Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 140 ensembles de données pour le mot-clé « pêcheries ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,466
Contributeurs: 42
Résultats
140 Ensembles de données, Page 1 sur 14
Relations entre le poids apprêté et le poids entier (poids brut) pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (région de Cambridge Bay au Nunavut)
Les pêches commerciales et exploratoires de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) sont source d’importantes retombées économiques pour les Nunavummiuts dans plusieurs communautés du Nunavut. Il est important d’avoir une idée précise du poids de l’omble chevalier récolté afin de pouvoir suivre les prises et comprendre de quelle façon les paramètres biologiques peuvent évoluer dans le temps en raison de l’exploitation et des changements climatiques et environnementaux. Malheureusement, la plupart des poissons entrent dans les usines de transformation déjà apprêtés (branchies et viscères enlevés); des facteurs de conversion doivent donc être appliqués pour déterminer le poids entier (brut) d'après le poids apprêté. Ici, nous fournissons un facteur de conversion actualisé basé sur la régression linéaire pour l’omble chevalier de la rivière Halokvik (connue localement sous le nom de 30 Mile), près de la communauté de Cambridge Bay. Ce facteur de conversion pourra être utilisé à l’avenir, car la rivière Halokvik continue d’être exploitée commercialement.
Indice de risque climatique pour la vie marine dans la zone économique exclusive canadienne
Au Canada, les évaluations du MPO ont fait état d'une forte probabilité d'impacts significatifs du changement climatique dans tous les bassins marins et d'eau douce, les effets augmentant avec le temps (MPO 2012a, 2012b), tandis que les projections climatiques indiquent que les écosystèmes et les pêcheries seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019b ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2022c). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, comme la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021a ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive afin de mieux soutenir la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022a), régionale (Lewis et al. 2023) et pour les pêcheries (Boyce et al. 2022c). Ces données présentent les résultats de l'application du cadre du CRIB pour estimer les risques climatiques moyens associés au réchauffement de la surface de la mer pour 2 959 espèces sur l'ensemble du territoire marin canadien dans le cadre de différents scénarios d'émissions futures. Dans le rapport technique accompagnant cette publication de données, nous utilisons la morue franche (Gadus morhua) comme exemple pour décrire les données, les méthodes et les résultats de l'approche, et pour montrer de manière transparente et tangible comment elle quantifie le risque et peut. Citer ces données comme suit: Boyce, D., Greenan, B., Shackell, N. Données de:Indice de risque climatique pour la vie marine dans la zone économique exclusive canadienne.Date de publication: Janvier 2024. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse).https://open.canada.ca/data/fr/dataset/2a0b3298-2bcc-49a0-a745-af56ed0462f1
Indice de risque climatique pour les espèces marin d'intérêt commercial et de conservation au Canada
Il est fort probable que le changement climatique ait des répercussions importantes dans tous les bassins marins et d'eau douce du Canada, et que les effets s'accentuent au fil du temps (MPO 2012). Les modèles climatiques prévoient que les écosystèmes et les pêcheries du Canada seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019 ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2024). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, telles que la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021 ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité (Climate Risk Index for Biodiversity, CRIB) a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive, afin d'appuyer la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022), régionale (Lewis et al. 2023 ; Boyce et al. 2024 ; Keen et al. 2023), pour les pêcheries (Boyce et al. 2024), et pour soutenir la planification de la conservation spatiale (Keen et al. 2023). Ce jeu de données contient des estimations de la vulnérabilité et du risque climatique à partir du cadre du CRIB adapté pour prendre en compte le réchauffement à la fois à la surface et au fond de la mer pour 145 espèces marines présentant un intérêt pour la conservation ou la pêche sur l'ensemble du territoire marin du Canada. Le risque climatique est disponible à une résolution de 0,25 degré dans le cadre de deux scénarios d'émissions contrastés jusqu'en 2100. Pour chaque espèce, chaque lieu et chaque scénario, 12 indices climatiques, trois dimensions de la vulnérabilité et un score global de vulnérabilité et de risque sont fournis. Le rapport qui en découle décrit les données, les méthodes et le déroulement des opérations de travail utilisés pour calculer le risque. Ce rapport guide également l'interprétation de ces données afin d'informer et de soutenir la prise de décision éclairée par des considerations climatiques au Canada.
Établissements alimentaires
Le présent ensemble localise les établissements sous la responsabilité de la Division de l’inspection des aliments de la Ville de Montréal. Il est à noter que la Ville est mandataire du Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) en ce qui concerne l’inspection sur son territoire.
Adelges abietis
Découvertes historiques de Adelges abietis
Zones d'importance pour la mise bas et la migration du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'océan Atlantique
Cette couche représente les zones d'importance pour le Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). Elle inclut les trois zones de mise bas principales de cette espèce ainsi que les voies migratoires empruntées par le Phoque du Groenland pour se déplacer entre son aire d’estivage (baie de Baffin) et son aire d'hivernage (golfe du Saint-Laurent et côtes de Terre-Neuve-et-Labrador). À noter que ces données ne représentent pas la distribution du Phoque du Groenland.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut dans la Baie de Ste-Marguerite, dans le golfe du Saint-Laurent (2006-2009)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé de mai 2006 à 2009 dans la Baie Sainte-Marguerite, près de Sept-îles, Québec. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 79 stations, entre 7 et 198 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille fines afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés pour une durée visée de 15 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Bernard Sainte-Marie (Bernard.Sainte-Marie@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon l'ensemble des baleines identifiées à partir de la base de données de la SRIM (Station de recherche des Îles Mingan).Information additionnelleDepuis 1979, la station de recherche des Îles Mingan (SRIM) récolte et compile dans un catalogue de photo-identification, les observations de rorqual bleu (et autre type de baleines) pour le Nord-Ouest de l'Atlantique.Depuis 1987, le matériel et la méthode d'échantillonnage sont relativement stables, ni aléatoires, ni systématiques. L'échantillonnage terrain est réalisé à partir de bateaux pneumatiques. Parce que le golfe du Saint-Laurent ne peut pas être complètement étudié, la SRIM réalise des enquêtes dans les zones d'agrégation de baleine connues. Le déploiement spatial est également dépendant de la météo et principalement limité par la force et la direction des vents. Pour ces raisons, l'aire d'étude n'est pas couverte de manière homogène.Chaque observation de baleine est associée avec une photographie de façon à permettre une identification individuelle basée sur le patron de pigmentation de l'animal. Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport mentionné: Gagné, J.A., Ouellet, P., Savenkoff, C., Galbraith, P.S., Bui, A.O.V. et Bourassa, M.-N. Éd. 2013. Rapport intégré de l’initiative de recherche écosystémique (IRÉ) de la région du Québec pour le projet : les espèces fourragères responsables de la présence des rorquals dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/086. vi + 181 p.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Répartition des baleines à bosse - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Données modélisées montrant la distribution probable des baleines à bosse. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires