uniforme aux risques liés aux activités agricoles. Le risque lié à la qualité de l'air est une mesure utile pour les personnes préoccupées par les problèmes de santé, de sécurité et de nuisances liés à la qualité de l'air dans les zones agricoles. Savoir où se situent les activités agricoles liées à la production animale et à l'agriculture intensive peut être utile pour les personnes ayant des préoccupations en matière de santé ou de nuisances. Le souffle du sol peut provoquer des problèmes respiratoires et réduire la visibilité sur les routes et les autoroutes. La poussière provenant de la circulation agricole peut être préoccupante pendant les périodes de pointe de l'activité agricole, comme la récolte ou le transport du fumier. Les fortes odeurs fréquentes peuvent être une nuisance désagréable pour les voisins. Dans les zones où les risques liés à la qualité de l'air sont plus importants, la planification environnementale des fermes peut aider à résoudre les problèmes et à apporter des solutions. Les pratiques telles que l'entretien des enclos et des étables, la méthode d'épandage du fumier, le stockage du fumier, le compostage, l'ajustement, les rations alimentaires et la réduction ou l'élimination du travail du sol peuvent être prises en compte dans un plan agricole environnemental.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zone de protection des forêts
L'ensemble de données sur les zones de protection des forêts comprend tous les polygones qui représentent les zones administratives établies par la Division de la protection des forêts de l'Alberta chargée de la prévention et du contrôle des dommages causés aux forêts par les incendies, les insectes, les maladies et autres agents nocifs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données sur la chlorophylle a en Ontario : bassin des lacs Turkey et lac Quinn
OBJECTIF :La chlorophylle a est un pigment photosynthétique commun aux algues aquatiques, et sa mesure peut fournir une estimation de l’abondance des algues flottant librement dans un système aquatique. Depuis plus de 40 ans, le bureau de Pêches et Océans Canada – Laboratoire des Grands Lacs pour les pêches et les sciences aquatiques (MPO-LGLPSA) à Sault Ste. Marie (Ontario) recueille des échantillons d’eau afin d’effectuer une analyse spectrophotométrique de la chlorophylle a, produisant des données sous forme de mg/m3. La collecte de données sur la chlorophylle a a généralement été effectuée pour aider à caractériser le niveau de productivité primaire des systèmes aquatiques, car cela peut influer sur l’abondance des poissons. Il s’agissait d’une mesure supplémentaire de la qualité de l’habitat du poisson dans ces systèmes qui servira à divers projets liés au poisson pertinents au mandat du MPO. L’uniformité de la collecte des données dépendait de la durée de chaque projet et du financement disponible. DESCRIPTION :L’étude initiale a permis de recueillir des données sur la chlorophylle a des cinq lacs du bassin des lacs Turkey (BLT – nord et sud des lacs Batchawana, lac Wishart, lac Little Turkey et lac Turkey) ainsi que du lac Quinn, qui est situé à l’extérieur du BLT (voir Smokorowski et coll., 2006) en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Ressources naturelles Canada (RNCan) dans le cadre de l’Initiative canadienne sur les pluies acides. On a entrepris l’étude du bassin du BLT en 1979 pour évaluer les répercussions des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Cet ensemble de données comprend des données sur la chlorophylle a recueillies dans cinq lacs du BLT et le lac Quinn (données également recueillies par le Service canadien de la faune et ECCC) de 1983 à 2010, y compris quelques lacunes de durée variable (Webster et coll., 2021). Il convient de souligner qu’une destruction expérimentale de l’habitat a eu lieu dans certains lacs du BLT et dans le lac Quinn en 1999 et 2000. Plus précisément, à l’automne 1999, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives des lacs Little Turkey et Quinn, et à l’automne 2000, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives du lac Wishart (détails dans Smokorowski et coll. 2006). Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998). Cet ensemble de données a été publié en partenariat avec le Projet Living Data de l'institut canadian d'écologie et d'évolution, qui a été financée par un subvention de financement du Programme FONCER du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Nous tenons à remercier Caroline Dallstream pour ses efforts dans la publication de cet ensemble de données. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998).LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Proliférations de cyanobactéries dans les eaux récréatives de l'Alberta
Les cyanobactéries (également appelées algues bleu-vert) sont des bactéries photosynthétiques courantes qui vivent dans les eaux de surface. Dans des conditions favorables, telles que l'eau chaude et une teneur élevée en nutriments, ces bactéries peuvent former des « proliférations » nuisibles. La présence de fleurs dans les eaux utilisées à des fins récréatives entraîne une esthétique désagréable et l'exposition à certaines proliférations productrices de toxines peut présenter des risques potentiels pour la santé. Le contact avec les fleurs peut provoquer des éruptions cutanées et des irritations, des démangeaisons oculaires et des otites. L'inhalation d'eau peut provoquer des réactions de type allergique, un écoulement nasal ou des maux de gorge. L'ingestion de toxines peut provoquer divers symptômes (par exemple, des effets hépatotoxiques ou neurotoxiques, voire la mort). Les recherches menées au cours des 25 dernières années, les récents efforts de surveillance et le renforcement de l'éducation du public sur le sujet ont permis de sensibiliser davantage le public. En 2009, le ministère de la Santé de l'Alberta et les Services de santé de l'Alberta ont commencé à surveiller la prolifération de cyanobactéries sur les plages récréatives très fréquentées. En 2019, les exploitants de plages ont repris le rôle d'échantillonnage des services de santé de l'Alberta dans le cadre du protocole Alberta Safe Beach. L'eau est collectée dans les eaux peu profondes adjacentes aux plages et soumise à des laboratoires pour analyse des indicateurs de prolifération de cyanobactéries. Ces données, associées à une inspection visuelle, sont utilisées pour caractériser les proliférations potentielles de cyanobactéries et émettre des avis d'utilisation des eaux à des fins récréatives lorsque des cyanobactéries sont détectées dans un plan d'eau à des niveaux susceptibles de nuire à la santé humaine. Les données présentées ci-dessous sont organisées en deux fichiers contenant des données complémentaires et des indicateurs clés de prolifération de cyanobactéries, ainsi que des dénombrements d'espèces individuelles de cyanobactéries, respectivement. Chaque rangée représente un échantillon d'eau prélevé sur une plage de l'Alberta. Dans les données sur les espèces de cyanobactéries, chaque échantillon d'eau sera associé à de nombreuses lignes de données. Chaque colonne représente un élément d'information sur cet échantillon d'eau (par exemple, des indicateurs clés et des informations complémentaires) qui est utilisé pour caractériser les proliférations de cyanobactéries. Les données de l'année en cours (2025) doivent être considérées comme préliminaires et peuvent être modifiées au fur et à mesure des étapes supplémentaires de contrôle et d'assurance qualité. Cet ensemble de données est mis à jour tous les mois entre juin et septembre de chaque année. Pour plus d'informations sur ces indicateurs, veuillez consulter les descriptions des colonnes « Considérations relatives à l'utilisation » associées à cet ensemble de données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Rejets de substances nocives dans l'eau - Rejets d'arsenic dans l'eau par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Ces indicateurs permettent de suivre les rejets dans l'eau, des installations, de 4 substances définies comme toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) : le mercure, le plomb, le cadmium et l’arsenic et leurs composés. Pour chaque substance, les données sont fournies à l'échelle nationale, régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source. Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les rejets dans l'eau provenant d'activités humaines de ces 4 substances au Canada. Les indicateurs sur les Rejets de substances nocives dans l'eau aident aussi le gouvernement à établir des priorités, à élaborer ou réviser des stratégies pour informer davantage la gestion des risques et suivre les progrès des politiques mises en place pour réduire ou contrôler ces 4 substances et la pollution de l'eau en général. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats : cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Émissions atmosphériques de substances nocives - Émissions atmosphériques de mercure par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Ces indicateurs suivent les émissions atmosphériques d'origine humaine de 3 substances (mercure, plomb et cadmium) et les émissions atmosphériques des installations d'une substance (arsenic). Ces 4 substances sont toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999). Pour chaque substance, les données sont présentées à l'échelle nationale et régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source. Les émissions atmosphériques mondiales sont également présentées pour le mercure. Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les émissions atmosphériques de mercure, de plomb et de cadmium provenant de l'activités humaines, ainsi que sur les émissions d'arsenic provenant des installations au Canada. Ils aident le gouvernement à identifier les priorités et à élaborer ou à réviser des stratégies afin d'orienter la gestion des risques et de suivre les progrès réalisés en ce qui a trait aux politiques adoptées pour réduire ou limiter ces 4 substances, et la pollution atmosphérique en général. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Indice Diatomées de l'Est du Canada (IDEC)
Cette couche présente la localisation des stations échantillonnées classifiées selon l’Indice Diatomées de l'Est du Canada (IDEC). Elle contient des données obtenues depuis 1935 qui ont été converties à la version 3 de l'indice (Lavoie et coll. 2014).Les diatomées benthiques sont des algues microscopiques unicellulaires qui tapissent le fond des cours d'eau et des lacs. Certaines espèces sont plus sensibles à la pollution que d'autres. Par conséquent, la composition en espèces des communautés de diatomées benthiques, par le biais de l'abondance relative de chaque espèce présente, offre une information quant aux conditions environnementales prévalant dans une rivière.
Rejets de substances nocives dans l'eau – Rejets de plomb dans l'eau par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Ces indicateurs permettent de suivre les rejets dans l'eau, des installations, de 3 substances définies comme toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) : le mercure, le plomb et le cadmium et leurs composés. Pour chaque substance, les données sont fournies à l'échelle nationale, régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source. Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les rejets dans l'eau provenant d'activités humaines de ces 3 substances au Canada. Les indicateurs sur les Rejets de substances nocives dans l'eau aident aussi le gouvernement à établir des priorités, à élaborer ou réviser des stratégies pour informer davantage la gestion des risques et suivre les progrès des politiques mises en place pour réduire ou contrôler ces 3 substances et la pollution de l'eau en général. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats : cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
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