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Régions inuites (Inuit Nunangat)
Le jeu de données des régions inuites, également connu sous le nom Inuit Nunangat, contient les limites géographiques des 4 régions inuites du Canada Inuvialuit, Nunavut, Nunavik and Nunatsiavut. Les limites, terrestres seulement, ont été tracées telles qu’elles sont définies dans chacun des accords sur les revendications territoriales. Les limites marines des 4 régions inuites seront bientôt disponibles.Les limites géographiques du jeu de données des régions inuites (Inuit Nunangat) sont approximatives et doivent être utilisées à des fins d’illustration uniquement.Ce jeu de données est la source officielle à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) dela représentation des région inuites sur les cartes.
Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à améliorer la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances sur les espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022. Nous avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient ou étaient désuètes dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires aériens visant à identifier la diversité aviaire, dénombrer les oiseaux marins et côtiers et mieux comprendre leur répartition à différents moments de l’année ont lieu depuis 2023 au Nunavik. Ces inventaires visent particulièrement les sites de grands rassemblements, par exemple, les aires de mue et les haltes migratoires alors que les oiseaux sont plus vulnérables. Pendant les survols, l’équipage scrute la mer, les baies, les embouchures de rivières et les côtes à la recherche d’oiseaux seuls ou en groupe. Lorsque des oiseaux sont repérés, le nombre d’individus est estimé et une identification formelle est réalisée au niveau taxonomique le plus précis possible, généralement à l’espèce ou au genre. Dans certains cas, notamment pour les espèces plus difficiles à identifier ou dans le cas de très gros rassemblements, des photographies à haute résolution sont prises pour confirmer, a posteriori, les identifications et les estimations de nombre d’individus. Lorsque possible, les individus sont identifiés selon leur âge et leur sexe. Pour les fins de ces inventaires, les oiseaux capables de voler sont considérés comme des adultes à moins que le plumage immature soit facilement identifiable à partir d'un aéronef en mouvement. Ainsi, la plupart des canards, ainsi que les limicoles, sont considérés comme des adultes dès qu'ils ont la capacité de voler. À l’occasion, l’aéronef se pose au sol pendant de courtes périodes pour permettre à l’équipe de préciser l’identification de l’espèce, du genre et de l’âge des oiseaux. Ces observations sont alors incluses dans la banque de données. Les observations réalisées au-dessus de la terre ferme, lors des différents déplacements, sont également consignées de manière opportuniste.Source à citer : Service canadien de la faune - Région du Québec. Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik. Données récoltées dans le cadre du Plan de protection des océans. Version octobre 2025.
Inventaires au sol des nids d'oiseaux marins sur les îles du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à bonifier la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances des espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022 et avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires au sol des nids d’oiseaux marins sur les îles du Nunavik sont réalisés par le SCF, en collaboration avec des Nunavimmiut. Ces inventaires ont pour objectif principal de mettre à jour les données disponibles sur l’abondance et la répartition des oiseaux marins nicheurs dans ce secteur, particulièrement les Eiders à duvet (Somateria mollissima). Sur chaque île visitée, une équipe parcourt des transects répartis d’une extrémité à l’autre et sur toute la largeur de l’île afin d’avoir une couverture intégrale et systématique de l’île et d’y dénombrer tous les nids présents. L’espacement entre les transects peut varier en fonction de la superficie de l’île, sa topographie et la densité de nids présents. Cette base de données permet donc d’accéder aux résultats d’inventaire et présente, pour chaque île inventoriée, le nombre de nids de chaque espèce présente. Dans le cas du Guillemot à miroir (Cepphus grylle), puisque les nids sont très difficiles à trouver, c'est plutôt le nombre d'adultes présents autour de l'île qui est rapporté. Finalement, dans certains cas, notamment pour les goélands (Larus spp.), si aucun nid n’était trouvé, mais que des adultes étaient observés sur ou autour de l’île, un nombre d’individus adultes a alors été rapporté.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte nord du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2010 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude sur les côtes canadiennes. Les zones d’étude comprennent a mer de Beaufort, les chenaux du delta du Mackenzie et l’île Banks dans l’ouest de l’Arctique canadien et la baie James, la baie d’Hudson, le Nunavik, Resolute Bay, le détroit de Victoria, l’île de Baffin et le golfe Coronation dans l’est de l’Arctique canadien.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données (à l’exclusion du Nunavik) pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 m à 2500 m. Au total, de 2010 à 2016, dans les 8 sites d’étude, environ 16 800 km de littoraux ont été segmentés.
Tenure minière au Nunavut - Permis d'exploration
* Ce jeu de données est mis à jour quotidiennement. La date du ‘Dossier modifié’ fait référence à la dernière mise à jour des métadonnées.Ce jeu de données contient l'étendue des permis de prospection au Nunavut. Un permis de prospection permet de prospecter dans une vaste zone sans concurrence pour une période de trois ou cinq ans, et donne à son titulaire le droit exclusif de sélectionner une concession minière dans cette zone.Pour plus de renseignements, visitez https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1100100036000/1547749889500.Note: Ce jeu de données est un des quatre (4) jeux de données qui décrivent la tenure minière au Nunavut. Il comprend les claims miniers, les baux miniers, les permis d’exploration ainsi que les licences d'exploration de la houille.
Produits d'Effets Cumulatifs de l'analyse régionale déterministique de qualité de l’air
L’analyse régionale déterministique de qualité de l’air (ARDQA) est une analyse objective des polluants de surface qui combine de manière optimale les prévisions numériques du système de prévision régional déterministique de la qualité de l’air (SPRDQA) et les observations horaires des différents réseaux de surveillance en Amérique du Nord de manière à produire une meilleure description de la qualité de l’air à chaque heure. Les constituants chimiques incluent les gaz O3, SO2, et NO2, ainsi que les particules fines PM2.5 (diamètre de 2,5 micromètres ou moins) et les particules grossières (diamètre de 10 micromètres ou moins). La couverture géographique est le Canada et les États-Unis. Les données sont disponibles seulement au niveau de la surface, à une résolution spatiale horizontale de 10 km. Les produits sont présentées sous forme de moyenne historique, annuelle ou mensuelle, qui soulignent les tendances long terme des effets cumulatifs sur l'environnement.
Tenure minière au Nunavut - Claims miniers
* Ce jeu de données est mis à jour quotidiennement. La date du ‘Dossier modifié’ fait référence à la dernière mise à jour des métadonnées.Ce jeu de données contient l'étendue des concessions minières détenues au Nunavut. Un claim minier est une zone de terres de la Couronne qui est sélectionnée à l'aide du Système de Sélection sur carte au Nunavut par un particulier ou une société d'exploration minière qui détient un permis de prospection valide. Cela accorde au particulier ou à la société d'exploration minière les droits miniers sur la zone enregistrée, conformément au Règlement sur l'exploitation minière du Nunavut, DORS/2014-69. Si le titulaire d'un claim minier souhaite exploiter des minéraux à partir du claim, ou le détenir pendant plus de trente ans, le titulaire doit demander un bail du claim. Cette couverture numérique fournit un mécanisme d'enregistrement et de suivi de l'exploration minière au Nunavut.Pour plus de renseignements, visitez https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1100100036000/1547749889500.Note: Ce jeu de données est un des quatre (4) jeux de données qui décrivent la tenure minière au Nunavut. Il comprend les claims miniers, les baux miniers, les permis d’exploration ainsi que les licences d'exploration de la houille.
Zone centrale des territoires traditionnels des Premières Nations
« Limite de résolution des chevauchements entre la KFN-WRFN » désigne la frontière qui, aux fins des accords de règlement, élimine la zone de chevauchement KFN-WRFN.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Grands projets nordiques
Emplacement des grandes infrastructures, de ressources, projets pétroliers et gaziers au Nunavut, Territoires du Nord-Ouest et du Yukon. Les données et les cartes sont pour des fins d'illustration seulement. Les utilisateurs doivent comprendre que, bien que tous les efforts aient été faits pour compiler, localiser et classer les projets de façon précise et exhaustive, les auteurs ne garantissent l'exactitude et/ou la complétude des données et assument aucune responsabilité pour les erreurs ou omissions. CanNor décline toute responsabilité pour les erreurs ou omissions. En support à cette initiative, les promoteurs et partenaires sont encouragés à contacter CanNor si des errors ou des omissions sont identifiées.
Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
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