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Qualité de l’eau en rive (QUALO) du réseau de suivi du milieu aquatique (RSMA)
Données du programme QUALO, qualité de l’eau en rive du Réseau de suivi du milieu aquatique.Une [cartographie interactive](https://experience.arcgis.com/experience/38d7c7bb43da4e2082aa836689d0d318/) est également disponible.
Qualité bactériologique et physicochimique des ruisseaux et plans d’eau intérieurs (RUISSO) du réseau de suivi du milieu aquatique (RSMA)
Données du programme RUISSO, qualité bactériologique et physicochimique des ruisseaux et plans d’eau intérieurs de l’agglomération montréalaise, du Réseau de suivi du milieu aquatique.Une [cartographie interactive](https://experience.arcgis.com/experience/38d7c7bb43da4e2082aa836689d0d318/) est également disponible.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1993 et 2003.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants: Communication personnelle par Hatin. D. 2003.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Hatin. D., F. Caron et R. Fortin. 1999. Rapport d'opération : Déplacement et caractérisation du stock reproducteur d'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Faune et Parcs Québec, Direction de la faune et des habitats. 91 p.Hatin, D. et F. Caron. 2002. Déplacement et caractéristiques des esturgeons noirs (Acipencer oxyrinchus) adultes dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent en 1998 et 1999. Société de la Faune et des Parcs du Québec, Direction de la recherche sur la faune. 151 p.Naturam Environnement. 1995. Les possibilités de fraie de l'esturgeon noir dans l'estuaire de la rivière Manicouagan. Rapport présenté au Comité ZIP et à la Corporation d'amélioration et de protection de l'environnement (CAPE). Dossier 95-869. 75 p. Therrien, J. 1998. Rapport sur la situation de l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) au Québec. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats, Service de la faune aquatique. 45 p. Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Trencia, G. Communication personnelle.
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Biodiversité du relevé des pétoncles d'Islande dans l'archipel de Mingan
Un relevé de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1990 dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle d'Islande. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague.L'aire d'étude est située autour de l'archipel de Mingan et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 8 à 136 m, généralement autour de 40 à 60 m. L'échantillonnage est fait le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 150 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Biodiversité associée au relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences de 2021 et 2022 sont présentées ici par espèce (ou taxon) par station. À partir de 2021, les captures étaient pesées et des spécimens photographiés, avec l’information disponible sur demande. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Le jeu de données historiques (1992-2019) est diponible à partir du lien suivant : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53bL'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles et aussi, débutant en 2022, pour les poissons. Un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces). La disponibilité de photos et de certains spécimens conservés permet un examen futur. Des changements sont anticipés dans les identifications, notamment pour les Bryozoaires, les Hydrozoaires et les Porifères, qui font actuellement l'objet d'efforts de recherche.
Sites de surveillance de la santé aquatique
Le cadre de gestion adaptative pour l'extraction des placers au Yukon est complété par les connaissances traditionnelles et la surveillance des objectifs de qualité de l'eau, de la santé aquatique et de la santé économique. Le programme de surveillance de la santé aquatique est régi par le Protocole de surveillance de la santé aquatique. Le protocole décrit les emplacements, le calendrier, la fréquence et les méthodes utilisés lors de l'échantillonnage, ainsi que les méthodes utilisées pour analyser les données d'échantillonnage. L'approche des conditions de référence (RCA) est la méthode choisie pour évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce du Yukon. Un modèle RCA a été développé pour une bioévaluation basée sur les macroinvertébrés benthiques, et un second modèle a été développé pour évaluer la diversité des espèces de poissons. Le modèle RCA pour les invertébrés repose sur 224 sites de référence collectés entre 2004 et 2010 par l'Université de Western Ontario, Pêches et Océans Canada et le gouvernement du Yukon, selon le même protocole standard. L'ensemble de données sur les invertébrés a été analysé au niveau de la famille. Le processus de développement du modèle prédictif comporte deux étapes fondamentales. La première consiste à classer les sites de référence en fonction de leurs caractéristiques biologiques. Cela nécessite de définir un certain nombre de types de communautés en fonction de la composition taxonomique. La deuxième étape consiste à déterminer un sous-ensemble d'attributs d'habitat associés à ces types de communautés. À la suite de cette étape, le nombre et le type d'organismes susceptibles de se produire sur un site donné peuvent être déterminés à partir des caractéristiques de l'habitat. Pour plus d'informations, contactez le Yukon Placer Secretariat.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Détection des moules d'eau douce au Nouveau-Brunswick à l'aide de l'ADN environnemental
OBJECTIF :Évaluer la répartition des moules d'eau douce, y compris l'Alasmidonte renflée (Alasmidonta varicosa), la Mulette perlière (Margaritifera margaritifera) et la Lampsile jaune (Lampsilis cariosa) au Nouveau-Brunswick.DESCRIPTION :Ce jeu de données contient les résultats des travaux réalisés de 2017 à 2024 visant à évaluer la répartition des moules d’eau douce au moyen de relevés d’ADN environnementale (ADNe) et de tests qPCR spécifiques à chaque espèce. LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Biodiversité du relevé de la mactre de Stimpson à la drague hydraulique dans l'estuaire du Saint-Laurent (2017)
Un relevé de recherche sur la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) a été réalisé du 15 au 26 juin 2017 dans l'estuaire du Saint-Laurent sur le gisement de Forestville (zone de pêche 1A). L’objectif principal de ce relevé était d’étudier la répartition spatiale des tailles précommerciale (< 80 mm) et commerciale (≥ 80 mm) de la mactre de Stimpson ainsi que d’évaluer l’abondance et la diversité des espèces benthiques associées à l’habitat sableux de la mactre de Stimpson. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat de la mactre de Stimpson sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d’échantillonnage systématique constitué de 77 stations, entre 7 et 45 m de profondeur. Les stations étaient espacées de 200 m entre elles et dispersées sur un total de 18 transects perpendiculaires à la bathymétrie. Les transects étaient parallèles et espacés de 500 m entre eux. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’une drague hydraulique de type « Nouvelle-Angleterre » d’une longueur totale de 2.29 mètres et une largeur totale de 1.68 mètre, dont 1.35 mètre, de largeur de couteau. La drague était doublée avec du Vexar™ de maillage de 19 millimètres afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés à une vitesse de 0.2-0.3 nœuds pour une durée de 2 à 3 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. La distance moyenne des traits était d’environ 25 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de la largeur du couteau de la drague et de la distance.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
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