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Composite radar nord-américaine (1 km)
La mosaïque est calculée sur le domaine nord-américain avec une résolution spatiale horizontale de 1 km. Cette mosaïque inclut donc tous les radars canadiens et américains disponibles dans le réseau et qui peuvent atteindre un maximum de 180 radars contributeurs. Afin de mieux représenter les précipitations pendant les différentes saisons, cette mosaïque est disponible en mm/h pour représenter la pluie et en cm/h pour représenter la neige. Pour les deux types de précipitations (pluie et neige), nous utilisons deux relations mathématiques différentes pour convertir la réflectivité en taux de précipitations (mm/h pour pluie et cm/h pour neige). Il s’agit d’une mosaïque basée sur le produit EQPDP (Estimation quantitative des précipitations à double polarisation) qui est disponible uniquement pour les radars en bande S. Pour les radars américains Nexrad, ECCC utilise le produit le plus similaire du service météorologique américain (NOAA). Ce produit est la réflectivité radar, qui est convertie en taux de précipitation en utilisant les mêmes formules que celles utilisées pour les radars canadiens.
Tendances des changements dans les précipitations basées sur les données ajustées et homogénéisées des stations climatologiques
Des tendances mensuelles, saisonnières et annuelles de changements dans les précipitations de pluie et de neige (en millimètres), de même que dans les précipitations totales, ont été calculées à partir des données ajustées des stations climatiques (DCCAH). Ces tendances ont été calculées par la méthode de Theil-Sen à partir des séries de données chronologiques complètes de chaque station. Les tendances de changements dans les précipitations n’ont pas toutes été calculées pour toutes les stations; aucune tendance n’a été calculée lorsque les séries chronologiques comportaient plus de 5 années consécutives ou plus de 10 % de données manquantes.
Suivi bactériologique du fleuve - Sites potentiels de baignade
Cette thématique présente l’indice de la salubrité des eaux le long des rives du fleuve Saint-Laurent. Il permet de déterminer si les sites présentent des risques pour la santé humaine et s'ils sont propices à la baignade.Ces données sont issues d'un programme exploratoire de suivi qui vise à sensibiliser la population et les acteurs locaux à une éventuelle réouverture de sites de baignade qui présentent un bon potentiel. Ce programme permet aussi de mettre en évidence toute amélioration de la qualité bactériologique résultant de la réduction des débordements d’eaux usées par temps de pluie ou découlant de la mise en place d’équipements de désinfection.
Précipitations totales annuelles 1971-2000
Les données représentent les précipitations totales annuelles en Alberta au cours de la période de 30 ans allant de 1971 à 2000. Une période de 30 ans est utilisée pour décrire le climat actuel, car elle est suffisante pour filtrer nos fluctuations à court terme, mais elle n'est dominée par aucune tendance climatique à long terme. Les précipitations totales annuelles se réfèrent à la pluie, à la neige et à d'autres formes d'humidité telles que la grêle. Les précipitations annuelles sont les plus importantes dans les montagnes et diminuent à basse altitude. Dans les zones agricoles de la province, 50 à 60 % des précipitations annuelles se produisent généralement pendant la saison de croissance, principalement sous forme de pluie. Les précipitations peuvent être extrêmement variables au cours d'un mois donné, la variabilité des précipitations étant plus importante dans le sud de l'Alberta que dans la région de Peace River et le centre de l'Alberta. Cependant, les données à long terme (30 ans) fournissent une indication fiable de ce à quoi il faut s'attendre dans un endroit donné. Les informations climatiques sont utilisées comme outil de planification à long terme, lors de la sélection de l'emplacement d'une ferme ou de la planification d'un programme de culture. Les producteurs agricoles examinent généralement les conditions météorologiques les plus probables plutôt que les conditions extrêmes, car les principaux intrants et décisions sont pris bien avant l'obtention des résultats. En combinant la connaissance de l'exploitation agricole avec la connaissance de ce qui est susceptible de se produire (climat), le producteur peut alors décider du niveau de risque acceptable en raison de conditions défavorables. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations ajustées (DCCAH)
Les données ajustées de précipitations consistent en des totaux mensuels, saisonniers et annuels de précipitations quotidiennes ajustées (en millimètres), pour 464 emplacements au Canada. Elles comprennent les précipitations sous forme et de pluie et de neige, de même que les précipitations totales. Les données de précipitations initialement enregistrées aux stations ont été ajustées (par comparaison d’instruments) afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’équipement ou la relocalisation d’une station. La période couverte varie d’un emplacement à l’autre; les plus anciennes données datent des années 1880 à certaines stations, et les plus récentes, de la dernière mise à jour en 2017. Les observations en provenance de sites voisins ont parfois été combinées pour obtenir des séries chronologiques plus longues. Les données de la majeure partie de l’Arctique canadien sont limitées à la période qui s’étend des années 1940 à aujourd’hui.
Précipitations accumulées moyennes prévues dans le bassin (HRDPS - 24 et 48 heures)
Cette couche polygonale montre les moyennes des précipitations HRDPS (High Resolution Deterministic Prediction System) par sous-bassin. Idéal pour capturer des prévisions de précipitations à haute résolution à court terme (0 à 48 h) agrégées à l'échelle du bassin versant.Le HRDPS est un modèle de résolution de 2,5 km utilisé pour les prévisions à court terme permettant la convection au Canada. Cette couche prend les totaux de précipitations HRDPS et les regroupe par polygone de chaque sous-bassin, révélant ainsi l'impact de la pluie ou de la neige localisées sur les différents bassins versants. Utile pour les risques d'inondations ou de crues soudaines à court terme, ainsi que pour la gestion locale de l'eau en cas de conditions météorologiques intenses.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées moyennes observées dans le bassin (HRDPA - derniers 1 jour, 3 jours et 7 jours)
Cette couche polygonale représente les précipitations moyennes observées dans les sous-bassins à partir de l'analyse déterministe des précipitations à haute résolution (HRDPA). Donne un aperçu de la quantité de pluie/neige réellement tombée sur chaque bassin versant au cours de la dernière période d'observation. Les périodes d'observation qui nous intéressent concernent les derniers 1 jour, 3 jours et 7 jours.Le HRDPA est l'analyse des précipitations à haute résolution d'ECCC, qui fusionne les données de la jauge, du radar et du modèle HRDPS. Cette couche regroupe les accumulations HRDPA finales (ou préliminaires) en polygones de sous-bassin. Chaque enregistrement indique les précipitations moyennes qui se sont réellement produites sur chaque bassin versant, ce qui est essentiel pour vérifier les prévisions des modèles, calibrer les modèles hydrologiques et effectuer des analyses post-événements de la gravité des inondations ou des sécheresses.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées prévues par le GEPS - 384 heures
Cette couche polygonale affiche des prévisions de précipitations à moyen terme basées sur un ensemble provenant du Global Ensemble Prediction System (GEPS), offrant une vue probabiliste des précipitations ou des chutes de neige futures sur un horizon de 16 jours. Il facilite l'analyse des incertitudes, l'évaluation des risques et la planification stratégique des ressources.Approche d'ensemble : Le GEPS utilise plusieurs membres perturbés du modèle GEM d'ECCC, capturant une gamme d'évolutions atmosphériques et produisant des distributions de probabilité pour les précipitations. Domaine mondial : couverture similaire à celle du PIB, mais se concentre sur la moyenne d'ensemble, les écarts et les probabilités plutôt que sur un seul résultat déterministe. Perspectives à plus long terme : s'étend jusqu'à 16 jours, ce qui permet de planifier en fonction des risques en cas d'inondations potentielles, de périodes de pluie prolongées ou de sécheresse. Utilité des données : permet aux décideurs d'évaluer les niveaux de confiance dans les scénarios de précipitations, essentiels pour la gestion de l'eau, l'agriculture et les stratégies d'urgence.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations cumulées moyennes prévues par bassin (ECMWF - 7 jours)
Cette couche polygonale affiche les précipitations moyennes au niveau du sous-bassin dérivées du modèle ECMWF (Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme). Cette couche permet aux hydrologues, aux prévisionnistes et aux planificateurs de déterminer la quantité de pluie/neige prévue ou survenue dans chaque sous-bassin, ce qui favorise la gestion des ressources en eau et des inondations à moyen terme. Nous sommes intéressés par la période de prévision de 7 jours.Cette couche regroupe les prévisions de précipitations de l'ECMWF sur des sous-bassins polygonaux. Chaque caractéristique comprend des attributs pour les précipitations accumulées moyennes, les périodes de validité et de validité prévues et les identifiants des sous-bassins. L'ECMWF est un modèle mondial de premier plan proposant des prévisions à moyen terme (jusqu'à 10 jours) à un niveau de compétence élevé. En se concentrant sur les sous-bassins, cette couche facilite la prise de décisions à l'échelle locale, ce qui permet des évaluations plus précises des risques d'inondation, des estimations du débit des réservoirs et une planification des ressources en eau dans la région d'intérêt.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Ouvrages de surverse
Le réseau d'égout (réseaux secondaire et principal) de l'Île de Montréal comporte 170 ouvrages de débordement. Un ouvrage de débordement est composé d'une chambre souterraine de régulation qui dirige en conditions normales d'opération les eaux usées dans le réseau de collecte et d'interception jusqu'à la station d'épuration. Par temps de pluie, de fonte ou lors d'une opération associée à l'entretien ou à une déficience, les apports excèdent la capacité de régulation et cet excédant est débordé par l'ouvrage en question aux cours d'eau. C'est sous ces conditions qu'une partie des eaux combinant des eaux de pluie et des eaux usées s'écoule vers le cours d'eau récepteur durant une courte période (via l'émissaire). Évidemment, le cours d'eau récepteur au sud est le Fleuve Saint-Laurent et celui au nord, la rivière des Prairies.
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