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Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres) : limites
Un lieu prioritaire est une zone de grande valeur pour la biodiversité qui est considérée, par les gens qui y vivent et y travaillent, comme un endroit distinct avec un thème écologique commun. Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 11 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans de mise en œuvre de la conservation. Cet ensemble de données présente la zone géographique couverte par chacun des 12 lieux prioritaires au moyen des meilleures informations disponibles auprès du Service canadien de la faune (SCF). Les limites géographiques de chaque lieu prioritaire ont été fournies par les bureaux régionaux respectifs du SCF.Le gouvernement fédéral, en collaboration avec les provinces et les territoires, a accepté de mettre en œuvre l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada. Cette nouvelle approche abandonnera l’approche de conservation axée sur une seule espèce en faveur d’une approche axée sur plusieurs espèces et écosystèmes. Elle permet aux partenaires en conservation de travailler de concert pour améliorer les résultats obtenus pour les espèces en péril. Ces 12 lieux prioritaires sont complétés par un ensemble de lieux prioritaires désignés par les collectivités (LPDC), identifiés dans le cadre d’un appel de candidatures ouvert.
Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres)
Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 12 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans d’action de mise en œuvre de la conservation. En adoptant une approche de planification spécifique (comme les Normes ouvertes pour la pratique de conservation), ces plans de mise en œuvre déterminent les actions de conservation importantes qui doivent être prises pour s’attaquer aux principales menaces qui pèsent sur les espèces. Les plans de mise en œuvre de la conservation jetteront les fondements d’une action concertée sur le terrain.Le gouvernement fédéral, en collaboration avec les provinces et les territoires, a accepté de mettre en œuvre l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada. Cette nouvelle approche abandonnera l’approche de conservation axée sur une seule espèce en faveur d’une approche axée sur plusieurs espèces et écosystèmes. Elle permet aux partenaires en conservation de travailler de concert pour améliorer les résultats obtenus pour les espèces en péril. Ces 12 lieux prioritaires sont complétés par un ensemble de lieux prioritaires désignés par les collectivités (LPDC), identifiés dans le cadre d’un appel de candidatures ouvert.Pour en apprendre davantage au sujet de l’Initiative sur les lieux prioritaires et du travail entrepris par nos partenaires pour rétablir les espèces en péril dans ces lieux prioritaires, veuillez consulter notre site Web interactif https://cartes-environnementales.canada.ca/SCF_Scenarios-de-PCAR/index-ca-fr.html#/fr/priority_places-lieux_prioritaires
Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres) : projets
Un lieu prioritaire est une zone de grande valeur pour la biodiversité qui est considérée, par les gens qui y vivent et y travaillent, comme un endroit distinct avec un thème écologique commun. Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 11 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans de mise en œuvre de la conservation.Pour l’instant, il ne contient qu’une petite partie des projets en cours dans ces lieux prioritaires, mais il sera enrichi avec le temps pour en inclure davantage. Certains projets se déroulent dans plusieurs zones d’un lieu prioritaire, mais sont représentés sur la carte par un simple point central. Cet ensemble de données ne doit pas être utilisé à des fins juridiques.
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Menaces et places prioritaires du Fonds de la nature du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP)
Le Fonds naturel du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) est un programme de contribution qui vise à fournir un financement pour les activités de rétablissement et d'atténuation des menaces dans neuf places prioritaires et pour s'attaquer à deux menaces marines pour les espèces aquatiques en péril. La couche des places prioritaires et des menaces marines soutient la FNCEAP en délimitant l'emplacement des places et des menaces.Le Fonds canadien pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) soutient les candidats dans la conception et la réalisation de projets d'intendance. Ces projets soutiennent le rétablissement et la protection des espèces aquatiques en péril. Le MPO a identifié 2 menaces marines prioritaires et 9 lieux prioritaires pour les projets financés par le FNCEAP, ces zones sont incluses dans ce jeu de données.
AW Species V03
Ce tableau contient des informations sur 11 types d'animaux associés aux cas assignés dans le cadre du Programme de protection des animaux du Manitoba.Ce tableau contient des informations sur les types d'animaux, regroupés en 11 catégories, associés aux cas assignés dans le cadre du Programme de protection des animaux du Manitoba pour chaque année, depuis 2016 jusqu'au dernier trimestre. Ces données sont alimentées par la base de données provinciale sur le bien-être des animaux du Programme de protection des animaux du Manitoba. Il est affiché dans le tableau des types d'animaux du Programme de protection des animaux du Manitoba. Le tableau est mis à jour tous les trimestres. Champs inclus [Alias (nom du champ) : description du champ] SpeciesStatsGrouping (SpeciesStatsGrouping) : inclut l'un des 11 groupes de types d'animaux possibles associés à chaque cas attribué (par exemple, aviaire, bison, bovin) Année (Année) : Comprend l'année, commençant en 2016, jusqu'à l'année en cours (par exemple, 2016, 2017, 2018) Mois (Mois) : inclut la valeur numérique de tous les mois d'une année civile (par exemple, 1, 2, 3) Trimestre (Trimestre) : inclut les valeurs numériques de tous les trimestres d'une année civile (par exemple, 1, 2, 3, 4), le premier trimestre correspondant aux mois de janvier, février et mars, le trimestre 2 correspond aux mois d'avril, mai et juin, le troisième trimestre correspond à juillet, août et septembre et le quatrième trimestre correspond aux mois d'octobre, novembre et décembre YQ (YQ) : comprend l'année et le trimestre des 12 derniers trimestres (par exemple, le premier trimestre 2021, le deuxième trimestre 2021)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes
Depuis 2005, Pêches et Océans Canada recueille des données de surveillance sur les espèces aquatiques envahissantes (e.g https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/8d87f574-0661-40a0-822f-e9eabc35780d, https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/503a957e-7d6b-11e9-aef3-f48c505b2a29, https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/8661edcf-f525-4758-a051-cb3fc8c74423). Ces données de surveillance et des informations supplémentaires sur l’occurrence des espèces provenant de bases de données en ligne et d’ouvrages scientifiques ont été jumelées à des données environnementales à haute résolution et à des modèles océanographiques tirés de modèles de répartition des espèces qui prédisent les répartitions potentielles actuelles et futures de 12 espèces envahissantes à risque modéré ou élevé sur les côtes est et ouest du Canada. Les répartitions futures ont été prédites pour 2075, conformément au profil représentatif d’évolution de concentration 8.5 du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. La richesse actuelle et future de ces espèces (c.-à-d. les points chauds) a aussi été estimée en additionnant les probabilités d’occurrence. Cet ensemble de données inclut les lieux d’occurrence de chaque espèce, les résultats de modélisation des répartitions actuelles et futures de chaque espèce et la richesse estimée des espèces. Cette recherche a été publiée dans la littérature scientifique (Lyons et al. 2020). Lyons DA, Lowen JB, Therriault TW, Brickman D, Guo L, Moore AM, Peña MA, Wang Z, DiBacco C. (In Press) Identifying Marine Invasion Hotspots Using Stacked Species Distribution Models. Biological InvasionsCiter ces données comme suit : Lyons DA., Lowen JB, Therriault TW., Brickman D., Guo L., Moore AM., Peña MA., Wang Z., DiBacco C. Données de: Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes Date de publication: Novembre 2020. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1bbd5131-8b34-4245-b999-3b4c4259d74f
Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin
Les zones de protection marine doivent faire l’objet d’un suivi complet pour garantir la réalisation de leurs objectifs. Toutefois, le suivi des écosystèmes naturels à grande échelle est compliqué par la biodiversité qu’il vise à mesurer. Le métacodage à barres de l’ADN environnemental (ADNe) est une solution prometteuse pour relever ce défi de surveillance. Nous avons procédé à un échantillonnage jumelé sur 54 sites pour les assemblages de poissons et d’invertébrés dans l’Atlantique nord-ouest en utilisant des chaluts à poissons de fond et un métacodage à barres de l’ADNe de l’eau de mer benthique en utilisant quatre marqueurs génétiques (ARNr 12S, ARNr 16S, ARNr 18S, et CO1). Par rapport au chalutage, l’ADNe a permis de détecter des schémas similaires de renouvellement des espèces, des estimations plus importantes de la diversité gamma et des estimations plus faibles de la diversité alpha. Au total, 63,6 % (42/66) des espèces de poissons capturées par chalutage ont été détectées par l’ADNe, ainsi que 26 espèces supplémentaires. Sur les 24 détections manquées par l’ADNe, 12 étaient inévitables, car elles manquaient de séquences de référence. Si l’on exclut les taxons classés à un niveau supérieur à celui de l’espèce et ceux qui n’ont pas de nom d’espèce, 23,6 % (17/72) des espèces d’invertébrés capturées par le chalutage ont été détectées par CO1, qui a détecté 98 espèces supplémentaires. Nous démontrons que l’ADNe est capable de détecter des schémas d’assemblage de communautés et de renouvellement des espèces dans un environnement extracôtier en soulignant son fort potentiel en tant qu’outil non invasif, complet et évolutif pour la surveillance de la biodiversité qui soutient les programmes de conservation marine.Citer ces données comme suit: Jeffery, N., Rubidge, E., Abbott, C., Westfall, K., Stanley, R. (2024).Données de Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin. Date de publication Août 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).https://open.canada.ca/data/en/dataset/43a91ba7-8025-4330-88db-db14022d729d
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
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