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Surface terrière (2015)
Surface terrière 2015Surface terrière. Surface transversale de la tige d'un arbre à hauteur de poitrine. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. La somme de la surface transversale (c'est-à-dire la surface terrière) de chaque arbre en mètres carrés dans une placette, divisée par la surface de la placette (ha) (unités = m2ha). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. Matasci et al. 2018)
Total de la biomasse aérienne (2015)
Total de la biomasse aérienne 2015Total de la biomasse aérienne. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. La biomasse aérienne totale de chaque arbre est calculée à l'aide d'équations propres à chaque espèce. Dans les placettes au sol mesurées, on calcule la biomasse aérienne par hectare en additionnant les valeurs de tous les arbres d'une placette et en divisant cette valeur par la superficie de la placette. La biomasse aérienne peut être séparée en divers composants de la biomasse (p. ex. tige, écorce, branches, feuillage) (unités = t/ha). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. (Matasci et al. 2018)
Sommaire de la propriété dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire de l’utilisation des terres dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire du niveau de protection dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire de la couverture terrestre dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Aire de repos du ministère des Transports (MOT)
Une aire de repos est une zone aménagée en bordure de route à l'usage du public voyageur qui doit contenir des toilettes et comprend souvent des poubelles, des tables de pique-nique et d'autres installations. C'est une fonctionnalité Point** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Horodateurs
Localisation des horodateurs.Attributs :ID - Identifiant uniqueNO - Numéro
Relevé synoptique au chalut de fond dans le détroit d’Hécate
Données sur les prises, l’effort de pêche, les emplacements (latitude, longitude), les indices d’abondance relative ainsi que données biologiques connexes provenant de relevés au chalut de fond sur plusieurs espèces de poissons de fond dans le détroit d’Hécate.IntroductionLe premier relevé synoptique au chalut de fond dans le détroit d’Hecate (DH) a été réalisé en 2005, et depuis l’opération est répétée tous les deux ans. Le relevé a été reporté en raison de la pandémie de COVID-19. Le relevé du détroit d’Hecate fait partie d’un ensemble de relevés à long terme et coordonnés couvrant le plateau continental et le haut du talus continental de la majorité de la côte de la Colombie-Britannique. Les autres sont le relevé du bassin Reine-Charlotte (BRC), le relevé de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV), le relevé de la côte ouest d'Haida Gwaii (COHG), et le relevé du détroit de Georgie (DG). Ces relevés servent à obtenir des indices d’abondance indépendants de la pêche pour toutes les espèces de poissons démersaux pouvant être pêchées au chalut de fond, ainsi qu’à prélever des échantillons biologiques sur des d’espèces précises. Ces relevés est réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, et les unités d’échantillonnage sont des blocs de deux kilomètres carrés.Les relevés synoptiques au chalut de fond sont réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec la Canadian Groundfish Research and Conservation Society (CGRCS), un organisme sans but lucratif composé de participants au chalutage commercial du poisson de fond en Colombie-Britannique. Les relevés du détroit de la Reine-Charlotte et de la côte Ouest de Haida Gwaii sont réalisés en vertu d’accords de collaboration, la CGRCS fournissant des bateaux de pêche commerciale affrétés et des techniciens de terrain, tandis que MPO apporte des contributions en nature pour l’exécution des relevés, dont du personnel et de l’équipement. Les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie sont effectués par le MPO, généralement à partir d’un navire de recherche de la Garde côtière canadienne. Jusqu’en 2016, ce navire était le NGCC W. E. Ricker. Depuis 2021, les relevés sont effectués à partir du NGCC Sir John Franklin. Les années où aucun navire de la garde côtière n’était disponible, les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie ont été effectués à partir de navires de l’industrie nolisés. Les données de ces relevés sont également présentées dans le rapport de synthèse des données de poissons de fond (Anderson et al. 2019).EffortCe tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.PrisesCe tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).BiologieCe tableau contient les données biologiques pour les prises qui ont été échantillonnées. Les données peuvent inclure la longueur, le sexe, le poids ou l’âge. Différents types de longueurs sont mesurées selon les espèces. Les structures d’âge sont recueillies dans la mesure du possible pour les espèces pour lesquelles il existe des méthodes de détermination de l’âge validées et elles sont archivées jusqu’à ce que cette information soit nécessaire pour une évaluation; par conséquent, l’âge de toutes les structures existantes n’a pas été établi à ce point. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.BiomasseCe tableau contient les indices de biomasse relatifs des espèces qui ont été prises dans chaque relevé de la série chronologique. Le coefficient de variation et les intervalles de confiance à 95 % estimés par la méthode de boostrap sont indiqués pour chaque indice. Le rapport de synthèse des données sur le poisson de fond (Anderson et coll., 2019) explique comment les indices de la biomasse relative sont dérivés.
Hameaux de ceintures de verdure
Les hameaux de petites zones d'installations identifiees dans les plans officiels municipaux, generalement sans services municipaux d'eau et d'egouts. Pour les limites et les localisations precises des hameaux, les municipalites pertinentes devraient etre consultees.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
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