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Cartes des installations ayant soumis une déclaration – Rejets totaux dans l’air (autres que les PCA)
L’Inventaire national des rejets de polluants (INRP) est l’inventaire public du Canada sur les polluants rejetés (dans l’atmosphère, dans l’eau et dans le sol), éliminés et transférés à des fins de recyclage.Les fichiers ci-dessous contiennent une carte du Canada montrant l’emplacement de toutes les installations ayant déclaré à l’INRP des rejets dans l’air (substances autres que les principaux contaminants atmosphériques [PCA]). Les données sont pour l’année de déclaration la plus récente, par quantités totales déclarées de ces rejets.La carte est disponible dans les formats ESRI REST (à utiliser avec ARC GIS) et WMS (code source ouvert). Pour de plus amples renseignements sur les installations individuelles ayant soumis une déclaration, un jeu de données est disponible en format CSV.Veuillez consulter les ressources suivantes pour améliorer votre analyse :- Guide sur l’utilisation et l’interprétation des données de l’INRP : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/inventaire-national-rejets-polluants/utilisation-interpretation-donnees.html - Accéder à des données supplémentaires de l’INRP, dont des jeux de données et des produits cartographiques : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/inventaire-national-rejets-polluants/outils-ressources-donnees/explorerdonnees.html
Cartes des installations ayant soumis une déclaration – Principaux contaminants atmosphériques
L’Inventaire national des rejets de polluants (INRP) est l’inventaire public du Canada sur les polluants rejetés (dans l’atmosphère, dans l’eau et dans le sol), éliminés et transférés à des fins de recyclage.Les fichiers ci-dessous contiennent une carte du Canada montrant l’emplacement de toutes les installations ayant déclaré à l’INRP des rejets directs dans l’air des principaux contaminants atmosphériques. Les données sont pour l’année de déclaration la plus récente, par quantités totales déclarées de ces rejets. La carte est disponible dans les formats ESRI REST (à utiliser avec ARC GIS) et WMS (code source ouvert). Pour de plus amples renseignements sur les installations individuelles ayant soumis une déclaration, un jeu de données est disponible en format CSV.Veuillez consulter les ressources suivantes pour améliorer votre analyse :- Guide sur l’utilisation et l’interprétation des données de l’INRP : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/inventaire-national-rejets-polluants/utilisation-interpretation-donnees.html - Accéder à des données supplémentaires de l’INRP, dont des jeux de données et des produits cartographiques : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/inventaire-national-rejets-polluants/outils-ressources-donnees/explorerdonnees.html
Concentrations de matières particulaires en suspension (MPS) du Saint-Laurent
La couche fournit des informations sur les concentrations de matières particulaire en suspension (MPS) par secteur. Il existe un phénomène d'intéraction naturelle entre les hydrocarbures et la MPS, formant des agrégats hydrocarbures-MPS. La MPS dans la colonne d'eau donc a un effet sur la capacité des hydrocarbures à s'écouler vers le fond sous forme d'agrégats (Gong et al., 2014 ; Fitzpatrick et al., 2015, cités dans Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec, 2015). Information additionnelleLes données de matière particulaire en suspension de cette couche de données proviennent de sources multiples étant donné le besoin de couvrir la portion du Saint-Laurent allant de Montréal à Anticosti. Celle-ci a été découpée en 6 zones différentes. Denis Lefaivre, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne, a fourni les coordonnées des points permettant le découpage des zones. Les valeurs pour chaque zone proviennent de différentes études effectuées à différentes décennies.Les références sont citées ici-bas pour chacun des polygones allant de l’ouest vers l’est, ainsi que pour le sommaire:1- Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et Environnement et Changement climatique Canada, 2016. Recommandations pour la gestion des matières en suspension (MES) lors des activités de dragage. Québec. 64 pages et annexes. http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/publications/diverses/Registre_de_dragage/Recommandations_dragage.pdf2- D’Anglejan, B. 1990. Recent Sediments and Sediment Transport Processes in the St. Lawrence Estuary. In Oceanography of a Large-Scale Estuarine System : The St. Lawrence, edited by M. I. El-Sabh and N. Silverberg. New York: Springer-Verlag, 109-153.3- Silverberg, N., and B. Sundby. 1979. Observations in the turbidity maximum of the St. Lawrence estuary. Can. J. Earth Sci.16:939-950.4- Michel Lebeuf, 2016, Données personnelles non publiées.5- Sundby, B. 1974. Distribution and Transport of Suspended Particulate Matter in the Gulf of St. Lawrence. Canadian Journal of Earth Sciences11 (11):1517-1533.6- Gong, Y., X. Zhao, Z. Cai, S. E. O'Reilly, X. Hao and D. Zhao. 2014. A review of oil, dispersedoil and sediment interactions in the aquatic environment: Influence on the fate, transportand remediation of oil spills. Marine Pollution Bulletin, vol. 79: 1-2, p.16-33. 7- Fitzpatrick, F.A., M.C., Boufadel, R., Johnson, K., Lee, T.P., Graan, A.C., Bejarano, Z.,Zhu, D., Waterman, D.M., Capone, E., Hayter, S.K., Hamilton, T., Deffer, M.H.,Garcia, et J.S., Hassan. 2015. Oil-particle interactions and submergence from crudeoil spills in marine and freshwater environments – Review of the science and futurescience needs. U.S. Geological Survey Open-file report 2015-2016, 33 p.8- Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec,2015.Hydrocarbures pétroliers : caractéristiques, devenir et criminalistique environnementale –Études GENV222 et GENV23, Évaluation environnementale stratégique globale sur leshydrocarbures. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contreles changements climatiques, 41 p. et annexes.9- CSL – Centre Saint-Laurent, 1997. Le Saint-Laurent : dynamique et contamination des sédiments, Montréal, Environnement Canada – Région du Québec, Conservation de l’environnement, 127 p. (coll. BILAN Saint-Laurent). [Rapport thématique sur l’état du Saint-Laurent].
Zones de peuplement au niveau national - exposition physique
L’élément « exposition physique » de la couche ZPN, défini ici en tant que « modèle d’exposition physique », délimite les régions habitées de l’ensemble du Canada et l’utilisation du sol dans ces régions, en plus d’inclure des renseignements sur les bâtiments, la population et les valeurs de remplacement des bâtiments (structure et contenu).Les bâtiments de l’inventaire sont classés en utilisant une combinaison de types d’aménagement, de types de construction basés sur l’ingénierie adoptés pour le Canada, et de niveaux de conception représentant les exigences approximatives du code du bâtiment au moment de la construction. L’inventaire est dérivé des statistiques détaillées sur le logement fournies au niveau de la zone de diffusion dans le cadre du recensement national de 2016 et des listes d’entreprises géoréférencées. Le nombre d’occupants des bâtiments à différents moments de la journée est estimé pour les trois périodes suivantes : le jour (de 9 h à 17 h), pendant les déplacements domicile‑travail du matin et du soir (de 7 h à 9 h et de 17 h à 19 h) et la nuit, lorsque la majorité des gens sont à la maison (de 19 h à 7 h). Les valeurs de remplacement sont fournies pour les éléments structuraux, non structuraux et le contenu des bâtiments, en fonction des coûts de remplacement de l’industrie pour des régions représentatives du Canada.Le « modèle d’exposition physique » est fourni en deux formats : 1) Selon les zones habitées (c.‑à‑d. les polygones), qui sont des zones qui délimitent approximativement les groupes de bâtiments à travers le Canada. Des statistiques sommaires sur les bâtiments et les populations à l’intérieur des limites de chaque zone habitée sont fournies; 2) Selon les archétypes de bâtiments (c.‑à‑d. les points) dans les zones habitées. Celles‑ci sont représentées par des points au centroïde de la zone habitée correspondante, et chaque zone habitée peut avoir plusieurs caractéristiques ponctuelles correspondant à différents archétypes de bâtiments présents dans cette zone.Au total, le modèle caractérise 35,2 millions de personnes dans 9,7 millions de bâtiments répartis sur 390 000 sites, avec une valeur de remplacement approximative totale de 8,2 milliards de dollars (en dollars canadiens de 2019), ce qui comprend le contenu.
Qualité de l'air – Concentrations de pointe de particules fines aux stations de surveillance
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Les indicateurs sur la qualité de l’air permettent de suivre les concentrations ambiantes de particules fines, d’ozone troposphérique, de dioxyde d’azote, de dioxyde de soufre, et de composés organiques volatils à l’échelle nationale, régionale et urbaine et aux stations de surveillance locales. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats : cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Concentrations de métaux traces dans les échantillons historiques de sédiments benthiques marins et dans les matières particulaires en suspension (1976-1989)
Cet ensemble de données est une compilation de nombreux fichiers récupérés dans le cadre d’une demande de données en 2024 tirée d’une archive historique de données de recherche du MPO. Des échantillons de sédiments et de matières particulaires en suspension ont été prélevés pendant plus de dix ans dans le cadre du programme de recherche de Douglas Loring, qui travaillait à l’Institut océanographique de Bedford (IOB). Les échantillons ont été recueillis dans le cadre de projets de recherche individuels et collaboratifs, et on a inclus des liens vers les publications et rapports scientifiques primaires pertinents dans l’ensemble de données afin de fournir un contexte aux données et de décrire les techniques utilisées sur le terrain et en laboratoire.
Zones de gestion pour l’atténuation des déchets
La « zone d'attenuation des contaminants » designe une zone tridimensionnelle qui : * est situee dans un terrain adjacent au site d'enfouissement, * est dans la subsurface ou qui s'etend dans la subsurface, * sert ou est destinee a servir a reduire les contaminants d'un site de decharge a des niveaux qui n'auront pas d'effets negatifs au-dela des limites de la zone. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Humidité totale du sol (mm)
L’humidité totale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol. La valeur donnée est la quantité calculée comme étant présente le jour modélisé du produit. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Texture du sol par l'écozone
Le cadre écologique national pour le Canada « Texture du sol par l'écozone » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent de l'information au sein de la texture du sol par l'écozone cadre des basses terres. Il fournit la texture du sol codes et leurs descriptions en français et en anglais, ainsi que le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. La texture du sol indique les proportions relatives des diverses fractions d’un sol (sable, limon, argile), telles que décrites par les classes de texture. Les fractions du sol sont des particules minérales dont le diamètre est de 2,0 mm et comprennent le gravier (0,2 à 7,5 cm) et les cailloux (7,5 à 25,0 cm). Il existe une définition pour chacune des douze classes de texture, dont une pour la classe « non applicable » (qui désigne, par exemple, l’eau, la glace ou une zone urbaine).
Événement lié à un élément sensible ACIMS (canton d'ATS)
Une occurrence d'élément (EO) est une zone terrestre et/ou aquatique dans laquelle une espèce ou une communauté écologique est ou était présente. Un élément est soit une espèce (ou des taxons de sous-espèces) soit une communauté écologique, l'occurrence étant l'emplacement documenté. Le concept EO fait partie de la méthodologie NatureServe. Cette méthodologie est utilisée dans l'ensemble du réseau NatureServe. Les EO sont créées sur la base de la norme de données d'occurrence des éléments et sont un produit dérivé développé à partir des observations soumises. Une zone géographique devrait avoir une valeur pratique pour la conservation de l'élément, comme en témoigne la présence continue (ou historique) potentielle et/ou la récurrence régulière de l'élément à un endroit donné. Pour les éléments d'espèces, l'OT correspond souvent à la population locale, mais le cas échéant, il peut s'agir d'une partie d'une population (par exemple, pour les personnes qui se dispersent sur de longues distances) ou d'un groupe de populations voisines (par exemple, une métapopulation). Pour les éléments de communauté écologique, l'EO peut représenter un peuplement ou une parcelle d'une communauté naturelle, ou un groupe de peuplements ou de parcelles d'une communauté naturelle. Cet ensemble de données contient des points d'intérêt sensibles. Les zones d'occurrence sensibles sont des occurrences d'espèces rares (ou dont la conservation est préoccupante) et, dans ces cas, les informations de localisation précises ne peuvent pas être distribuées sans motif valable. Dans la plupart des cas, ces emplacements ne sont pas librement accessibles parce que les espèces sont inscrites légalement (par exemple, en vertu de l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril) ou sont particulièrement préoccupantes pour le gouvernement de l'Alberta. Par conséquent, les données d'observation de la Terre sensibles contenues dans cette couche sont biaisées (généralisées) par rapport aux polygones de l'Alberta Township System (ATS) (v4.1). Ces données sont mises à jour quotidiennement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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