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Indice de risque climatique pour la vie marine dans la zone économique exclusive canadienne
Au Canada, les évaluations du MPO ont fait état d'une forte probabilité d'impacts significatifs du changement climatique dans tous les bassins marins et d'eau douce, les effets augmentant avec le temps (MPO 2012a, 2012b), tandis que les projections climatiques indiquent que les écosystèmes et les pêcheries seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019b ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2022c). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, comme la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021a ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive afin de mieux soutenir la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022a), régionale (Lewis et al. 2023) et pour les pêcheries (Boyce et al. 2022c). Ces données présentent les résultats de l'application du cadre du CRIB pour estimer les risques climatiques moyens associés au réchauffement de la surface de la mer pour 2 959 espèces sur l'ensemble du territoire marin canadien dans le cadre de différents scénarios d'émissions futures. Dans le rapport technique accompagnant cette publication de données, nous utilisons la morue franche (Gadus morhua) comme exemple pour décrire les données, les méthodes et les résultats de l'approche, et pour montrer de manière transparente et tangible comment elle quantifie le risque et peut. Citer ces données comme suit: Boyce, D., Greenan, B., Shackell, N. Données de:Indice de risque climatique pour la vie marine dans la zone économique exclusive canadienne.Date de publication: Janvier 2024. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse).https://open.canada.ca/data/fr/dataset/2a0b3298-2bcc-49a0-a745-af56ed0462f1
Relevés scientifiques du crabe des neiges (Chionoecetes opilio) dans l'estuaire et le nord du Golfe du Saint-Laurent
Depuis 1992, des relevés scientifiques sont réalisés chaque année, alternativement, dans l’estuaire et le Nord du Golfe du Saint-Laurent. Ces relevés permettent de suivre la population et l’écosystème du crabe des neiges et ainsi comprendre l’état du stock exploitable et le renouvellement de l’espèce. Des traits de chalut à perche suivant un échantillonnage systématique ont lieu tous les 2 ans dans l’estuaire et en Basse-Côte-Nord. Dans la zone de l’estuaire (zone 17), un échantillonnage de 94 stations est réalisé. Dans la zone de la Basse-Côte-Nord (zone 13 et 14), 60 stations régulières sont généralement échantillonnées et 35 stations exploratoires sont distribuées dans les secteurs de Baie Johan Bettz et Kegaska (zone 15 et 16) mais aussi sur la rive sud de la zone 13 du côté de Terre-Neuve. À chaque station, un trait de pêche de 5 à 10 minutes est réalisé. Les crabes récoltés sont mesurés (largeur du céphalothorax), sexés et dénombrés. L’état de la carapace, la maturité sexuelle et les stades de développement des oeufs sont aussi évalués. Le nombre de crabes capturés, classés selon différentes catégories de taille, permet d’estimer des densités et ainsi de suivre l’état et le renouvellement de la population de crabe des neiges dans les différentes zones de pêche. Ce jeu de données sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) contient des données d’abondance et de densité de crabes sous différentes classes de taille ainsi que des variables géographiques et bathymétriques par station. Le jeu de données couvre la période de 1992 à présentement et se réactualise à chaque année. Un nettoyage des données aberrantes a été réalisé.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/8fbd81a4-ce4a-40e3-81f6-e2a5c44955de- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/268bf29e-b9d6-4267-bc86-230f4edfb80b- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/97dac757-2ef6-4144-b7d9-a0d8d51f8319
Indice de risque climatique pour les espèces marin d'intérêt commercial et de conservation au Canada
Il est fort probable que le changement climatique ait des répercussions importantes dans tous les bassins marins et d'eau douce du Canada, et que les effets s'accentuent au fil du temps (MPO 2012). Les modèles climatiques prévoient que les écosystèmes et les pêcheries du Canada seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019 ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2024). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, telles que la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021 ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité (Climate Risk Index for Biodiversity, CRIB) a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive, afin d'appuyer la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022), régionale (Lewis et al. 2023 ; Boyce et al. 2024 ; Keen et al. 2023), pour les pêcheries (Boyce et al. 2024), et pour soutenir la planification de la conservation spatiale (Keen et al. 2023). Ce jeu de données contient des estimations de la vulnérabilité et du risque climatique à partir du cadre du CRIB adapté pour prendre en compte le réchauffement à la fois à la surface et au fond de la mer pour 145 espèces marines présentant un intérêt pour la conservation ou la pêche sur l'ensemble du territoire marin du Canada. Le risque climatique est disponible à une résolution de 0,25 degré dans le cadre de deux scénarios d'émissions contrastés jusqu'en 2100. Pour chaque espèce, chaque lieu et chaque scénario, 12 indices climatiques, trois dimensions de la vulnérabilité et un score global de vulnérabilité et de risque sont fournis. Le rapport qui en découle décrit les données, les méthodes et le déroulement des opérations de travail utilisés pour calculer le risque. Ce rapport guide également l'interprétation de ces données afin d'informer et de soutenir la prise de décision éclairée par des considerations climatiques au Canada.
Établissements alimentaires
Le présent ensemble localise les établissements sous la responsabilité de la Division de l’inspection des aliments de la Ville de Montréal. Il est à noter que la Ville est mandataire du Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) en ce qui concerne l’inspection sur son territoire.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Répartition estivale des troupeaux de béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution estivale des troupeaux de béluga dans l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). Trois groupes sont représentés: les femelles avec un veau, les mâles adultes et les secteurs mixtes. La distribution des troupeaux a été délimitée grâce aux publications du Pêches et Océans Canada (MPO) sur le béluga. Les aires de distribution des troupeaux sont valides seulement pour la période estivale. De plus, les usages de ces aires par les différents groupes ne sont pas connus.Source de données :Michaud, R. 1993. Distribution estivale du béluga du St-Laurent; synthèse 1986-1992. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1906: vi + 28 p.
Déplacements et comportements de plongée saisonniers des phoques annelés (Pusa hispida) dans l’ouest de l’Arctique canadien, de 1999 à 2001 et de 2010 à 2011
Cet enregistrement contient deux ensembles de données : 1. Les coordonnées géographiques brutes non filtrées et les estimations de précision des phoques annelés marqués dans l'Arctique canadien occidental et 2. L'estimation de la localisation à partir d'un modèle d'espace d'état utilisant un pas de temps de 12 heures. Au total, 17 phoques annelés ont été capturés, mesurés, pesés et marqués avec des émetteurs liés à un satellite (SDR-10, SDR-16 et SPLASH) en juin et juillet 1999, 2000 et 2010. Les étiquettes, fabriquées par Wildlife Computers Ltd. (Redmond, Washington, États-Unis), ont envoyé des données à des satellites en orbite polaire. Les données étaient ensuite récupérées par le biais du système Argos (Harris et al., 1990). Les étiquettes ont recueilli et relayé des renseignements sur les déplacements (positions géographiques) et les comportements de plongée des animaux marqués.
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon l'ensemble des baleines identifiées à partir de la base de données de la SRIM (Station de recherche des Îles Mingan).Information additionnelleDepuis 1979, la station de recherche des Îles Mingan (SRIM) récolte et compile dans un catalogue de photo-identification, les observations de rorqual bleu (et autre type de baleines) pour le Nord-Ouest de l'Atlantique.Depuis 1987, le matériel et la méthode d'échantillonnage sont relativement stables, ni aléatoires, ni systématiques. L'échantillonnage terrain est réalisé à partir de bateaux pneumatiques. Parce que le golfe du Saint-Laurent ne peut pas être complètement étudié, la SRIM réalise des enquêtes dans les zones d'agrégation de baleine connues. Le déploiement spatial est également dépendant de la météo et principalement limité par la force et la direction des vents. Pour ces raisons, l'aire d'étude n'est pas couverte de manière homogène.Chaque observation de baleine est associée avec une photographie de façon à permettre une identification individuelle basée sur le patron de pigmentation de l'animal. Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport mentionné: Gagné, J.A., Ouellet, P., Savenkoff, C., Galbraith, P.S., Bui, A.O.V. et Bourassa, M.-N. Éd. 2013. Rapport intégré de l’initiative de recherche écosystémique (IRÉ) de la région du Québec pour le projet : les espèces fourragères responsables de la présence des rorquals dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/086. vi + 181 p.
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
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