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Pâturages de pâturages
Un pâturage est une zone de pâturage fermée et séparée des autres zones par des clôtures ou d'autres barrières (par exemple, une barrière naturelle de parcours). Il peut s'agir de l'unité de gestion des pâturages, comme indiqué dans un plan d'utilisation des aires de répartition. Les pâturages sont des limites administratives et non légales.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Unités de portée
Une unité de parcours est une zone administrative créée pour aider à la gestion du programme de parcours. Généralement composé d'un ou de plusieurs pâturages. Généralement, une ou plusieurs unités de gamme constituent une gamme de stock** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zone de location de pâturages
Les zones de location de pâturage sont composées de deux polygones qui déterminent dans quelle zone se trouve une disposition de pâturage (GRL, FGL, GRP). Ces zones sont utilisées pour appliquer le taux de location que les baux de pâturage (GRL), les licences de pâturage (FGL) et les permis de pâturage (GRP) versent au gouvernement de l'Alberta pour l'utilisation des terres publiques. La Loi modifiant la Loi sur la modernisation des terres publiques (baux de pâturage et dispositions obsolètes) est entrée en vigueur le 1er janvier 2020. En vertu du nouveau cadre de taux de location (arrêté ministériel 01/2020), il existe désormais deux zones tarifaires de location de pâturage en fonction de la transition de la région boréale de la province. La rivière Saskatchewan Nord constitue la ligne de démarcation entre le sud (zone 1) et le nord (zone 2).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de gestion des pâturages
L'ensemble de données sur les zones de gestion des parcours comprend tous les polygones qui représentent les zones de gestion des parcours en Alberta. Une zone de gestion des pâturages est une zone administrative désignée par la Division des terres dans laquelle le pâturage et les autres utilisations agricoles liées aux terres publiques sont gérés par les succursales régionales. Les limites sont utilisées pour s'assurer que les références sont envoyées aux bons endroits. Les zones de gestion des parcours étaient auparavant connues sous le nom de Alberta Sustainable Resource Development Rangeland Management Districts.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Affectation de l’utilisation des terres pour les sols et les formes de relief
Les ensembles de données sur l’affectation de l’utilisation des terres pour les sols et les formes de relief relient les activités d’utilisation des terres agricoles aux sols et aux paysages dans les polygones des Pédo-paysages du Canada (PPC). Les ensembles de données sur l’affectation de l’utilisation des terres pour les sols ont été produits annuellement (1971-2015). L’utilisation agricole des terres est catégorisée et les terres sont affectées selon les types d’utilisation générale suivants : cultures annuelles, cultures vivaces, cultures spéciales, pâturages améliorés et pâturages non améliorés.
Programme de pâturages communautaires
Le Programme de pâturages communautaires était un service de gestion des terres offert dans les provinces des Prairies. Il a pris fin le 31 mars 2019. Les séries de données géographiques associées au programme comprenaient des informations sur la géographie et les installations du programme, y compris des représentations des clôtures et des champs qu'elles entouraient, les contours des pâturages et des éléments tels que les corrals, les barrages et les barrières. Les informations qui figurent dans cette série ne sont fournies qu’à titre de référence
Relevés scientifiques du homard Américain (Homarus americanus) et du crabe commun (Cancer irroratus) au chalut aux îles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) et le crabe commun (Cancer irroratus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de ce secteur. Ce relevé, réalisé dans les deux premières semaines de septembre, couvre la partie sud des Îles-de-la-Madeleine, de la Baie de Plaisance à Grande-Entrée, s’étendant un peu vers l’Est entre Havre-aux-Maisons et Grande-Entrée. Le relevé dure de 8 à 15 jours selon les conditions météorologiques pour couvrir un maximum de 48 stations. À peu près la moitié des stations sont faites en double (deux traits par station). Les traits sont toujours d’une distance de 500 mètres, avec une ouverture de chalut légèrement variable (comme expliqué plus haut), avec une moyenne d’environ 10 mètres.L’engin utilisé est un chalut Nephrops. Il s'agit d'un chalut de fond à portes originellement développé pour la pêche à la langoustine en Bretagne qui a été légèrement modifié pour cibler le homard. Ce chalut est déployé à partir du NGCC Leim et les organismes récoltés sont hissés à bord et triés. La taille du céphalothorax, le sexe et le stade de carapace sont notés pour tous les homards. À cela s’ajoutent des informations sur la condition de reproduction pour certaines classes de tailles et des dissections sur 25 mâles et 25 femelles par mission. Le crabe commun est également visé par ce relevé. Il est dénombré sur toutes les stations. Sur certaines stations pré-déterminées et fixes, des données supplémentaires sont notées pour cette espèce (largeur de carapace, sexe et condition de carapace). Sur les autres stations, ces données sont notées si le temps disponible entre les traits le permet.La publication contient 4 fichiers; le fichier "Information_stations" qui définit les données concernant les stations, le fichier "Données_homard_lobster_survey" qui contient les mesures de chaque homard, le fichier "Nombre_crabe_crab_number" qui contient le dénombrement des crabes communs, le fichier "Mesure_crabe_crab_measurement" contient les caractéristiques mesurées pour chaque crabe. Chacun des fichiers peut être lié par les colonnes "date", "st", "tr". La colonne "bat" note le code du bateau, car l'engin n'est pas déployé de la même manière.* Il s'agit de données brutes et la qualité n'a pas été vérifiéeLes espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/99cb7034-f3d5-4da4-a5bc-e81315cfb8eb
Projet sur le recrutement du homard par échantillonnage au casier de la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS)
Ce projet sur le recrutement des homards est mené par la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS) grâce au financement de Pêches et Océan Canada (MPO). Les pêcheurs qui participent au projet recueillent de l’information sur les homard dans leur zone de pêche en utilisant de 2 à 5 casiers du projet scientifique (à un emplacement fixe) dans le cadre de leur pêche au cours de la saison commerciale normale. Dans toutes les zones de pêche visées, les casiers du projet scientifique sont plus petits que les casiers commerciaux et sont principalement conçus pour capturer les homards juvéniles d’une taille inférieure à la taille réglementaire.Ces casiers s’ajoutent au nombre légal de pièges commerciaux des navires de pêche. Plus de 120 pêcheurs participent au projet dans l’ensemble des ZPH de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, allant de la ZPH 27 au Cap-Breton à la ZPH 35 dans la baie de Fundy (à l’exclusion de la ZPH 28, qui n’y a pas participé jusqu’à présent).Le nombre de pêcheurs par ZPH et le nombre de casiers du projet scientifique par pêcheur sont déterminés par les comités consultatifs des ZPH. Cette décision tient compte de l’effort supplémentaire (c.-à-d. le nombre de casiers du projet scientifique) avec lequel une ZPH est à l’aise de composer, et du nombre de casiers dont on peut raisonnablement s’attendre à ce que chaque pêcheur puisse recueillir les données. Il est également important que les différents pêcheurs soient suffisamment dispersés pour maximiser l’empreinte de l’étude. Les Sciences du MPO mènent des consultations sur la conception du projet. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Les pêcheurs consignent le nombre, le sexe et la longueur des homards capturés dans chaque casier du projet scientifique, ainsi que la présence d’œufs, d’étiquettes ou d’encoches en V. Ils surveillent également la température au fond au moyen d’un enregistreur de température placé dans l’un des casiers du projet scientifique pour toute la saison du homard.Citer ces données comme suit: Tibbets-Scott, S., Zisserson, B. Données de: Projet sur le recrutement du homard par échantillonnage au casier de la Fishermen and Scientist Research Society (FSRS): Date de publication: Novembre 2020. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/a88f9b4d-b59a-44f6-ae7e-d36550266940
Capelan - Sites importants - SIGHAP
Sites d'importance: reproduction, alimentation et aires de concentration. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1999.
Biodiversité du relevé du homard américain au chalut aux Îles-de-la-Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de homard de ce secteur. À partir de 2007, l’objectif principal a été modifié pour inclure la diversité et l’abondance des espèces benthiques associées à l’habitat du homard. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du homard sont présentées dans ce jeu de données.Les relevés ont généralement été effectués durant les deux premières semaines de septembre de 2007 à 2020 sur tout le côté sud des Îles-de-la-Madeleine, de Grosse-Île à Havre-Aubert. Le plan d’échantillonnage est constitué de 70 traits de chalut sur 50 stations fixes, entre 4 et 35 mètres de profondeur. Certaines stations ont des traits doubles. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à porte de type Nephrops d’une largeur totale de 3.04 mètres constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 millimètres de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l’aide de la bibliothèque geosphere de R. L'année 2011 n'est pas inclus dans le jeu de données, car les données de biodiversité n'ont pas été notées. Depuis 2017, la distance moyenne des traits est passée de 1000 mètres à 500 mètres. L’ouverture du chalut est également notée chaque minute durant toute la durée du trait afin de pouvoir calculer la surface échantillonnée. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Eventdata» comprend les informations génériques de l’activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «Occurrence» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Benoît Bruneau (Benoit.Bruneau@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d’occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l’aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l’aide des bibliothèques R obistools et WORMS. Tous les emplacements d’échantillonnage ont été validés spatialement.
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