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Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,4 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Zones de concentration significative de plumes de mer dans le golfe du Saint-Laurent
Identification des concentrations significatives des plumes de mer dans la biorégion du golfe Saint-Laurent selon l’estimation de la densité par la méthode du noyau (Kernel density estimation). Cette méthode a été appliquée afin de créer une surface de biomasse modélisée pour chacun des taxons et une méthode d’expansion aérienne a été appliquée afin de déterminer les concentrations importantes. Seules les données de biomasses géoréférencées ont été utilisées pour identifier ces « points névralgiques ». Les limites des zones ont été affinées à l’aide de la connaissance des captures nulles et des modèles de répartition des espèces. Les modèles prédictifs ont été produits à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique avec des forêts d’arbres décisionnels. Pour plus de détails, veuillez-vous référer à ce rapport : Kenchington, E., L. Beazley, C. Lirette, F.J. Murillo, J. Guijarro, V. Wareham, K. Gilkinson, M. Koen Alonso, H. Benoît, H. Bourdages, B. Sainte-Marie, M. Treble, and T. Siferd. 2016. Delineation of Coral and Sponge Significant Benthic Areas in Eastern Canada Using Kernel Density Analyses and Species Distribution Models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/093. vi + 178 p.http://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/Library/40577806.pdfLa présente couche contient les résultats d'analyses pour les plumes de mer uniquement.Objectif:Dans la foulée de l’engagement du Canada visant l’identification et la protection des habitats benthiques vulnérables, des cartes de l’emplacement des concentrations importantes de coraux et d’éponges sur la côte est du Canada ont été produites au moyen d’analyses quantitatives des données des relevés au chalut effectués sur un navire scientifique ainsi que d’autres sources de données lorsque cela était possible. Les taxons analysés sont les éponges (Porifera), les grandes et petites gorgones (Alcyonacea) et les pennatules (Pennatulacea). Par contre, seules les éponges (Porifera) et les plumes de mer (Pennatulacea) sont considérées dans l’analyse concernant la biorégion du golfe Saint-Laurent.
Zones de concentration significative d'éponges dans le golfe du Saint-Laurent
Identification des concentrations significatives d'éponges dans la bioregion du golfe Saint-Laurent selon l’estimation de la densité par la méthode du noyau (Kernel density estimation). Cette méthode a été appliquée afin de créer une surface de biomasse modélisée pour chacun des taxons et une méthode d’expansion aérienne a été appliquée afin de déterminer les concentrations importantes. Seules les données de biomasses géoréférencées ont été utilisées pour identifier ces « points névralgiques ». Les limites des zones ont été affinées à l’aide de la connaissance des captures nulles et des modèles de répartition des espèces. Les modèles prédictifs ont été produits à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique avec des forêts d’arbres décisionnels. Pour plus de détails, veuillez-vous référer à ce rapport : Kenchington, E., L. Beazley, C. Lirette, F.J. Murillo, J. Guijarro, V. Wareham, K. Gilkinson, M. Koen Alonso, H. Benoît, H. Bourdages, B. Sainte-Marie, M. Treble, and T. Siferd. 2016. Delineation of Coral and Sponge Significant Benthic Areas in Eastern Canada Using Kernel Density Analyses and Species Distribution Models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/093. vi + 178 p.http://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/Library/40577806.pdfLa présente couche contient les résultats d'analyses pour les éponges uniquement.Objectif:Dans la foulée de l’engagement du Canada visant l’identification et la protection des habitats benthiques vulnérables, des cartes de l’emplacement des concentrations importantes de coraux et d’éponges sur la côte est du Canada ont été produites au moyen d’analyses quantitatives des données des relevés au chalut effectués sur un navire scientifique ainsi que d’autres sources de données lorsque cela était possible. Les taxons analysés sont les éponges (Porifera), les grandes et petites gorgones (Alcyonacea) et les pennatules (Pennatulacea). Par contre, seules les éponges (Porifera) et les plumes de mer (Pennatulacea) sont considérées dans l’analyse concernant la biorégion du golfe Saint-Laurent.
Relevés scientifiques du homard Américain (Homarus americanus) et du crabe commun (Cancer irroratus) au chalut aux îles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) et le crabe commun (Cancer irroratus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de ce secteur. Ce relevé, réalisé dans les deux premières semaines de septembre, couvre la partie sud des Îles-de-la-Madeleine, de la Baie de Plaisance à Grande-Entrée, s’étendant un peu vers l’Est entre Havre-aux-Maisons et Grande-Entrée. Le relevé dure de 8 à 15 jours selon les conditions météorologiques pour couvrir un maximum de 48 stations. À peu près la moitié des stations sont faites en double (deux traits par station). Les traits sont toujours d’une distance de 500 mètres, avec une ouverture de chalut légèrement variable (comme expliqué plus haut), avec une moyenne d’environ 10 mètres.L’engin utilisé est un chalut Nephrops. Il s'agit d'un chalut de fond à portes originellement développé pour la pêche à la langoustine en Bretagne qui a été légèrement modifié pour cibler le homard. Ce chalut est déployé à partir du NGCC Leim et les organismes récoltés sont hissés à bord et triés. La taille du céphalothorax, le sexe et le stade de carapace sont notés pour tous les homards. À cela s’ajoutent des informations sur la condition de reproduction pour certaines classes de tailles et des dissections sur 25 mâles et 25 femelles par mission. Le crabe commun est également visé par ce relevé. Il est dénombré sur toutes les stations. Sur certaines stations pré-déterminées et fixes, des données supplémentaires sont notées pour cette espèce (largeur de carapace, sexe et condition de carapace). Sur les autres stations, ces données sont notées si le temps disponible entre les traits le permet.La publication contient 4 fichiers; le fichier "Information_stations" qui définit les données concernant les stations, le fichier "Données_homard_lobster_survey" qui contient les mesures de chaque homard, le fichier "Nombre_crabe_crab_number" qui contient le dénombrement des crabes communs, le fichier "Mesure_crabe_crab_measurement" contient les caractéristiques mesurées pour chaque crabe. Chacun des fichiers peut être lié par les colonnes "date", "st", "tr". La colonne "bat" note le code du bateau, car l'engin n'est pas déployé de la même manière.* Il s'agit de données brutes et la qualité n'a pas été vérifiéeLes espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/99cb7034-f3d5-4da4-a5bc-e81315cfb8eb
Biodiversité du relevé du homard américain au chalut aux Îles-de-la-Madeleine
Un relevé de recherche sur le homard américain (Homarus americanus) est réalisé annuellement aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1995 afin d’évaluer l’abondance et la structure des populations de homard de ce secteur. À partir de 2007, l’objectif principal a été modifié pour inclure la diversité et l’abondance des espèces benthiques associées à l’habitat du homard. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du homard sont présentées dans ce jeu de données.Les relevés ont généralement été effectués durant les deux premières semaines de septembre de 2007 à 2020 sur tout le côté sud des Îles-de-la-Madeleine, de Grosse-Île à Havre-Aubert. Le plan d’échantillonnage est constitué de 70 traits de chalut sur 50 stations fixes, entre 4 et 35 mètres de profondeur. Certaines stations ont des traits doubles. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à porte de type Nephrops d’une largeur totale de 3.04 mètres constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 millimètres de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l’aide de la bibliothèque geosphere de R. L'année 2011 n'est pas inclus dans le jeu de données, car les données de biodiversité n'ont pas été notées. Depuis 2017, la distance moyenne des traits est passée de 1000 mètres à 500 mètres. L’ouverture du chalut est également notée chaque minute durant toute la durée du trait afin de pouvoir calculer la surface échantillonnée. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Eventdata» comprend les informations génériques de l’activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «Occurrence» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Benoît Bruneau (Benoit.Bruneau@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d’occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l’aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l’aide des bibliothèques R obistools et WORMS. Tous les emplacements d’échantillonnage ont été validés spatialement.
Délimitation des coraux et des éponges d'importantes zones benthiques dans l'est du Canada (2016)
Dans le Cadre d'évaluation du risque écologique (CERE) de Pêches et Océans Canada (MPO), les zones benthiques importantes sont définies comme étant des « zones importantes qui hébergent des communautés à prédominance de coraux d'eau froide et d'éponge » et l'importance est déterminée « à partir des résultats de processus menés par le MPO qui reposent sur la connaissance actuelle de ces espèces, de ces communautés et de ces écosystèmes ». Le présent document contient des cartes de l'emplacement des concentrations importantes de coraux et d'éponges sur la côte est du Canada, lesquelles ont été produites au moyen d'analyses quantitatives des données des relevés au chalut effectués sur un navire scientifique ainsi que d'autres sources de données lorsque cela était possible. Nous avons effectué ces analyses en suivant une approche biorégionale afin de faciliter la modélisation d'espèces similaires étant donné que bon nombre des relevés plurispécifiques ne tiennent pas compte des prises de coraux et d'éponges à l'échelle des espèces. Les taxons analysés sont les éponges (Porifera), les grandes et petites gorgones (Alcyonacea) et les pennatules (Pennatulacea). Nous avons appliqué l'estimation de la densité par la méthode du noyau afin de créer une surface de biomasse modélisée pour chacun de ces taxons, et appliqué une méthode d'expansion aérienne pour déterminer les concentrations importantes en suivant une approche qui a été appliquée pour la première fois en 2010 dans cette région. Nous avons ensuite comparé nos résultats à ceux obtenus précédemment. Selon l'estimation de la densité par la méthode du noyau, seulement les données géoréférencées sur la biomasse sont utilisées pour trouver les « points névralgiques ». Les limites des zones ainsi définies peuvent être affinées à l'aide de la connaissance des captures nulles et des modèles de répartition des espèces qui prévoient la présence ou l'absence ou encore la biomasse des espèces, lesquels tiennent compte des données environnementales.
Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce
Cette thématique, qui répertorie plus de 1 400 sites de pêche au Québec et près d’une quarantaine d’espèces de poisson, renseigne sur la consommation du poisson de pêche sportive selon les espèces et leur taille. Le nombre de repas est déterminé sur une base mensuelle en calculant qu’un repas équivaut à une portion de 230 grammes avant la cuisson (8 onces) de poisson d'eau douce pêché au Québec.Les principaux facteurs pour déterminer le degré de contamination de la chair de poissons pêchés à un endroit donné sont l'espèce et la taille : petit, moyen et gros. Les recommandations contenues dans la couche de données tiennent compte de ces deux facteurs.Les règles qui y sont présentées visent à mettre en garde contre les risques liés à la consommation de poisson à long terme. Elles concernent particulièrement les personnes qui ont l’habitude de consommer fréquemment du poisson. Elles sont valables en tout temps, sauf avis contraire des responsables de la santé publique de votre région.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le strontium 90 dans le lait
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur l'activité volumique du 90Sr obtenus par la Section de la surveillance nationale, suite à l'analyse du lait prélevé à différents endroits partout au Canada. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous). De 1984 à 1993, des données ont été recueillies dans 20 stations. Après 1993, toutes les stations de surveillance, à l'exception de celle d'Ottawa, ont cessé de mesurer systématiquement l'activité volumique du strontium radioactif dans le lait. Les résultats présentés ici portent sur l'activité volumique du 90Sr, exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Le lait est un important milieu pour mesurer la radioactivité ambiante, car un grand nombre de radionucléides préoccupants pour la santé passent efficacement du sol au lait. La surveillance du lait donne donc une très bonne indication de la gravité des incidences environnementales qui sont observées après un incident nucléaire. Le strontium 90 (90Sr) est un radionucléide particulièrement préoccupant, en raison de sa longue demi vie radiologique et biologique, et de sa haute affinité pour les os et les dents humains. Les accidents et les essais d'armes nucléaires ont entraîné la libération, dans l'atmosphère, de ces radionucléides à longue durée de vie qui se sont ensuite introduits dans le cycle de vie biologique. Malgré cela, nous observons une diminution constante de l'activité volumique du 90Sr dans le lait, depuis que la plupart des essais d'armes nucléaires ont pris fin durant les années 1960. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
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