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Polygones d'habitat observés dans la zone côtière
Les polygones d'habitat observés montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes, ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lignes d'habitat observées dans la zone côtière
Les lignes d'habitat observées montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Indice des habitats dynamiques. (2000-2006)
Indice des habitats dynamiques. (2000-2005) Des satellites comme MODIS nous permettent d’obtenir des estimations du rayonnement photosynthétiquement actif. Connaître la couverture terrestre permet de calculer quelle fraction du rayonnement solaire incident est absorbée par la végétation. La fraction absorbée par la végétation du rayonnement photosynthétiquement actif (fPAR) est une indication de la vitesse à laquelle la photosynthèse des tissus végétaux transforme le dioxyde de carbone et la lumière solaire en hydrates de carbone. L’addition de tout le carbone assimilé par le couvert végétal au fil du temps donne la productivité primaire brute d’un paysage. Nous utilisons l’imagerie quotidienne diffusée par MODIS pour produire des images composites périodiques et des produits de données mensuels. Nous calculons sur six ans (2000 à 2005) la somme cumulée moyenne annuelle de 72 mesures mensuelles de la fPAR, afin d’estimer toute production végétale annuelle du paysage, la mesure mensuelle de la fPAR mensuelle minimale moyenne intégrée sur un an, laquelle décrit la couverture verte annuelle minimum du paysage observé, et la moyenne intégrée de la covariance annuelle de fPAR, qui décrit la saisonnalité du paysage observé. Nous partageons également la combinaison des valeurs annuelles intégrées aux fins de visualisation et d’analyse comme l’indice des habitats dynamiques [IHD] (Coops et coll. 2008 donnent des informations supplémentaires sur le contexte et la description). Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer : Coops N.C., Wulder M.A., Duro D.C., Han T. et Berry S. 2008. « The development of a Canadian dynamic habitat index using multi-temporal satellite estimates of canopy light absorbance ». Ecological Indicators, vol. 8, no 5, p. 754–766. DOI : https://doi.org/10.1016/j.ecolind.2008.01.007 .( Coops et al. 2008).
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Modèle d'habitat du caribou pour la région ouest de Cariboo (2001)
Modèle d'habitat forestier estival, hivernal et hivernal pour le caribou dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Ce modèle d'habitat a été développé à l'aide de la télémétrie des troupeaux d'Itcha-Ilgachuz, de Rainbow et de Charlotte Alplands. Le champ [Saison] doit être utilisé pour répartir les données en modèles distincts d'habitat forestier estival, hivernal alpin et hivernal. Le développement du modèle est décrit en détail dans _Apps, C. D., T. A. Kinley et J. A. Young. 2001. Modélisation multi-échelle de l'habitat du caribou des bois dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Section de la faune, ministère de la Protection de l'eau, des terres et de l'air, Williams Lake, Colombie-Britannique, Canada_. Voir également : https://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/caribou-habitat-model-for-the-western-cariboo-region-2017 -. __Remarque : Le modèle d'habitat de 2017 couvre une zone similaire, mais ne remplace pas le modèle d'habitat de 2001. __** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données présente les zones géographiques à l’intérieur desquelles se trouve l’habitat essentiel (HE) des espèces terrestres en péril, inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) fédérale, au Canada. Veuillez noter que cela comprend uniquement les espèces terrestres et les espèces pour lesquelles Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’Agence Parcs Canada (APC) sont responsables.En vertu de la LEP, l’habitat essentiel est l’« habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ».Afin de définir avec précision ce qui constitue l’habitat essentiel d’une espèce donnée, il est crucial de considérer ces données géospatiales conjointement avec les informations complémentaires contenues dans un document de rétablissement de l’espèce. Les documents de rétablissement sont disponibles dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html) selon deux étapes de publication (proposée et finale). Les documents de rétablissement contiennent des renseignements importants sur l’interprétation des données géospatiales, particulièrement en ce qui concerne les caractéristiques biologiques et environnementales (« attributs biophysiques ») qui complètent la définition de l’habitat essentiel d’une espèce. Toute la zone se trouvant à l’intérieur d’une limite géospatiale définie de l’habitat essentiel n’est pas nécessairement de l’habitat essentiel.Il est important de noter que les documents de planification du rétablissement (et, par conséquent, l’habitat essentiel) peuvent être modifiés de temps à autre, au fur et à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles, ce qui peut arriver après qu’un document ait été publié, qu’il soit proposé ou final, dans le Registre public des espèces en péril. Le Registre public des espèces en péril devrait toujours être considéré comme la principale source d’information sur l’habitat essentiel. Dans les cas où les données sont de nature délicate, la zone géographique qui contient l’habitat essentiel peut être représentée à l’aide de quadrillages. Des quadrillages à échelle grossière (de 1, 10, 50 ou 100 km2) permettent de situer l’habitat essentiel dans le document de planification du rétablissement.Des renseignements plus détaillés sur l’habitat essentiel peuvent être mis à la disposition des personnes qui en ont besoin si elles communiquent avec Environnement et Changement climatique Canada – Service canadien de la faune à : ec.planificationduretablissement-recoveryplanning.ec@canada.ca.Les données sont à jour à la date de la révision la plus récente.
FINAL SK2 Zones de gestion de l'habitat du caribou ouest
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois de l'ouest de la SK2 et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/#/products/122354 Pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
FINAL SK2 Zones centrales de gestion de l'habitat du caribou
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois du centre de la SK2 et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/#/products/122353Find pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
ZONES FINALES DE GESTION DE L'HABITAT DU CARIBOU DE L'EST SK2
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois de SK2 East et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/api/v1/products/127215/formats/149989/download Pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
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