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Séquences d'ADN de coraux d'eau froide de l'est du Canada: Partie 1
Les coraux d'eau froide sont communs dans les eaux au large de l'est du Canada. Malgré cela, peu de registres de séquences d’ADN de spécimens collectés dans la région sont disponibles dans GenBank, et toutes les espèces enregistrées dans la région ne disposent pas de données de séquence, quelle que soit leur origine géographique. Cela peut limiter l’utilisation de techniques comme l’ADN environnemental pour détecter et identifier les coraux. Notre objectif était de séquencer et de publier des séquences pour deux marqueurs de code-barres ADN pour les octocoraux : CO1 et MutS. Nous avons séquencé et déposé 36 séquences dans GenBank à partir de 19 spécimens représentant trois espèces de plume de mer (Octocorallia : Pennatuloidea) : Distichoptilum gracile, Pennatula aculeata et Protoptilum carpenteri. L'identification de tous les spécimens a été confirmée par B. M. Neves (MPO-TNL) avant la soumission. Des spécimens et des tissus d'ADN ont été donnés au Musée canadien de la nature, où ils sont actuellement conservés. Cette publication représente la première partie d'une série de soumissions à GenBank par notre laboratoireLes spécimens ont été collectés dans l’Atlantique nord-ouest et proviennent de profondeurs comprises entre 200 et 1924 mètres. Les spécimens ont été collectés dans le cadre de relevés au chalut multi-espèces menés par des navires de recherche ou de relevés effectués par des véhicules télécommandés (ROV ROPOS). L'ADN a été isolé et purifié à l'aide du kit QIAgen DNeasy Blood and Tissue, avec une incubation initiale d'une nuit avec la protéinase K. Deux régions de code-barres couramment utilisées pour les octocoraux ont été amplifiées à l'aide d'amorces décrites précédemment : 1) COII8068F (McFadden et al., 2004) et COIOCTR (France et Hoover, 2002) pour le gène CO1, et 2) ND42599F (France et Hoover, 2002) et mut3458R (Sánchez et al., 2003) pour le gène MutS. Les amplifications ont été réalisées en utilisant 12.5 µl de Green DreamTaq Master Mix (Thermo Fisher Scientific), 1 µl d'ADN matrice, 0.5 µl de chaque amorce sens et antisens à 10 µM, 0.5 µl d'amorce antisens à 10 µM et 10.5 µl d'eau. Le thermocyclage a été effectué comme suit : 3 minutes de dénaturation initiale à 95 °C, suivis de 40 cycles à 95 °C pendant 30 s, 30 s à une température de hybridation de 48 °C, puis 65 s à une température d'élongation de 72 °C, et un allongement final à 72 °C pendant 4 min. Les produits de PCR ont été purifiés à l'aide de l’Agencourt AMPure XP beads (Beckman Coulter) et envoyés au Centre for Applied Genomics, Toronto, Canada pour le séquençage Sanger. Les séquences ont été visualisées et alignées à l’aide de Geneious Prime 2022.0.2. Les séquences obtenues ont été déposées dans GenBank sous les numéros d'accès OQ569768-OQ569784 et OQ420359-OQ420377.Ce projet a été financé par Pêches et Océans Canada dans le cadre d'une subvention pour le renforcement des capacités régionales (2020-2021) et du Programme des objectifs de conservation marine (MCT) (2021-2024), région de Terre-Neuve-et-Labrador.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Relevés scientifiques du homard Américain (Homarus americanus) et du crabe commun (Cancer irroratus) au chalut aux îles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) et le crabe commun (Cancer irroratus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de ce secteur. Ce relevé, réalisé dans les deux premières semaines de septembre, couvre la partie sud des Îles-de-la-Madeleine, de la Baie de Plaisance à Grande-Entrée, s’étendant un peu vers l’Est entre Havre-aux-Maisons et Grande-Entrée. Le relevé dure de 8 à 15 jours selon les conditions météorologiques pour couvrir un maximum de 48 stations. À peu près la moitié des stations sont faites en double (deux traits par station). Les traits sont toujours d’une distance de 500 mètres, avec une ouverture de chalut légèrement variable (comme expliqué plus haut), avec une moyenne d’environ 10 mètres.L’engin utilisé est un chalut Nephrops. Il s'agit d'un chalut de fond à portes originellement développé pour la pêche à la langoustine en Bretagne qui a été légèrement modifié pour cibler le homard. Ce chalut est déployé à partir du NGCC Leim et les organismes récoltés sont hissés à bord et triés. La taille du céphalothorax, le sexe et le stade de carapace sont notés pour tous les homards. À cela s’ajoutent des informations sur la condition de reproduction pour certaines classes de tailles et des dissections sur 25 mâles et 25 femelles par mission. Le crabe commun est également visé par ce relevé. Il est dénombré sur toutes les stations. Sur certaines stations pré-déterminées et fixes, des données supplémentaires sont notées pour cette espèce (largeur de carapace, sexe et condition de carapace). Sur les autres stations, ces données sont notées si le temps disponible entre les traits le permet.La publication contient 4 fichiers; le fichier "Information_stations" qui définit les données concernant les stations, le fichier "Données_homard_lobster_survey" qui contient les mesures de chaque homard, le fichier "Nombre_crabe_crab_number" qui contient le dénombrement des crabes communs, le fichier "Mesure_crabe_crab_measurement" contient les caractéristiques mesurées pour chaque crabe. Chacun des fichiers peut être lié par les colonnes "date", "st", "tr". La colonne "bat" note le code du bateau, car l'engin n'est pas déployé de la même manière.* Il s'agit de données brutes et la qualité n'a pas été vérifiéeLes espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/99cb7034-f3d5-4da4-a5bc-e81315cfb8eb
Point du hameau, de la localité et du lotissement urbain
L'ensemble de données Culture Point comprend tous les points qui représentent les hameaux, les localités et les lotissements urbains de l'Alberta. La formation d'un hameau peut avoir lieu si au moins 5 bâtiments sont utilisés comme logements, dont la majorité se trouvent sur des parcelles de terrain de moins de 1 850 mètres carrés, ont une limite et un nom généralement acceptés et contiennent des parcelles de terrain utilisées à des fins non résidentielles. Hamlet est une communauté non constituée en société qui peut être désignée par le conseil du district municipal ou de la municipalité spécialisée située dans ses limites, ou par le ministre des Affaires municipales dans les limites d'un district d'amélioration. Une localité est un lieu non constitué en société ou une zone à population dispersée. Townsite est un village administré par le gouvernement fédéral. Les limites de la classification rurale de la localité et du lotissement urbain ne sont souvent pas définies.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Circonscriptions fédérales - Canada 2013
Le Canada est divisé en 338 circonscriptions. Un représentant du Parlement ou député est élu pour chacune des circonscriptions. Après la diffusion des chiffres de population de chaque recensement décennal, le directeur général des élections détermine le nombre de sièges à la Chambre des communes et publie cette information dans la Gazette du Canada. Les commissions de délimitation des circonscriptions déterminent ensuite les modifications à apporter aux limites des circonscriptions. Les commissions de délimitation des circonscriptions fédérales sont des organismes indépendants qui prennent toutes les décisions concernant les limites proposées et définitives des circonscriptions fédérales. Élections Canada offre des services de soutien à la commission de délimitation des circonscriptions dans chaque province. À la lumière des rapports de ces commissions, le directeur général des élections prépare un décret de représentation électorale faisant état des limites, du nom et de la population de chaque CF. Le décret de représentation électorale prend effet à la première dissolution du Parlement qui se produit au moins sept mois après sa proclamation. Le décret de représentation électorale de 2013 (proclamée le 5 octobre 2013) était fondée sur les chiffres de population du recensement de 2011; le nombre de CF, établi à 308 selon le décret de représentation électorale de 2003, est passé à 338. L’Ontario s’est accru de quinze sièges, l’Alberta et la Colombie-Britannique en ont gagné six chacun, alors que le Québec en a ajouté trois. Le 19 juin 2014, la Loi de 2014 sur les changements de noms de circonscriptions (Projet de loi C-37) a reçu la sanction royale modifiant les noms de 31 CF. Le nom des CF peut être modifié n’importe quand par une loi fédérale.
Biodiversité du relevé du homard américain au chalut aux Îles-de-la-Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de homard de ce secteur. À partir de 2007, l’objectif principal a été modifié pour inclure la diversité et l’abondance des espèces benthiques associées à l’habitat du homard. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du homard sont présentées dans ce jeu de données.Les relevés ont généralement été effectués durant les deux premières semaines de septembre de 2007 à 2020 sur tout le côté sud des Îles-de-la-Madeleine, de Grosse-Île à Havre-Aubert. Le plan d’échantillonnage est constitué de 70 traits de chalut sur 50 stations fixes, entre 4 et 35 mètres de profondeur. Certaines stations ont des traits doubles. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à porte de type Nephrops d’une largeur totale de 3.04 mètres constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 millimètres de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l’aide de la bibliothèque geosphere de R. L'année 2011 n'est pas inclus dans le jeu de données, car les données de biodiversité n'ont pas été notées. Depuis 2017, la distance moyenne des traits est passée de 1000 mètres à 500 mètres. L’ouverture du chalut est également notée chaque minute durant toute la durée du trait afin de pouvoir calculer la surface échantillonnée. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Eventdata» comprend les informations génériques de l’activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «Occurrence» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Benoît Bruneau (Benoit.Bruneau@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d’occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l’aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l’aide des bibliothèques R obistools et WORMS. Tous les emplacements d’échantillonnage ont été validés spatialement.
Habitat essentiel du chevalier cuivré au Québec
Le chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi) est le seul poisson ayant une aire de répartition exclusive au Québec. Celle-ci se limite au fleuve Saint-Laurent et à quelques-uns de ses tributaires. La couche représente l'habitat essentiel du chevalier cuivré tel que défini par l'analyse des connaissances disponibles ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa population du chevalier cuivré est en déclin dû à plusieurs menaces telles que la dégradation de l’habitat, la construction de barrages, les contaminants, les espèces exotiques envahissantes, les activités récréatives, la pêche et la baisse des niveaux d’eau. De plus, certaines caractéristiques biologiques du chevalier cuivré accroissent sa vulnérabilité. La population de chevaliers cuivrés du Québec fut officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre de population en voie de disparition en décembre 2007.Information additionnelleL’habitat essentiel pour le chevalier cuivré est désigné dans la mesure du possible et en se basant sur la meilleure information accessible. Deux ateliers, tenus en 2009 et en 2010, par Pêches et Océans Canada et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, ont permis de revoir l’information et prendre connaissance des nouvelles données afin de définir l’utilisation de l’habitat par le chevalier cuivré dans le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu, et plus tard, dans les rivières des Mille Îles et des Prairies. Pour déterminer l’habitat d’alimentation des adultes, une modélisation basée sur l’utilisation des habitats grâce à des suivis télémétriques et sur 12 variables d’habitat (p. ex. : profondeur, vitesse de courant, densité de végétation) a été utilisée pour désigner l’habitat d’alimentation des adultes dans le fleuve Saint-Laurent, entre le lac Saint-Louis et le lac Saint-Pierre. De plus, des suivis télémétriques récents et les données historiques ont confirmé l’utilisation des portions aval des rivières des Prairies et des Mille Îles. L’habitat essentiel d’alimentation des adultes désignés est donc l’habitat possédant les caractéristiques favorables au chevalier cuivré, utilisées par le modèle, dans le tronçon fluvial entre Montréal et Sorel.MPO. 2012. Programme de rétablissement du chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi) au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, xi + 64 p.https://www.registrelep-sararegistry.gc.ca/document/doc1565p/ind_f.cfm
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller en Colombie-Britannique
L'otarie de Steller (Eumetopias jubatus) est le plus grand de tous les otaries et sa durée de vie peut aller jusqu'à trente ans. Au Canada, le Steller peut être repéré le long de la côte rocheuse de la Colombie-Britannique. Ces mammifères marins très mobiles voyagent généralement seuls ou en petits groupes, mais ils se rassemblent en grand nombre dans les roqueries et les charpentes traditionnelles pendant la saison d'accouplement et de mise bas. La population était gravement appauvrie au Canada, mais après sa protection en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Le relevé ciblait les otaries de Steller et les sites ont été choisis en fonction de la connaissance des roqueries et des sites de transport occupés par le passé, et les zones avoisinantes ont été surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition. Cet ensemble de données contient des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus au cours de la saison de relevé 2016-2017.
Matériaux superficiels par écozone
Le Cadre écologique national pour le Canada « Matériaux superficiels par écozone » contient des tables qui fournissent des renseignements sur les matériaux superficiels pour pour les composantes dans l'écozone cadre des basses terres. La série d’ensembles de données comprend les codes qui décrivent les matériaux superficiels (matériaux géologiques non consolidés) accompagnés de descriptions en anglais et en français ainsi que des renseignements sur la superficie et le pourcentage du polygone occupés par le matériau.
Principales régions minières, principales mines productrices, principaux champs de pétrole et de gaz (900A)
Ce jeu de données est produit et publié annuellement par Ressources naturelles Canada. Il contient une variété de statistiques sur la production de minéraux du Canada et montre l’emplacement géographique des principaux champs de gaz, certaines activités métallurgiques, mines de minéraux métalliques, non métalliques et de charbon, et mines de sables bitumineux dans les provinces et les territoires du Canada.Produit connexe:- **[Les 100 principaux projets d'exploration](https://open.canada.ca/data/fr/dataset/b64179f3-ea0f-4abb-9cc5-85432fc958a0)**
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