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Parcelles de recensement des oiseaux nicheurs du Canada
La base de données du recensement canadien des oiseaux nicheurs (RON) contient les données de 928 parcelles de recensement des oiseaux nicheurs représentant l’ensemble des relevés d’oiseaux nicheurs menés au Canada sur la période allant de 1929 à 1993. Les 928 enregistrements de la base de données représentent 640 parcelles de terrain distinctes recensées dans chaque province et territoires, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Le RON, remplacé par l’actuel Relevé des oiseaux nicheurs, constitue l’une des plus anciennes études des populations d’oiseaux en Amérique du Nord et servait à déterminer l’abondance et la distribution des espèces d’oiseau. Les données sur les habitats associées à chaque parcelle de terrain recensée constituent une caractéristique importante de la base de données du RON. Les espèces végétales les plus répandues sur différentes strates (arborée, arbustive et herbacée) ont été notées de manière à refléter l’hypothèse que les oiseaux réagissent principalement aux structures de la végétation.
Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à améliorer la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances sur les espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022. Nous avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient ou étaient désuètes dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires aériens visant à identifier la diversité aviaire, dénombrer les oiseaux marins et côtiers et mieux comprendre leur répartition à différents moments de l’année ont lieu depuis 2023 au Nunavik. Ces inventaires visent particulièrement les sites de grands rassemblements, par exemple, les aires de mue et les haltes migratoires alors que les oiseaux sont plus vulnérables. Pendant les survols, l’équipage scrute la mer, les baies, les embouchures de rivières et les côtes à la recherche d’oiseaux seuls ou en groupe. Lorsque des oiseaux sont repérés, le nombre d’individus est estimé et une identification formelle est réalisée au niveau taxonomique le plus précis possible, généralement à l’espèce ou au genre. Dans certains cas, notamment pour les espèces plus difficiles à identifier ou dans le cas de très gros rassemblements, des photographies à haute résolution sont prises pour confirmer, a posteriori, les identifications et les estimations de nombre d’individus. Lorsque possible, les individus sont identifiés selon leur âge et leur sexe. Pour les fins de ces inventaires, les oiseaux capables de voler sont considérés comme des adultes à moins que le plumage immature soit facilement identifiable à partir d'un aéronef en mouvement. Ainsi, la plupart des canards, ainsi que les limicoles, sont considérés comme des adultes dès qu'ils ont la capacité de voler. À l’occasion, l’aéronef se pose au sol pendant de courtes périodes pour permettre à l’équipe de préciser l’identification de l’espèce, du genre et de l’âge des oiseaux. Ces observations sont alors incluses dans la banque de données. Les observations réalisées au-dessus de la terre ferme, lors des différents déplacements, sont également consignées de manière opportuniste.Source à citer : Service canadien de la faune - Région du Québec. Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik. Données récoltées dans le cadre du Plan de protection des océans. Version octobre 2025.
Inventaires au sol des nids d'oiseaux marins sur les îles du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à bonifier la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances des espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022 et avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires au sol des nids d’oiseaux marins sur les îles du Nunavik sont réalisés par le SCF, en collaboration avec des Nunavimmiut. Ces inventaires ont pour objectif principal de mettre à jour les données disponibles sur l’abondance et la répartition des oiseaux marins nicheurs dans ce secteur, particulièrement les Eiders à duvet (Somateria mollissima). Sur chaque île visitée, une équipe parcourt des transects répartis d’une extrémité à l’autre et sur toute la largeur de l’île afin d’avoir une couverture intégrale et systématique de l’île et d’y dénombrer tous les nids présents. L’espacement entre les transects peut varier en fonction de la superficie de l’île, sa topographie et la densité de nids présents. Cette base de données permet donc d’accéder aux résultats d’inventaire et présente, pour chaque île inventoriée, le nombre de nids de chaque espèce présente. Dans le cas du Guillemot à miroir (Cepphus grylle), puisque les nids sont très difficiles à trouver, c'est plutôt le nombre d'adultes présents autour de l'île qui est rapporté. Finalement, dans certains cas, notamment pour les goélands (Larus spp.), si aucun nid n’était trouvé, mais que des adultes étaient observés sur ou autour de l’île, un nombre d’individus adultes a alors été rapporté.
Carte des zones de nidification au Canada
Les zones de nidification représentent de grandes entités géographiques dont les limites sont inspirées des Régions de conservation des oiseaux (version 2014, les RCO ont été mis à jour en 2022).https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/prevention-effets-nefastes-oiseaux-migrateurs/periodes-generales-nidification/periodes-nidification.htmlLes limites des zones de nidification reflètent :- Les grands changements de diversité en espèces à travers le Canada;- Les variations de la température annuelle moyenne;- La similarité des périodes de nidification à l’intérieur et entre les zones potentielles de nidification.Il est important de retenir que la variation des périodes régionales de nidification entre les zones de nidification adjacentes est un processus graduel.Nous vous recommandons de considérer la période de nidification des zones de nidification adjacentes à celle dans laquelle vous travaillez afin de déterminer le moment où les oiseaux migrateurs sont les plus susceptibles de nicher.De plus amples informations techniques sont disponibles ici: http://publications.gc.ca/site/fra/9.843362/publication.htmlMise en garde : Ces renseignements techniques sur les périodes de nidification des oiseaux migrateurs sont publiés par Environnement Canada pour aider à la planification d’activités dans le but de réduire le risque d'effets néfastes sur les oiseaux migrateurs, leurs nids ou leurs œufs. Ces renseignements techniques ne le sont qu’à titre de conseils. Ces conseils ne donnent pas l'autorisation de blesser ou de tuer des oiseaux migrateurs, ni de déranger, de détruire ou de prendre des nids ou des œufs en vertu du Règlement sur les oiseaux migrateurs, et ils n'offrent pas non plus la garantie que les activités ne donneront pas lieu à une violation du Règlement sur les oiseaux migrateurs ou d'autres lois et règlements. Les renseignements présentés ici sont de nature générale et ne doivent pas servir d'avis officiel au sujet des conséquences juridiques de toute activité particulière. Ils ne remplacent pas la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, le Règlement sur les oiseaux migrateurs ou toute autre loi. La responsabilité incombe aux particuliers et aux entreprises d’évaluer leur propre niveau de risque en tenant compte des oiseaux migrateurs en présence et d’établir les mesures pertinentes d’évitement et d’atténuation appropriées.
Inventaire des colonies d’oiseaux de mer, Colombie-Britannique
Le présent ensemble de données indique l’emplacement de toutes les colonies d’oiseaux de mer connues le long du littoral de la Colombie-Britannique. Il offre également une compilation des estimations des populations reproductrices d’oiseaux de mer dans ces colonies depuis 1980, ainsi que des estimations historiques pour certaines colonies avant 1980. Il n’inclut cependant pas d’estimations du nombre d’oiseaux juvéniles ou non reproducteurs dans les populations.La raison justifiant l’élaboration de cet inventaire est le besoin reconnu d’un produit qui pourrait faciliter la réalisation des activités suivantes : la planification des zones côtières et des aires de conservation; les interventions en cas d’urgence environnementale et la détermination des zones d’interactions potentielles entre les oiseaux de mer et les activités humaines. De plus, les données ayant servi à l’élaboration du document pourront servir de valeurs de référence pour établir une comparaison avec les estimations futures des populations d’oiseaux de mer, de manière à mesurer les incidences des changements dans la composition, l’abondance et/ou la répartition des proies, ainsi que les effets des changements climatiques et océanographiques. La base de données ne peut se substituer aux relevés effectués sur place et habituellement requis pour les évaluations environnementales.Dans ce document, nous présentons des données sur les populations des colonies d’oiseaux reproducteurs de 17 espèces d’oiseaux de mer (y compris deux espèces d’océanites, trois espèces de cormorans, une espèce de goéland, une espèce de tridactyle, huit espèces de la famille des alcidés) et une espèce d’oiseau de rivage (Huîtrier de Bachman [Haematopus bachmani]) qui nichent sur la côte de la Colombie-Britannique. Selon les estimations actuelles, plus de 5,6 millions d’oiseaux coloniaux nichent à 649 sites (Rodway et al. 2024). Cinq espèces (Starique de Cassin [Ptychoramphus aleuticus], Océanite à queue fourchue [Hydrobates pelagicus], Macareux rhinocéros [Cerorhinca monocerata], Guillemot à cou blanc [Synthliboramphus antiquus], et Océanite cul blanc [Hydrobates leucorhous]) constituent la vaste majorité de ces populations, bien que le Huîtrier de Bachman (Haematopus bachmani), le Guillemot colombin (Cepphus columba), et le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens) nichent aussi à la majorité de ces sites. Le Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus), qui niche sur les branches moussues d’arbres matures et anciens dans les forêts côtières, n’est pas inclus dans cette base de données en raison de son habitude de nidification dispersée.Les estimations de population présentées dans la base de données sont le fruit de la compilation des résultats de nombreux relevés. La présence de nombreuses colonies de nidification d’oiseaux de mer en Colombie-Britannique a été établie il y a plus de 50 ans mais en raison de l’éloignement des sites, ces colonies ont rarement été visitées. La majorité des données sont issues d’inventaires exhaustifs des oiseaux de mer coloniaux qui nichent le long du littoral de la Colombie-Britannique, réalisés entre 1974 et 1977 par le British Columbia Provincial Museum (BCPM; aujourd’hui le Royal British Columbia Museum) et entre 1980 et 1989 par le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada. L’objectif des relevés du BCPM était d’explorer toute la côte de la Colombie-Britannique afin d’y repérer les sites de nidification des oiseaux de mer. Des données quantitatives fiables ont été recueillies sur les populations reproductrices de toutes les espèces d’oiseaux de mer nichant à la surface du sol, et des estimations approximatives de la taille des populations ont été réalisées pour les espèces nichant dans un terrier. L’objectif du programme de relevés du SCF était d’établir des estimations de base des populations reproductrices d’espèces nichant dans un terrier en Colombie-Britannique en utilisant des techniques d’étude normalisées afin de permettre des comparaisons et le suivi de ces populations à l’avenir. Au cours des années 1980, des relevés répétés ciblant les espèces nichant à la surface du sol ont également été menés par le SCF dans la plupart des régions de la côte de la Colombie-Britannique. Quelques colonies situées sur de petites îles éloignées n’ont pas fait l’objet de visites lors de ces relevés. Par conséquent, pour certaines colonies, les estimations de population les plus récentes proviennent du premier relevé exhaustif du littoral de la Colombie-Britannique, réalisé par le Royal British Columbia Museum au milieu des années 1970.Depuis 1989, le SCF mène des relevés ciblant certaines colonies d’alcidés, de cormorans et de goélands le long de la côte de la Colombie-Britannique, et les résultats ont été inclus dans l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). En plus des données des relevés effectués par le Service canadien de la faune, nous avons tenté d’obtenir des données récentes auprès de toutes les autres sources, notamment Parcs Canada, le ministère des Forêts, des Terres, de l’Exploitation des ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, la Ville de Vancouver, la Bamfield Marine Station et la Laskeek Bay Conservation Society. Depuis l’an 2000, durant plusieurs années, Parcs Canada et ses partenaires (Réserve de parc national des Îles-Gulf, Réserve de parc national Pacific Rim et Réserve de parc national Gwaii Haanas) ont effectué d’autres inventaires des Huîtriers de Bachman nicheurs dans certains secteurs du littoral, et les résultats ont été intégrés à l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). Une longue série chronologique de données sur les Huîtriers de Bachman nicheurs renfermant les données recueillies par la Laskeek Bay Conservation Society dans la zone de la baie Laskeek de la côte est de l’île Moresby a été intégrée à cet ensemble de données.
Relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney, en Colombie Britannique – Compte des piailleurs, 1990 2013
Compte des piailleurs dans le cadre des relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney
Atlas des oiseaux marins pélagiques, côte Ouest du Canada – Espèces rares, 2009
Classe d’entités renfermant les observations d’espèces rares.
Atlas des oiseaux en mer dans l'est du Canada 2006 - 2020
L'atlas donne accès à des cartes imprimables, des services de données Web et des fichiers de données téléchargeables sur les densités d'oiseaux en mer de l'est du Canada.L’information fournie sur le site des données ouvertes peut être utilisée pour identifier les endroits où les oiseaux en mer se retrouvent dans l’est du Canada. Cependant, le faible effort d’échantillonnage et la grande variabilité à certains endroits y entraînent une plus grande incertitude des résultats. Ainsi, les données et les cartes accessibles sur le site des données ouvertes devraient être consultées en toute connaissance de cause.Les données ont été recueillies sur des navires occasionnels et donc la couverture spatiale et saisonnière varie considérablement. Les densités ont été calculées en utilisant l'échantillonnage par distance afin de réaliser des ajustements liés à la détectabilité variable entre les observateurs et les conditions d'observation. Puisque souvent les oiseaux peuvent être difficile à identifier à l'espèce dépendamment des conditions observation, les densités d'oiseaux en mer sont présentées à divers niveaux taxonomiques. Vous trouverez plus de détails dans le document Atlas_SeabirdsAtSea-OiseauxMarinsEnMer.pdfEn cliquant sur "Afficher la carte", vous visualiserez un exemple pour la densité mesurée pour toutes les espèces combinées pour la période d'avril à juillet - 2006-2020. Les services de carte ESRI REST ou WMS peuvent être ajoutés à vos cartes Web ou ouverts directement dans vos applications cartographiques de bureau. Ce sont des alternatives au téléchargement et fournissent les densités pour tous les groupes taxonomiques et espèces, de même qu'un aperçu de l'effort d'inventaire.
Zones importantes pour les oiseaux dans l’écorégion du détroit de Georgia
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces d’oiseaux marins dans l’écorégion du détroit de Georgia (DG). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques, les invertébrés et les autres vertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
Limites des districts de chasse aux oiseaux migrateurs au Québec
Districts de chasse tels que présentés dans l'Abrégé de la réglementation sur la chasse aux oiseaux migrateurs : Québechttps://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/chasse-oiseaux-migrateurs-gibier/reglementation-resumes-provinciaux-territoriaux/quebec.htmlCes limites sont présentées à titre indicatif seulement et non aucune valeur légale.
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