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Zones d'importance pour la mise bas et la migration du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'océan Atlantique
Cette couche représente les zones d'importance pour le Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). Elle inclut les trois zones de mise bas principales de cette espèce ainsi que les voies migratoires empruntées par le Phoque du Groenland pour se déplacer entre son aire d’estivage (baie de Baffin) et son aire d'hivernage (golfe du Saint-Laurent et côtes de Terre-Neuve-et-Labrador). À noter que ces données ne représentent pas la distribution du Phoque du Groenland.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Répartition du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et l'océan Atlantique
Cette couche représente la distribution du Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). L'été, le Phoque du Groenland se trouve en Arctique. Il migre vers le sud de son aire de répartition à l'automne et migre à nouveau dans l'Arctique après la période de mue qui s'effectue en avril et mai.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Variation de la densité de phoques annelés [Pusa hispida] le long d’un gradient latitudinal des conditions de la glace de mer
OBJECTIF :Le phoque annelé (Pusa hispida) dépend de la glace de mer comme habitat tout au long de son cycle vital et il occupe une large plage latitudinale où les conditions de glace de mer varient. Comme le réchauffement climatique d’origine anthropique entraîne un déplacement de la répartition des espèces vers le pôle, il est important de comprendre comment la répartition et l’abondance des espèces varient le long des gradients latitudinaux. En utilisant le phoque annelé comme espèce modèle, les chercheurs avaient pour objectif d’estimer la densité par des relevés aériens le long d’un gradient latitudinal dans l’est de l’Arctique canadien afin d’étudier les tendances latitudinales dans le comportement du phoque annelé en réponse à la variation régionale des conditions de la glace de mer. DESCRIPTION :Le phoque annelé (Pusa hispida) dépend de la glace de mer comme habitat tout au long de son cycle vital et il occupe une large plage latitudinale où les conditions de glace de mer varient, ce qui en fait une espèce modèle pour étudier les profils de densité le long d’un gradient spatio-environnemental. Nous avons estimé la densité de phoques annelés au moyen de relevés aériens systématiques réalisés le long d’un gradient latitudinal dans l’est de l’Arctique canadien afin d’étudier les tendances latitudinales dans le comportement du phoque annelé en réponse à la variation régionale des conditions de glace de mer. Le phoque annelé présentait des densités similaires aux latitudes inférieures et intermédiaires, tandis qu’aux latitudes supérieures il affichait une densité inférieure d’un ordre de grandeur. Cette variation coïncide avec la transition des conditions de glace, qui passent d’une glace de première année prédominante aux latitudes inférieures à une glace pluriannuelle prédominante aux latitudes supérieures. Ces résultats indiquent que la variation des paysages glaciaires dans la vaste aire de répartition du phoque annelé influe sur sa densité. La modification des conditions de la glace de mer peut également avoir des conséquences sur la productivité biologique qui soutient leur régime alimentaire. Nos résultats mettent en évidence une réponse probablement non uniforme des phoques annelés à la récession de la glace de mer en cours dans l’Arctique.
Distribution et abondance du Phoque commun dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Cette couche représente la distribution et l’abondance des Phoques communs (Phoca vitulinaconcolor) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans la rivière Saguenay. La plupart des données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et en août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les Phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque commun pour tous les inventaires aériens (tables 3 et 5, figures 3 et 5 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 30 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 10 et 30 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 10 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevée ont plus de 50 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 50 individus. Des données non publiées de suivi du Phoque commun provenant conjointement de Parcs Canada et de la Sépaq ont aussi servi à identifier des zones d'échoueries importantes dans le secteur du fjord du Saguenay et de la batture de la Pointe-aux-Vaches , qui ont été catégorisée dans le présent jeu de données comme des zones abondance élevée.Ces données sont valables seulement pour la période estivale (sauf pour la batture de la Pointe-aux-Vaches identifiée comme principalement fréquentée en automne par Parcs Canada), car la distribution printanière et automnale du Phoque commun est peu connue. De plus, les données présentées dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour disponible pour cette espèce. La distribution du Phoque n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, les Phoques communs ont tendance à diminuer leur présence dans l’estuaire moyen et la Rive-Sud de l’estuaire en août au profit des colonies dans la rivière du Saguenay. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. 2005.Sources de données :Parcs Canada. 2021. Communication personnelle. Données du suivi du phoque commun sur la batture de la Pointe-aux-Vaches.Parcs Canada et SÉPAQ. 2020. Données du suivi du phoque commun dans le fjord du Saguenay. Données non publiées.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2000.Information additionnelleLes sites d'échouerie potentiels pour le phoque commun et le phoque gris ont été colligés à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Argus Groupe-Conseil inc. 1992. Synthèse et analyse des connaissances relatives aux ressources naturelles du Saguenay et de l'estuaire maritime du Saint-Laurent. Parc marin du Saguenay. Service canadien des parcs, région du Québec.Biorex. 1995. Cartographie des ressources halieutiques et de leurs habitats dans l'estuaire moyen du Saint-Laurent. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. 36 p. + annexes. Biorex. 1996. Base de données géoréférencées sur les ressources halieutiques et leurs habitats : estuaire maritime du Saint-Laurent et fjord du Saguenay. Rapport au ministère des Pêches et des Océans, Région du Québec, Division de la gestion de l'habitat du poisson. Volume 1 : 38 p. + annexes et Volume 2 : 34 p. + annexes.Chevrier, V. 1994. Cartographie des habitats du poisson aux Îles-de-la-Madeleine. Rapport technique no. 1. Réalisé en collaboration avec le M.P.O., Attention Frag'Îles et la M.R.C. des Îles-de-la-Madeleine. 24 p. + 1 ann. + 36 cartes.Comité de la zone d'intervention prioritaire (ZIP) de la Côte-Nord du golfe. 1999. Inventaire des habitats côtiers et marins sensibles de la Basse-Cote-Nord : Rapport final, présenté à Pêches et Océans Canada par le Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 126 p.Comité de protection de la santé et de l'environnement de Gaspé inc. (C.P.S.E.G.). 1996.Communication personnelle par Carol Fournier, MPO. 1999. Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996. Desaulniers, J. 1989. Étude des populations de pinnipèdes de l'Archipel-de-Mingan et relation entre l'activité de chasse au phoque et la sécurité publique 1987 à 1989. Parcs Canada. Région du Québec. Service de la conservation des ressources naturelles.Enquêtes auprès des pêcheurs. 1995.Lavigne, P.-J. 1978. La chasse estivale du phoque dans le Saint-Laurent. Rapport non publié. 65 p. Pêches et Océans Canada, Région du Québec.Lesage, Véronique. 2000. Communication personnelle.Lesage, V., M. O. Hammill, and K.M. Kovacs. 1995. Harbour seal (Phoca vitulina) and Grey seal (Halichoerus grypus) abundance in the St. Lawrence estuary. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2307: iii + 19 p.Naturam Environnement inc. 1996. Caractérisation physique et biologique de l'habitat du poisson du secteur de Pointe-aux-Outardes. Realisé pour le compte de la Corporation du Parc régional de Pointe-aux-Outardes. 196 p.
Aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun dans le fjord du Saguenay, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun dans le fjord du Saguenay, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1968 et 2001.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation du phoque commun ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Andersen, A. et M. Gagnon. 1980. Les ressources halieutiques de l'estuaire du Saint-Laurent. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 119: iv + 56 p.Communications personnelles par Fournier, C. 1999.Communications personnelles par Gosselin, J-F-. 1996.Communications personnelles par Gosselin. J.-F. 2001.Communications personnelles par Lavigueur, L. 1996.Dignard, N., R. Lalumière, A. Reed et M. Julien. 1991. Les habitats côtiers du nord-est de la Baie James. Publication hors-série no. 70. Environnement Canada, Service canadien de la faune. 30 p. + carte.Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Mansfield, A. W. 1968. Seals and walruses. In: Beals, C.S., ed. Science, History and Hudson Bay. Vol. 1. Ottawa: Queen’s Printer. 501 p.
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Dénombrements et emplacements des échoueries de phoques communs (Phoca vitulina) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
On trouve le phoque commun (Phoca vitulina) le long des côtes maritimes tempérées et arctiques de l'hémisphère Nord. On le trouve dans les eaux côtières de l'Atlantique Nord et du Pacifique, ainsi que dans celles de la mer Baltique et de la mer du Nord. Au Canada, on peut les trouver dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, du Nunavut, du Manitoba, de l'Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador.Ce document présente une évaluation des tendances démographiques et de l’abondance du phoque commun en Colombie-Britannique qui est fondée sur des relevés aériens réalisés entre 1966 et 2019. La population semble maintenant s’être stabilisée. D’après les dénombrements effectués dans des zones témoins couvrant l’ensemble de la province, la tendance observée dans le détroit de Georgia semble être généralement représentative des populations de phoques communs dans toute la Colombie-Britannique. On a estimé que l’abondance totale des phoques communs en Colombie-Britannique en 2008 était de l’ordre de 105 000 (90 900 à 118 900, intervalle de confiance de 95 %). L'abondance totale a été réestimée en 2022 (estimation et CI en attendant l'achèvement du processus du SCAS). Les reconstitutions historiques indiquent que la population a été décimée par les prélèvements commerciaux qui ont eu lieu entre 1879 et 1914 et qu’elle s’est maintenue par la suite sous les niveaux naturels en raison de programmes de contrôle des prédateurs mis en place jusqu’au début des années 1960. Cette population déjà affaiblie n’a pu supporter la deuxième période de prélèvements commerciaux intenses survenus entre 1962 et 1968 a été gravement décimée. Toutefois, elle semble maintenant s’être complètement rétablie.
Surveillance du phoque annelé au Nunavut
Depuis 1980, Pêches et Océans Canada et Environnement et Changement climatique Canada (Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord) collaborent régulièrement avec les associations communautaires de chasseurs et de trappeurs du Nunavut et le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut pour prélever des échantillons de phoques annelés abattus. La majorité des phoques ont été mesurés sur le terrain par des chasseurs inuits qui ont enregistré la date de la prise, le sexe et l’épaisseur du lard au niveau du sternum (0,5 cm). Les données provenant des animaux abattus sont utilisées pour évaluer les facteurs de stress et la santé générale de la population de phoques dans l’Arctique canadien.
Phoque - Zone clé pour la faune sauvage - 250 km
Les zones clés pour la faune (WKA) sont des emplacements utilisés par la faune pour ses fonctions vitales saisonnières essentielles. Les WKA sont identifiés en interprétant les emplacements observés de la faune à des moments clés de l'année, et non par une évaluation intensive de l'habitat. Polygones dérivés d'entretiens avec des habitants et de l'interprétation par SIG des enquêtes sur la faune et l'habitat. L'interprétation du SIG suit des critères spécifiques au taxon et/ou aux populations de taxons. Les zones clés sont basées sur les emplacements observés de la faune à des périodes clés de l'année, et non sur l'évaluation de l'habitat. Grâce à de nouvelles informations, les limites et les désignations des zones clés peuvent changer et des zones clés supplémentaires peuvent être identifiées. De plus, les zones clés ne sont pas les seuls sites importants pour la faune. D'autres sources d'information peuvent identifier d'autres sites importants pour la faune pour des raisons dépassant le cadre du programme d'inventaire de la WKA. Les mises à jour des domaines clés ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes, veuillez consulter le biologiste régional de votre domaine d'intérêt. Si vous avez des questions ou souhaitez contribuer à la base de données de la WKA, veuillez contacter le programme d'inventaire de la WKA ([wka@yukon.ca] (mailto : wka@yukon.ca)).Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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