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Les pigments de phytoplancton le long de la Ligne-P
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières du MPO trois fois par année en février, en juin et en août/septembre le long de la ligne P dans le nord-est du Pacifique subarctique. L’échantillonnage des pigments de phytoplancton a commencé en 2006 aux cinq stations principales de la ligne P et a été étendu aux vingt-sept stations le long du transect en juin 2010.
Données sur le phytoplancton présent dans le fjord Archer en 2023
OBJECTIF :Les présentes données sur le fjord Archer ont été recueillies dans le cadre d’ArcticCORE, un programme de grande envergure qui a été mis sur pied en vue de combler des lacunes dans les connaissances et d’établir une protection à long terme pour la région extrêmement éloignée de Tuvaijuittuq. Les principaux objectifs de l’expédition menée étaient d’améliorer la compréhension des facteurs clés de la capacité de production, de la diversité et de la structure des écosystèmes dans des zones reliées à la baie de Baffin et à Tuvaijuittuq, notamment le fjord Archer.DESCRIPTION :ArcticCORE est un programme quinquennal de grande envergure qui vise à caractériser l’écosystème unique de Tuvaijuittuq, son influence sur les écosystèmes adjacents et sa connectivité avec ces derniers, en vue d’éclairer des initiatives de gestion durable et de conservation à Tuvaijuittuq et dans l’est de l’Arctique. La glace de mer diminue rapidement dans l’océan Arctique, mais la région de Tuvaijuittuq compte la glace de mer la plus ancienne et la plus épaisse, et peut ainsi servir de refuge à des espèces dépendantes de la glace. Ce programme vise à caractériser l’écosystème marin de l’Arctique et à établir des mesures de référence pour la région avec lesquelles faire des comparaisons à l’avenir. À partir de 2023, des échantillons d’eau ont été prélevés à quatre stations situées dans le fjord Archer et analysés en vue de déterminer la productivité primaire, la concentration de chlorophylle a, la cytométrie en flux du phytoplancton et la taxonomie du phytoplancton jusqu’au taxon identifiable le plus bas. Ces données contribueront à une meilleure compréhension des principaux facteurs de la capacité de production, de la diversité et de la structure de l’écosystème dans le fjord Archer. La caractérisation de ces zones en amont est pertinente pour une approche écosystémique concernant la gestion des pêches dans la baie de Baffin — une priorité pour Pêches et Océans Canada et une composante inhérente à des activités prévues à son mandat — parce que celles-ci influent sur l’écosystème et les ressources halieutiques en aval.
Dénombrement du phytoplancton aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Dénombrement du phytoplancton (cell/L) aux 3 stations fixes et à une sélection parmi les 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de dénombrement de phytoplancton aux stations du PMZA en juin 2014, 2018 et 2019 sont représentées par 5 couches: Diatomées, Dinoflagellés, Flagellés, Protozoaires et Phytoplancton total. Finalement, une sixième couche présente les stations fixes de Rimouski, Gyre Anticosti et Courant de Gaspé et les fichiers attachés contiennent toutes les données de phytoplancton à ces stations: un fichier .png pour chacune, qui affiche les graphiques de dénombrement pour les 5 groupes par année, et un fichier .csv qui contient toutes les données (colonnes : Latitude, Longitude, Date(UTC), Depth_min/Profondeur_min(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Diatoms/Diatomées(cells/L), Dinoflagellates/Dinoflagellés(cells/L), Flagellates/Flagellés(cells/L), Protozoans/Protozoaires(cells/L), Phytoplankton/Phytoplancton(cells/L)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleLe phytoplancton est échantillonné à partir de bouteilles Niskin, préservé avec une solution de lugol acide et analysé selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Données climatologiques saisonnières sur la biomasse totale de phytoplancton de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne de la biomasse totale moyenne saisonnière de phytoplancton à la surface du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (MCCB) a été calculée pour la période de 1993 à 2020 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique.Méthodes :La biomasse totale de phytoplancton correspond à la somme des concentrations de diatomées et de flagellés. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur la biomasse totale de phytoplancton pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km.Incertitudes :Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Données climatologiques saisonnières sur la biomasse totale de phytoplancton de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1981-2010)
Description:La moyenne de la biomasse totale moyenne saisonnière de phytoplancton à la surface du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (MCCB) a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique.Méthodes :La biomasse totale de phytoplancton correspond à la somme des concentrations de diatomées et de flagellés. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur la biomasse totale de phytoplancton pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km.Incertitudes :Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Les pigments de phytoplancton le long de la côte ouest de l’île de Vancouver
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières La Pérouse du MPO depuis 2011. Des échantillons de surface sont prélevés le long d’une série de transects au large de la côte ouest de l’île de Vancouver deux fois par année, habituellement en mai/juin et au début de septembre.
Surveillance des interactions des écosystèmes d’aquaculture de bivalves à l’échelle de la baie au moyen de la cytométrie en flux
Il n’existe pas de données empiriques à l’échelle de la baie sur la manière dont l’aquaculture des bivalves modifie la composition du plancton et, par conséquent, le fonctionnement écologique et les niveaux trophiques supérieurs. Les variations temporelles, inter et intrabaie des pressions hydrodynamiques, environnementales et aquacoles limitent l’efficacité de la surveillance du plancton visant à détecter les changements à l’échelle de la baie et éclairer les interactions de l’écosystème aquacole. Ici, nous avons utilisé la cytométrie en flux pour étudier les variations spatio-temporelles de la composition des bactéries et du phytoplancton (< 20 µm) dans quatre échancrures d’aquaculture de bivalves. Nous avons observé une plus forte abondance de bactéries et de phytoplancton dans les échancrures peu profondes où l’eau douce et les nutriments étaient plus abondants. L’appauvrissement des éléments nutritifs peut avoir mené à la dominance des cellules de picophytoplankton, qui ont montré une forte variation à l’intérieur de la baie en fonction de l’influence fluviale par rapport à celle de l’eau douce et de la disponibilité des éléments nutritifs. Bien que les forçages environnementaux semblent être un facteur important des tendances spatio-temporelles, les résultats ont montré que l’aquaculture de bivalves peut réduire l’abondance du phytoplancton à proximité des zones de concession et favoriser la croissance bactérienne. Nous discutons des séquences des effets de l’aquaculture, comme le broutage, les processus de couplage benthique-pélagique et le cycle biogéochimique microbien. Les conclusions fournissent des indications sur les considérations optimales d’échantillonnage utilisant la cytométrie en flux dans les sites d’aquaculture en fonction de la géomorphologie et de l’hydrodynamique des échancrures.Citer ces données comme: Sharpe H, Lacoursière-Roussel A, Barrell J (2024). Monitoring bay-scale bivalve aquaculture ecosystem interactions using flow cytometry. Version 1.2. Fisheries and Oceans Canada. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=monitoring_bay-scale_bivalve_aquaculture_ecosystem_interactions_using_flow_cytometry&v=1.2
Zones de production primaire élevée dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Cette couche représente les zones où l'on considère que la production primaire est élevée. La production primaire correspond notamment aux floraisons d'algues microscopiques, le phytoplancton, une ressource alimentaire à la base de la chaîne alimentaire des écosystèmes marins. La connaissance de ces zones peut servir d'indicateur permettant d'identifier les secteurs du Saint-Laurent où la productivité est supérieure à différentes périodes de l'année. L'atteinte de cette composant peut influencer le reste du cycle biologique dans le secteur affecté. Les données ont été produites à partir du modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) développé par le Dr. Diane Lavoie. Ce modèle permet de calculer, à l'aide de 10 variables, la production primaire dans chacune des cellules de la grille du modèle. Ce calcul a été fait à une résolution mensuelle et un seuil a été appliqué ensuite aux données pour ne conserver que les cellules où les concentrations estimées dépassaient 20 mg C/m-2. Ce niveau de production primaire est considéré comme élevé.Information additionnelleMoyenne de la production primaire mensuelle (mg C m-2) dans les 50 premiers mètres de la surface simulée avec le modèle numérique tri-dimensionnel CANOPA-GSBM sur une période de 13 ans (1998-2010).Le modèle biogéochimique GSBM, couplé au modèle de circulation régionale CANOPA, a été utilisé pour produire la couche de Chl a. La grille du modèle a une maille de 1/12° horizontalement (environ 6 x 8 km), 46 couches sur la verticale et couvre les régions du Golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du Golfe du Maine. La résolution verticale est variable (entre 6 m près de la surface et 90 m aux profondeurs d’environ 500 m). Ce modèle inclut le forçage dû aux marées et à l’apport en eau douce du fleuve Saint-Laurent et des nombreuses rivières de la région, ainsi que le forçage atmosphérique (température, vents, etc..) produit par un modèle indépendant (National Center for Environmental Prediction (NCEP) Climate Forecast System Version 2). De plus, le modèle de circulation est couplé à un modèle de glace marine reproduisant la saisonnalité du couvert de glace dans la région. Le modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) simule les cycles biogéochimiques de l'oxygène, du carbone et de l'azote et les composants biologiques qui déterminent la dynamique de l'écosystème planctonique. Le modèle comporte 10 variables d'état. Le modèle NPZD (nutriments, production primaire, zooplancton, détritus) comprend à la fois des chaînes alimentaires herbivores et microbiennes simplifiées, typiques des conditions de floraison et de post-floraison. L'exportation de matière biogène en profondeur est médiée par le réseau herbivore (nitrate, grand phytoplancton (diatomées), mésozooplancton, matière organique particulaire), tandis que la boucle microbienne (ammonium, petit phytoplancton, microzooplancton, matière organique dissoute) est principalement responsable du recyclage des éléments nutritifs dans la zone euphotique. Le Nitrate est également fourni par les rivières. Le couplage étroit entre la croissance du petit phytoplancton et le broutage du microzooplancton, la libération d'azote autochtone et la réminéralisation de l'azote organique dissous (NOD) en ammonium (NH4+) sont utilisés pour représenter la dynamique de la boucle microbienne. Les fonctions de transfert biologique proviennent d'un grand nombre de formulations utilisant les paramètres moyens trouvés dans la littérature. Les variables biologiques sont calculées dans les unités d'azote et la biomasse d'algues et la production convertie en unités de Chl a et carbone en utilisant des rapports stoechiométriques fixes. L'azote organique particulaire (NOP) détérioré est fragmenté en azote organique dissous (NOD) alors qu'il sédimente vers le fond. Le taux de croissance du phytoplancton est fonction de la disponibilité de la lumière et des nutriments. La lumière disponible pour la croissance du phytoplancton est fonction de la couverture de glace de mer, de la Chl a et de la matière organique dissoute colorée (CDOM).Les champs de température et de salinité sont produits librement par le modèle et seulement contraints par des climatologies mensuelles de ces conditions aux frontières du domaine du modèle. La simulation a été réalisée pour une partie de la période couvrant le programme de monitorage de la Zone Atlantique (PMZA), soit de 1998 jusqu’à 2010.
Les pigments de phytoplancton dans le détroit de Georgia et les eaux intérieures
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés de façon saisonnière le long d’un transect de 20 stations dans le bassin du détroit de Juan de Fuca/détroit de Georgia. L’échantillonnage a commencé en 2004, a pris fin en 2012 et a repris en 2015. De plus, des échantillonnages occasionnels sont effectués à plusieurs endroits et moments dans les eaux intérieures.Pour les demandes de données, veuillez communiquer avec: Angelica Pena pour les données de 2004 à 2015 et Nina Nemcek pour les données de 2015 à présenter.
Surveillance des pigments de phytoplancton sur la côte ouest du Canada
Les changements dans l’abondance du phytoplancton et la composition de la communauté peuvent avoir une incidence sur l’ensemble du réseau trophique et altérer la productivité de l’écosystème et les cycles biogéochimiques. Reconnaissant son importance, Pêches et Océans Canada (MPO) a établi un programme de surveillance du phytoplancton sur la côte du Pacifique du Canada fondé sur la mesure des pigments de phytoplancton.Des données sur les pigments de phytoplancton (chlorophylles et caroténoïdes) et des données auxiliaires sont recueillies chaque année dans le cadre de croisières du MPO à divers endroits dans les eaux du nord-est du Pacifique subarctique et de la côte ouest du Canada. Des échantillons d’eau sont prélevés à différentes profondeurs dans la couche supérieure et analysés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP).
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