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Données ouvertes sur le rétablissement des forêts après perturbation du Canada (1985-2017)
Les données sur le rétablissement des forêts après perturbation recueillies pour les écosystèmes forestiers du Canada, d'une superficie totale d'environ 650 millions d'hectares, illustrent leur rétablissement après les incendies et les récoltes survenus entre 1986 et 2012. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Ces extrants spatialement explicites représentent le taux de rétablissement spectral (le taux auquel un pixel revient à 80 % de sa valeur avant la perturbation) (White et al. 2017) au cours de la période d'observation (1985-2017) à l'aide de la mesure Y2R (Years-to-Recovery, ou années jusqu'au rétablissement) dérivée des données de la série chronologique de Landsat. Pour chacune des 12 écozones forestières du Canada, des taux de référence de rétablissement spectral (Y2R) ont été établis. Ces références ont ensuite été utilisées pour déterminer les regroupements spatiaux de pixels de rétablissement dans le paysage où les mesures Y2R étaient soit nettement plus élevées, soit plus faibles que leur référence par rapport à l'écozone. Enfin, les secteurs qui ont été perturbés par des incendies et des récoltes (1986-2012), mais qui ne s'étaient pas rétablis à la fin de la période d'observation (2017) sont également indiqués. À noter que ces secteurs sont toujours en cours de rétablissement. Ils n'étaient pas encore rétablis, selon notre mesure de rétablissement spectral, à la fin de la série chronologique en 2017. Pour une synthèse des méthodes, la validation de la mesure Y2R et l'interprétation des tendances dérivées, voir White et al. (2022) et White et al. (2017). White, J.C., Hermosilla, T., Wulder, M.A., Coops, N.C., 2022. Mapping, validating, and interpreting spatio-temporal trends in post-disturbance forest recovery. Remote Sensing of Environment, 271, 112904. https://doi.org/10.1016/j.rse.2022.112904 . ( White et al. 2022) White, J.C., Wulder, M.A., Hermosilla, T., Coops, N.C., Hobart, G.W. 2017. A nationwide annual characterization of 25 years of forest disturbance and recovery for Canada using Landsat time series. Remote Sensing of Environment, 194, pp. 303-321. DOI: https://doi.org/10.1016/j.rse.2017.03.035 . ( White et al. 2017)
Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données présente les zones géographiques à l’intérieur desquelles se trouve l’habitat essentiel (HE) des espèces terrestres en péril, inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) fédérale, au Canada. Veuillez noter que cela comprend uniquement les espèces terrestres et les espèces pour lesquelles Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’Agence Parcs Canada (APC) sont responsables.En vertu de la LEP, l’habitat essentiel est l’« habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ».Afin de définir avec précision ce qui constitue l’habitat essentiel d’une espèce donnée, il est crucial de considérer ces données géospatiales conjointement avec les informations complémentaires contenues dans un document de rétablissement de l’espèce. Les documents de rétablissement sont disponibles dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html) selon deux étapes de publication (proposée et finale). Les documents de rétablissement contiennent des renseignements importants sur l’interprétation des données géospatiales, particulièrement en ce qui concerne les caractéristiques biologiques et environnementales (« attributs biophysiques ») qui complètent la définition de l’habitat essentiel d’une espèce. Toute la zone se trouvant à l’intérieur d’une limite géospatiale définie de l’habitat essentiel n’est pas nécessairement de l’habitat essentiel.Il est important de noter que les documents de planification du rétablissement (et, par conséquent, l’habitat essentiel) peuvent être modifiés de temps à autre, au fur et à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles, ce qui peut arriver après qu’un document ait été publié, qu’il soit proposé ou final, dans le Registre public des espèces en péril. Le Registre public des espèces en péril devrait toujours être considéré comme la principale source d’information sur l’habitat essentiel. Dans les cas où les données sont de nature délicate, la zone géographique qui contient l’habitat essentiel peut être représentée à l’aide de quadrillages. Des quadrillages à échelle grossière (de 1, 10, 50 ou 100 km2) permettent de situer l’habitat essentiel dans le document de planification du rétablissement.Des renseignements plus détaillés sur l’habitat essentiel peuvent être mis à la disposition des personnes qui en ont besoin si elles communiquent avec Environnement et Changement climatique Canada – Service canadien de la faune à : ec.planificationduretablissement-recoveryplanning.ec@canada.ca.Les données sont à jour à la date de la révision la plus récente.
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Menaces et places prioritaires du Fonds de la nature du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP)
Le Fonds naturel du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) est un programme de contribution qui vise à fournir un financement pour les activités de rétablissement et d'atténuation des menaces dans neuf places prioritaires et pour s'attaquer à deux menaces marines pour les espèces aquatiques en péril. La couche des places prioritaires et des menaces marines soutient la FNCEAP en délimitant l'emplacement des places et des menaces.Le Fonds canadien pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) soutient les candidats dans la conception et la réalisation de projets d'intendance. Ces projets soutiennent le rétablissement et la protection des espèces aquatiques en péril. Le MPO a identifié 2 menaces marines prioritaires et 9 lieux prioritaires pour les projets financés par le FNCEAP, ces zones sont incluses dans ce jeu de données.
Relevé visuel du mont sous-marin Cobb 2012 (VSA)
Cet ensemble de données contient des observations de la présence d’espèces à partir d’images du fond marin recueillies par le véhicule sous-marin autonome (VSA) pendant l’expédition de 2012 au mont sous-marin Cobb. Le VSA pour l’observation du fond marin exploité par la National Oceanographic and Atmospheric Administration, qui a recueilli des images photographiques de 4 transects de 436 m à 1154 m de profondeur.
Relevé visuel du mont sous-marin Cobb 2012 (ROV)
Cet ensemble de données contient des observations de la présence d’espèces à partir d’images du fond marin recueillies par le véhicule sous-marin téléguidé (VST) pendant l’expédition de 2012 au mont sous-marin Cobb. Le VST exploité par Pêches et Océans Canada était un véhicule d’ingénierie des profondeurs Phantom HD2+2 personnalisé qui recueillait des images photographiques de 12 transects de 35 m à 211 m de profondeur.
Mise à Jour des Modèles de Répartition des Espèces pour Déterminer les Points Chauds des Espèces marines envahissantes
Les données de surveillance provenant des programmes de surveillance des espèces envahissantes du MPO, ainsi que les informations sur les occurrences tirées de bases de données en ligne et de la documentation scientifique, ont été combinées à des données environnementales à haute résolution et à des modèles océanographiques dans des modèles de répartition des espèces qui prévoient les répartitions actuelles et futures de 24 espèces non indigènes sur la côte est de l’Amérique du Nord et de 31 espèces non indigènes sur la côte ouest. Les répartitions futures ont été prédites pour 2100, conformément au profil représentatif d’évolution des concentrations 8.5 du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. On a aussi estimé la richesse actuelle et future de ces espèces (c.-à-d. les points chauds) en additionnant leurs probabilités d’occurrence. Cet ensemble de données inclut les résultats de la modélisation des répartitions actuelles et en 2100 de chaque espèce et la richesse estimée des espèces.Citer ces données comme suit : Lyons DA., Lowen JB, Therriault TW., Brickman D., Guo L., Moore AM., Peña MA., Wang Z., DiBacco C. Données de: Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes. Date de publication: Novembre 2023. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1439dcb3-82a6-40fd-a9a4-8f045b20ff5b
Inventaire des paysages des prairies (PLI) - Classification des forêts-parcs d'Aspen
Image de classification de la couverture terrestre de l'écorégion d'Aspen Parkland en Saskatchewan avec une résolution spatiale de 10 m. L'objectif de cette classification de la couverture terrestre était de distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées. La classification était basée sur des images Sentinel-1 et Sentinel-2 utilisant une analyse d'apprentissage automatique sur la plateforme Google Earth Engine. La classification a été réalisée sur des images acquises en 2022, et le modèle de classification a été construit à partir de données de terrain collectées en 2020 - 2022. Il existe huit catégories au total : les prairies indigènes, les prairies cultivées, les prairies cultivées, les arbustes, les arbres, l'eau et les zones urbaines.Télécharger : ici Le Prairie Landscape Inventory (PLI) vise à développer de meilleures méthodes d'évaluation de la couverture terrestre et de l'utilisation des terres à des fins de conservation. Les prairies indigènes ont toujours été l'un des écosystèmes à risque les plus difficiles à cartographier en raison des difficultés liées à la distinction entre les prairies indigènes et la couverture végétale des prairies apprivoisées à l'aide d'images de télédétection. Cette classification distingue les prairies indigènes des prairies cultivées et fournira des informations précieuses sur l'adéquation de l'habitat aux espèces de prairies indigènes, en identifiant un potentiel de biodiversité élevé et un potentiel de risque d'invasion. La carte de classification comporte huit (8) classes : 1. Terres cultivées Cette classe représente toutes les zones cultivées consacrées à des produits agricoles, notamment le maïs, les légumineuses, le soja, le canola, les céréales et les jachères d'été. 2. Prairies indigènes Cette classe représente les zones de prairies indigènes composées d'au moins 75 % d'espèces indigènes de graminées, de carex et de plantes herbacées non graminoïdes, telles que les graminées à aiguilles et l'agropyre de blé, ainsi que l'herbe de juin et l'herbe bleue. Les prairies intactes qui sont envahies par des espèces comme le pâturin du Kentucky, l'agropyre huppé ou le brome lisse, de sorte que le couvert naturel est inférieur à 75 %, ne sont pas considérées comme indigènes aux fins de ce projet. 3. Prairies mixtes/altérées Cette classe représente une prairie composée de moins de 75 % d'espèces indigènes de graminées, de carex et de plantes herbacées non graminoïdes ou de moins de 75 % d'espèces apprivoisées. Il s'agit de zones de prairies qui ne correspondent à aucune des définitions des prairies indigènes ou des prairies apprivoisées. 4. Prairies cultivées Cette classe représente les zones de prairies cultivées composées d'au moins 75 % d'espèces ensemencées ou plantées avec des graminées et des plantes herbacées introduites, telles que l'agropyre huppé, le brome lisse, le pâturin du Kentucky, la luzerne et le mélilot. 5. Eau Cette classe représente les points d'eau permanents tels que les lacs et les rivières. 6. Arbustes Cette classe représente les sites dominés par une végétation ligneuse de hauteur relativement faible (généralement +/- 2 mètres) avec un couvert arbustif représentant généralement plus de 20 % de la couverture végétale totale. 7. Arbres Cette classe représente les conifères et les feuillus, les zones de forêts mixtes et les autres arbres de plus de 2 mètres de haut dont le couvert forestier représente généralement plus de 20 % de la couverture végétale totale. 9. Zone urbaine Cette classe représente à la fois les municipalités urbaines et les routes tamponnées. Les municipalités urbaines ont été utilisées pour masquer la classe des zones urbaines/développées de l'Inventaire annuel des cultures 2021 (Agriculture Agroalimentaire Canada). Classes de couleur : étiquette de valeur rouge vert bleu 1 Terre cultivée 255 255 190 2 Prairies indigènes 168 168 0 3 Prairies mélangées/modifiées 199 215 158 4 Prairies cultivées 245 202 122 5 Eau 190 232 255 6 arbustes 205 102 153 7 Arbres 66 128 53 9 Zone urbaine 128 128 128 Mesures de précision Ce modèle a une précision globale de 73 %. Le tableau ci-dessous résume la précision de l'utilisateur, la précision du producteur et le score F1 du modèle sur l'ensemble de données de validation. Classe Précision de l'utilisateur (%) Précision du producteur (%) Score F1 Terres cultivées 91,2 94,5 0,93 Prairies indigènes 74,8 73,1 0,74 Prairies mixtes 44,7 44,1 0,44 Prairies cultivées 67,9 72,8 0,70 Eau 94,8 91,3 0,93 Arbustes 61,2 51,1 0,56 Arbres 89,7 94,6 0,92** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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