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Sols organiques
Cette carte montre la distribution des sols organiques dans la région agricole de l'Alberta. Les sols organiques sont constitués de couches de matière contenant plus de 30 % de matière organique et d'une épaisseur totale supérieure à 40 cm. Les sols organiques sont généralement saturés d'eau pendant la majeure partie de l'année à moins qu'ils ne soient drainés. La saturation inhibe la décomposition et favorise l'accumulation continue de matière organique. Le drainage de ces sols peut entraîner une augmentation rapide de la décomposition et une réduction de l'épaisseur de la matière organique. Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Teneur en matière organique des sols cultivés
Cette carte montre le pourcentage de matière organique dans la couche superficielle des sols cultivés dans la région agricole de l'Alberta. La matière organique du sol (MOS) provient principalement de la décomposition de la biomasse végétale. La SOM améliore à la fois les propriétés physiques et chimiques du sol et a des effets bénéfiques sur la qualité des sols agricoles. Le SOM est indiqué sur la carte en pourcentage selon les classes suivantes : inférieur à 2 (très faible), 2 à 4 (faible), 4 à 6 (moyen), 6 à 8 (élevé) et supérieur à 8 (très élevé). Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Émissions de polluants atmosphériques - Émissions de composés organiques volatils par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques portent sur les émissions de 6 principaux polluants atmosphériques générées par l'activité humaine : les oxydes de soufre (SOX), les oxydes d'azote (NOX), les composés organiques volatils (COV), l'ammoniac (NH3), le monoxyde de carbone (CO) et les particules fines (PM2,5). Le carbone noir, qui est une composante des particules fines (PM2,5), produit par combustion, fait également l'objet d'un suivi. Les indicateurs sectoriels sur les émissions de polluants atmosphériques provenant du l'industrie pétrolière et gazière, transport, des véhicules hors route et de l'équipement mobile et des services d'électricité (services publics) fournissent une analyse supplémentaire des principales sources d'émissions des polluants atmosphériques au Canada.Pour chaque polluant atmosphérique, les indicateurs sont fournis à l'échelle nationale et provinciale/territoriale. Les indicateurs déterminent également les principales sources d'émissions et fournissent un lien vers des renseignements détaillés sur les émissions de polluants atmosphériques attribuables aux installations. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques visent à informer les Canadiens et les décideurs sur les progrès accomplis pour réduire les émissions des principaux polluants atmosphériques attribuables à des sources associées à l'activité humaine, et sur l'efficacité des mesures de réduction des émissions pour réduire les émissions afin d'améliorer la qualité de l'air ambiant au Canada. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Zones de production primaire élevée dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Cette couche représente les zones où l'on considère que la production primaire est élevée. La production primaire correspond notamment aux floraisons d'algues microscopiques, le phytoplancton, une ressource alimentaire à la base de la chaîne alimentaire des écosystèmes marins. La connaissance de ces zones peut servir d'indicateur permettant d'identifier les secteurs du Saint-Laurent où la productivité est supérieure à différentes périodes de l'année. L'atteinte de cette composant peut influencer le reste du cycle biologique dans le secteur affecté. Les données ont été produites à partir du modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) développé par le Dr. Diane Lavoie. Ce modèle permet de calculer, à l'aide de 10 variables, la production primaire dans chacune des cellules de la grille du modèle. Ce calcul a été fait à une résolution mensuelle et un seuil a été appliqué ensuite aux données pour ne conserver que les cellules où les concentrations estimées dépassaient 20 mg C/m-2. Ce niveau de production primaire est considéré comme élevé.Information additionnelleMoyenne de la production primaire mensuelle (mg C m-2) dans les 50 premiers mètres de la surface simulée avec le modèle numérique tri-dimensionnel CANOPA-GSBM sur une période de 13 ans (1998-2010).Le modèle biogéochimique GSBM, couplé au modèle de circulation régionale CANOPA, a été utilisé pour produire la couche de Chl a. La grille du modèle a une maille de 1/12° horizontalement (environ 6 x 8 km), 46 couches sur la verticale et couvre les régions du Golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du Golfe du Maine. La résolution verticale est variable (entre 6 m près de la surface et 90 m aux profondeurs d’environ 500 m). Ce modèle inclut le forçage dû aux marées et à l’apport en eau douce du fleuve Saint-Laurent et des nombreuses rivières de la région, ainsi que le forçage atmosphérique (température, vents, etc..) produit par un modèle indépendant (National Center for Environmental Prediction (NCEP) Climate Forecast System Version 2). De plus, le modèle de circulation est couplé à un modèle de glace marine reproduisant la saisonnalité du couvert de glace dans la région. Le modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) simule les cycles biogéochimiques de l'oxygène, du carbone et de l'azote et les composants biologiques qui déterminent la dynamique de l'écosystème planctonique. Le modèle comporte 10 variables d'état. Le modèle NPZD (nutriments, production primaire, zooplancton, détritus) comprend à la fois des chaînes alimentaires herbivores et microbiennes simplifiées, typiques des conditions de floraison et de post-floraison. L'exportation de matière biogène en profondeur est médiée par le réseau herbivore (nitrate, grand phytoplancton (diatomées), mésozooplancton, matière organique particulaire), tandis que la boucle microbienne (ammonium, petit phytoplancton, microzooplancton, matière organique dissoute) est principalement responsable du recyclage des éléments nutritifs dans la zone euphotique. Le Nitrate est également fourni par les rivières. Le couplage étroit entre la croissance du petit phytoplancton et le broutage du microzooplancton, la libération d'azote autochtone et la réminéralisation de l'azote organique dissous (NOD) en ammonium (NH4+) sont utilisés pour représenter la dynamique de la boucle microbienne. Les fonctions de transfert biologique proviennent d'un grand nombre de formulations utilisant les paramètres moyens trouvés dans la littérature. Les variables biologiques sont calculées dans les unités d'azote et la biomasse d'algues et la production convertie en unités de Chl a et carbone en utilisant des rapports stoechiométriques fixes. L'azote organique particulaire (NOP) détérioré est fragmenté en azote organique dissous (NOD) alors qu'il sédimente vers le fond. Le taux de croissance du phytoplancton est fonction de la disponibilité de la lumière et des nutriments. La lumière disponible pour la croissance du phytoplancton est fonction de la couverture de glace de mer, de la Chl a et de la matière organique dissoute colorée (CDOM).Les champs de température et de salinité sont produits librement par le modèle et seulement contraints par des climatologies mensuelles de ces conditions aux frontières du domaine du modèle. La simulation a été réalisée pour une partie de la période couvrant le programme de monitorage de la Zone Atlantique (PMZA), soit de 1998 jusqu’à 2010.
Agrégats granulaires
Cette couche renferme des éléments polygonaux représentant la distribution des dépôts d’agrégats granulaires au Nouveau-Brunswick. « Agrégat granulaire » est le terme employé pour décrire les dépôts naturels de sable et de gravier qui se sont formés durant la dernière période glaciaire lorsque les glaciers ont fondu et ont reculé. Ces ressources importantes sont utilisées dans le cadre de la construction et de l’entretien des infrastructures.
Agrégats granulaires
Cette couche renferme des éléments polygonaux représentant la distribution des dépôts d’agrégats granulaires au Nouveau-Brunswick. « Agrégat granulaire » est le terme employé pour décrire les dépôts naturels de sable et de gravier qui se sont formés durant la dernière période glaciaire lorsque les glaciers ont fondu et ont reculé. Ces ressources importantes sont utilisées dans le cadre de la construction et de l’entretien des infrastructures.
Granulats
Le sable et le gravier comprennent les informations se rapportant aux dépôts de granulat.
Indicateur agroenvironnemental – Matière organique du sol
La série d’ensembles de données « Indicateur agroenvironnemental – Matière organique du sol » fournit des mesures relatives à la santé du sol ainsi qu’une estimation de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) retirée de l’atmosphère par les plantes et séquestrée sous forme de carbone organique du sol (COS) dans les sols agricoles.
Groupes de sols
Cette carte montre la distribution des principaux types de sols de la province de l'Alberta. Le schéma de distribution des sols en Alberta est étroitement lié au climat et aux matériaux d'origine. Le climat influe sur la localisation des différents groupes de sols. La zone la plus sèche du sud-est de l'Alberta est représentée par la présence de chernozems bruns. À mesure que l'on avance vers le nord et l'ouest, les sols et la végétation associée reflètent l'augmentation de l'humidité disponible. En Alberta, les sols organiques sont généralement associés à des sols luvisoliques. Ces sols se forment dans des conditions humides où la couche organique (plus de 30 % de matière organique) s'accumule plus rapidement qu'elle ne se décompose. L'épaisseur de la couche organique varie de 40 à plus de 160 cm et, dans des conditions naturelles, la nappe phréatique se situe à la surface ou à proximité de celle-ci. Dans certaines régions de la province, les sols organiques peuvent être drainés artificiellement et utilisés pour la production agricole. Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Dépôt de surface du Nord québécois
Le dépôt est la couche de matériau meuble qui recouvre le roc. Il peut avoir été mis en place lors du retrait du glacier à la fin de la dernière glaciation ou par d’autres processus associés à l’érosion et à la sédimentation. La nature du dépôt meuble est évaluée à partir de la forme du terrain, de sa position sur la pente, de la texture du sol ou d’autres indices. Les cartes de dépôts de surface permettent de distinguer les grandes catégories de dépôts de surface, de connaître leur nature, leur épaisseur et leur répartition sur le territoire québécois. La carte de **dépôts de surface du Nord** est une composante d’un inventaire extensif réalisé pour répondre à des besoins d'acquisition de connaissances dans le cadre du projet de développement économique, social et environnemental « Plan Nord ». Cet inventaire a été réalisé entre 2010 et 2013. La cartographie des dépôts de surface a été réalisée à l’aide d’une nouvelle approche basée sur des techniques de télédétection. L'interprétation a été réalisée par des géomorphologues à partir d'images satellite RapidEye anaglyphes (3D) de haute résolution spatiale (5 m). Des points de contrôle terrestre et aérien ont permis la validation des informations interprétées.La cartographie est disponible sur tout le territoire au nord du 53e parallèle, ce qui représente une superficie d’environ 680 000 km2. L’aire minimale de cartographie est de 100 ha.
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