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Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Données télémétriques satellitaires en lien avec les déplacements saisonniers des phoques communs (Phoca vitulina) de l’estuaire du Saint-Laurent et de l’île de Sable, 1994 – 1998
L’objectif initial de la création de ce jeu de données était l’étude des patrons de déplacements saisonniers des phoques communs (Phoca vitulina) de l’estuaire du Saint-Laurent et de l’île de Sable. Cette étude faisait partie d’un plus vaste programme qui étudiait le comportement alimentaire de l’espèce. Dix phoques communs ont été capturés à l’aide de filets maillants, de 1994 à 1998, dans trois sites dans l’estuaire du Saint-Laurent (Bic, n=1 individu; île Blanche, n=1; Métis-sur-Mer, n=5) et un site à l’île de Sable (n=3 individus). Les individus ont été équipés d’un appareil SLTDR (satellite-linked time-depth recorder, Type 3.10, Wildlife Computers) doté d’une balise Argos et posé sur la nuque. Chez la plupart des individus, le suivi télémétrique a débuté en septembre et s’est prolongé jusqu’au printemps suivant. Le jeu de données consiste en des séries de positions géographiques de dix phoques communs avec les dates et heures associées et les vitesses de déplacement calculées à partir des positions successives. Les données de positions ont seulement été filtrées sur la base de la classe de validité fournie par Argos, les positions de classe Z ont été éliminées.
Variation de la densité de phoques annelés [Pusa hispida] le long d’un gradient latitudinal des conditions de la glace de mer
OBJECTIF :Le phoque annelé (Pusa hispida) dépend de la glace de mer comme habitat tout au long de son cycle vital et il occupe une large plage latitudinale où les conditions de glace de mer varient. Comme le réchauffement climatique d’origine anthropique entraîne un déplacement de la répartition des espèces vers le pôle, il est important de comprendre comment la répartition et l’abondance des espèces varient le long des gradients latitudinaux. En utilisant le phoque annelé comme espèce modèle, les chercheurs avaient pour objectif d’estimer la densité par des relevés aériens le long d’un gradient latitudinal dans l’est de l’Arctique canadien afin d’étudier les tendances latitudinales dans le comportement du phoque annelé en réponse à la variation régionale des conditions de la glace de mer. DESCRIPTION :Le phoque annelé (Pusa hispida) dépend de la glace de mer comme habitat tout au long de son cycle vital et il occupe une large plage latitudinale où les conditions de glace de mer varient, ce qui en fait une espèce modèle pour étudier les profils de densité le long d’un gradient spatio-environnemental. Nous avons estimé la densité de phoques annelés au moyen de relevés aériens systématiques réalisés le long d’un gradient latitudinal dans l’est de l’Arctique canadien afin d’étudier les tendances latitudinales dans le comportement du phoque annelé en réponse à la variation régionale des conditions de glace de mer. Le phoque annelé présentait des densités similaires aux latitudes inférieures et intermédiaires, tandis qu’aux latitudes supérieures il affichait une densité inférieure d’un ordre de grandeur. Cette variation coïncide avec la transition des conditions de glace, qui passent d’une glace de première année prédominante aux latitudes inférieures à une glace pluriannuelle prédominante aux latitudes supérieures. Ces résultats indiquent que la variation des paysages glaciaires dans la vaste aire de répartition du phoque annelé influe sur sa densité. La modification des conditions de la glace de mer peut également avoir des conséquences sur la productivité biologique qui soutient leur régime alimentaire. Nos résultats mettent en évidence une réponse probablement non uniforme des phoques annelés à la récession de la glace de mer en cours dans l’Arctique.
Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021
Les phoques communs sont présents toute l’année autour de Terre-Neuve-et-Labrador (T. N. L.). Le premier relevé systématique des phoques communs a été réalisé le long du plateau continental de T. N. L. en juillet et août 2021 afin de compter les individus observés hors de l’eau et d’évaluer la répartition de l’espèce. Les phoques gris sont des résidents saisonniers de T.-N.-L.; ils sont principalement présents en été et en automne. Les phoques gris ont également été dénombrés, car les deux espèces peuvent partager des échoueries. Les relevés ont été effectués le long du littoral avec un hélicoptère Bell 429, et des photographies de phoques échoués ont été prises.Ces données comprennent le nombre de phoques communs, de phoques gris et de phoques d’espèce non identifiée qui ont été observés dans les échoueries pendant le relevé. Des nombres ajustés sont également fournis, qui attribuent les phoques dont l’espèce est inconnue à l’une des deux espèces en fonction du nombre de phoques communs et de phoques gris identifiés avec certitude chaque jour de relevé. La couverture du relevé (passages) est également indiquée.Veuillez citer ces données comme suit : Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2024. Données tirées de : Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Ces données se trouvent dans :Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2023. Dénombrements et répartition spatiale des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Rapport technique canadien des sciences halieutiques et aquatiques 3566 : v + 39 p. https://publications.gc.ca/site/fra/9.927831/publication.htmlMPO 20XX. Évaluation des stocks de phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) au Canada pour 2019 à 2021. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Avis. sci. 2023/XXX.Lang, S.L.C., St-Pierre, A.P., Hamilton, C.D., Mosnier, A., Lidgard, D.C., Goulet, P., den Heyer, C.E., Bordeleau, X., Irani, A.I., et Hammill, M.O. 20XX. Évaluation de l’état de la population et prélèvement biologique potentiel (PBP) du phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) dans les eaux canadiennes. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Doc. de rech. 2024
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la Colombie-Britannique n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985. Cependant, des dénombrements opportunistes suggèrent que l'abondance des otaries de Californie hivernant en Colombie-Britannique est passée d'environ 1 000 individus au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus au cours des dernières années.Les relevés ciblant les otaries de Steller et les sites ont été choisis en fonction de la connaissance des roqueries occupées par le passé et des sites de transport, les zones avoisinantes étant surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition. La présence d'otaries de Californie est basée sur les observations accidentelles lors des sites relevés pour dénombrement des otaries de Steller. Cet ensemble de données contient des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus au cours de la saison de relevés 2016-2017.
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Déplacements et comportements de plongée saisonniers des phoques annelés (Pusa hispida) dans l’ouest de l’Arctique canadien, de 1999 à 2001 et de 2010 à 2011
Cet enregistrement contient deux ensembles de données : 1. Les coordonnées géographiques brutes non filtrées et les estimations de précision des phoques annelés marqués dans l'Arctique canadien occidental et 2. L'estimation de la localisation à partir d'un modèle d'espace d'état utilisant un pas de temps de 12 heures. Au total, 17 phoques annelés ont été capturés, mesurés, pesés et marqués avec des émetteurs liés à un satellite (SDR-10, SDR-16 et SPLASH) en juin et juillet 1999, 2000 et 2010. Les étiquettes, fabriquées par Wildlife Computers Ltd. (Redmond, Washington, États-Unis), ont envoyé des données à des satellites en orbite polaire. Les données étaient ensuite récupérées par le biais du système Argos (Harris et al., 1990). Les étiquettes ont recueilli et relayé des renseignements sur les déplacements (positions géographiques) et les comportements de plongée des animaux marqués.
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
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