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Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Palourdes - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition des parcs à palourdes dans les bancs côtiers de la Colombie-Britannique indiquant l'abondance relative (AR) et l'importance relative (IR) autochtone, biologique, commerciale et récréative et l'IR globale. L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble et sur la productivité. Les autres attributs incluent les dates de saison, la productivité et les espèces. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Probabilité de présence de myes dans les zones pilotes de planification d’intervention localisée
Probabilité de présence de myes dans les zones du plan d’intervention de la baie de Fundy et de Port Hawkesbury. La section de recherche sur l'océanographie et les écosystèmes côtiers (Sciences du MPO) a examiné les zones de pêches et d’étude de la mye et a utilisé les connaissances locales des zones pour évaluer les bancs de myes.Une version de cet ensemble de données a été créée pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) selon leur modèle de données et peut être téléchargée dans la section Ressources.Citer ces données comme suit : Lazin, G., Hamer, A.,Corrigan, S., Bower, B., and Harvey, C. <<Data of: Likelihood of presence of Soft Shelled Clam in Area Response Planning pilot areas >>. Date de publication: Juin 2018. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/59121e8f-0acc-411a-99cb-54980df10ba6
Un Modèle De Qualité De L’Habitat De La Mye Commune (Mya arenaria) Pour La Région Des Maritimes Du MPO
Les données de cette couche représentent la qualité de l’habitat des myes communes (Mya arenaria) dans la région des Maritimes du MPO, et ont été élaborées à l’aide d’une approche interministérielle. Des données de classification du substrat ainsi que des données bathymétriques pour la région ont été utilisées pour déterminer l’habitat potentiel des myes communes. Les substrats jugés appropriés comprennent le sable, la boue, et le sable et la boue (Greenlaw 2022). Les contours (0 m et 70 m) des données bathymétriques du GEBCO ont été utilisés pour isoler les profondeurs entre lesquelles des myes communes sont présentes. À ce stade, un polygone représentant des substrats mous de 0 à 70 m a été créé en tant que zone « Appropriée ». Une couche « Non appropriée » a été créée de la même façon à l’aide des substrats suivants : rochers, substrat rocheux continu, substrat rocheux discontinu, gravier, mélange de sédiments, sable et gravier.Pour valider numériquement le modèle, le littoral régional a été divisé en sous-zones (par Environnement et Changement climatique Canada pour le Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques). Les données du MPO (intensité de la récolte des myes) et de Conservation et Protection (emplacements des infractions de récolte des myes) ont été utilisées pour établir la présence des espèces dans chaque sous-zone. S’il y avait eu une activité de récolte, légale ou illégale, dans une sous-zone individuelle, elle était considérée comme « Appropriée et validée ». Fusionné en un seul produit final, le modèle comprend des zones qui sont soit « Non appropriée », « Appropriée » ou « Appropriée et validée » pour l’habitat de la mye commune.Citer ces données comme suit: Harvey, C., Vincent, M., Greyson, P., Hamer, A. (2024). Données de Un Modèle De Qualité De L’Habitat De La Mye Commune (Mya arenaria) Pour La Région Des Maritimes Du MPO. Date de publication Janvier 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/c76f7813-d802-4b31-8ebe-476f8a7cacf2
Région des Maritimes zones de récolte des myes
La région des Maritimes est divisée en sept zones de péche des myes.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 1 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Colchester, de Cumberland et de Hants qui bordent la baie de Fundy et s’y jettent.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 2 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés d’Annapolis, de Digby et de Kings.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 3 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée du comté de Yarmouth.Restrictions concernant les périodes pour la zone de pêche des myes 3 : Il est interdit à quiconque de pêcher des myes du coucher du soleil chaque samedi au lever du soleil le lundi suivant.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 4 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Shelburne, de Queens et de Lunenburg et de la partie du comté d’Halifax située à l’ouest de la pointe Pennant (Décret sur les coordonnées géographiques pour la mer territoriale (C.R.C., ch. 1550), Annexe I, région 4).La ZONE DE PÊCHE DES MYES 5 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée du comté de Guysborough et de la partie du comté de Halifax située à l’est de la pointe Pennant (Décret sur les coordonnées géographiques pour la mer territoriale (C.R.C., ch. 1550), Annexe I, région 4).La ZONE DE PÊCHE DES MYES 6 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Richmond et du cap Breton, de tout le comté de Victoria, à l’exception de la partie située entre Cape North et le Comté d’Inverness, et de la partie du Comté d’Inverness qui borde les lacs Bras d’Or.Nouveau-Brunswick – baie de FundyLa ZONE DE PÊCHE DES MYES 7 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Charlotte, de Saint John et d’Albert qui bordent la baie de Fundy et s’y jettent.
Utilisation de la morphométrie des trous de siphon pour identifier, compter et mesurer les myes (Mya arenaria)
OBJECTIF :Établissement de méthodes d'échantillonnage efficaces et non destructives pour l'évaluation des populations de myes. DESCRIPTION :Dans la région de gestion du golfe du Saint-Laurent (GSL), les évaluations des myes sont peu courantes en raison des ressources limitées et de la nature laborieuse de l'échantillonnage des bancs de myes. De plus, les évaluations des myes reposent généralement sur un échantillonnage destructif qui perturbe les sédiments et retire les animaux de leur habitat. L'établissement de méthodes d'échantillonnage efficaces et non destructives pour l'évaluation des populations de myes peut réduire l'impact de l'échantillonnage scientifique sur ces habitats et permettre un suivi plus efficace. Dans cette étude, nous avons testé l'idée que l'observation visuelle des trous de siphon à la surface des sédiments pouvait prédire la présence, le nombre et la taille des myes sur différents sites dans le sud du GSL. Les trous de siphon ont permis de prédire de manière raisonnable la présence, le nombre et la taille/biomasse des myes dans la plupart des sites, mais pas dans tous. Ainsi, dans de nombreux habitats du GSL, les trous de siphon peuvent être utilisés pour l'évaluation des populations, fournissant un outil puissant pour améliorer les conseils scientifiques aux gestionnaires de la pêche.Les données ont été collectées sur les sites suivants :* Maisonnette, Parc Maisonnette, Maisonnette, Nouveau-Brunswick, Canada* Kouchibouguac, quai de Loggiecroft, parc national Kouchibouguac, Nouveau-Brunswick, Canada* Shemogue, Amos Point Road, Little Shemogue, Nouveau-Brunswick, Canada* Powell's Cove, parc provincial de Powell's Point, Little Harbour, Nouvelle-Écosse, Canada PARAMÈTRES COLLECTÉS :- Abondance des myes- Biomasse des myes(échantillon total)- Taille des myes (longueur, poids)- Abondance des trous de siphon- Taille des trous de siphon- Caractérisation des trous de siphon (c.-à-d. identification de la myes sur la base de sa forme)- Température de l'eau de mer- Taille du grain des sédiments- Teneur en matière organique des sédiments (%)- Teneur en humidité relative des sédiments (%)NOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Saisie des données originales par Jillian Hunt et/ou Isabelle Brennan. Les données ont été vérifiées et validées avant l'analyse par Jeff Clements. Les données ont été vérifiées et validées avant la publication par Amélie Robichaud.DÉTAILS DE L'ÉCHANTILLON PHYSIQUE :Aucun échantillon physique n'a été conservé.- Les échantillons de myes sont retournés dans leur habitat d'origine après avoir été mesurés et pesés sur le terrain.- Les carottes de sédiments ont été conservées dans un congélateur et jetées après traitement et analyse.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :i. Identifier, compter, peser et mesurer (à l'aide d'un pied à coulisse) les myes.ii. Identifier, compter et mesurer (à l'aide d'un pied à coulisse) les trous de siphon des myesiii. Contrôle de la température de l'eau de mer au moyen d'enregistreurs de donnéesiv. Analyse de la granulométrie, de la teneur en matière organique et de la teneur en humidité des sédimentsLIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Aires de concentration connues de la Clovisse arctique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration connues de la Clovisse arctique (Mesodesma arctatum) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements pétroliers. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020 et des données de divers projets de recherche du MPO. Pour plus d’information sur la façon dont la couche de données a été construite, consultez les métadonnées incluses dans son fichier de forme (.shp), particulièrement la section « Lineage ».Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues de la Clovisse arctique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation de gisements et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. Les limites des polygones issus de données d’inventaires sont plus précises, mais peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource ciblée est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental.Sources de données et références:Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004: iv + 103 p.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/44: x + 53 p.Brulotte, S. 2012. Évaluation des stocks de buccin des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2012/058: xi + 106 p.Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Provencher, L. Données non-publiées .Pêches et Océans Canada.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.
Assemblages mégafauniques benthiques sur les lieux de pêche du pétoncle dans la baie de Fundy (1997 et 2007)
Les relevés annuels d’été du pétoncle sur les principaux lieux de pêche de la baie de Fundy suivent des plans aléatoires stratifiés. L’engin comprend une « drague à pétoncles de type Digby » composé de quatre « seaux » de 760 mm de largeur intérieure, dont les sacs sont faits d’anneaux de fil d’acier de 74 mm reliés par des rondelles en caoutchouc. Un ensemble de données comparatives de trois sites de pêche du pétoncle (Digby, Basse Lurcher et Grand Manan) a été produit, comprenant 190 stations échantillonnées en 1997 et 213 stations échantillonnées de 2007 à 2008. La présence et l’absence d’un ensemble commun de 68 taxons d’invertébrés benthiques ont été enregistrées : 43 espèces individuelles, 20 genres supplémentaires et 5 taxons supérieurs, tous issus de 9 phyla. Chaque taxon a été codé pour chacune des sept caractéristiques biologiques (chacune avec les modalités connexes), sélectionnées en fonction de leur pertinence présumée pour les facteurs environnementaux. Une valeur entre 0 et 3 a été attribuée en fonction de la littérature pour l’affinité du taxon à chaque modalité, en utilisant un « codage flou ». Des valeurs non nulles ont été attribuées à autant de modalités que nécessaire pour représenter les caractéristiques du stade adulte du taxon. La matrice des taxons par caractéristiques qui en résulte, pour 68 taxons selon 27 modalités, est fournie ici avec les métadonnées pour chaque station échantillonnée. De plus, quatorze variables environnementales, jugées pertinentes pour l’épifaune benthique et représentant à la fois les sédiments du fond marin et la colonne d’eau, ont été quantifiées pour chaque station de relevé. La profondeur du fond marin, la taille moyenne des grains, la hauteur moyenne significative des vagues, la contrainte moyenne de cisaillement du fond marin, la moyenne quadratique de la vitesse du courant de marée à 1 m au-dessus du fond marin et la vitesse moyenne combinée du cisaillement des vagues et du courant de vague ont été extraits d’un modèle de transport des sédiments pour la baie de Fundy préparé par Li et al. (2015). Les valeurs moyennes des vitesses de courant, de la salinité et de la température pour les couches de surface et de fond, ainsi que la profondeur de couche mixte maximale et le cisaillement au fond ont été tirés du modèle de l’Atlantique Nord de l’Institut océanographique de Bedford (BNAM : Wang et al. 2018). Les valeurs moyennes du BNAM établies pour la période de 1990 à 2015 ont été utilisées pour examiner les différences fauniques entre les zones de relevé, mais les explorations des changements temporels ont utilisé des valeurs annuelles pour 1997 et 2007 individuellement. La nomenclature des variables dans la feuille de calcul ci-jointe suit celles de Li et al. (2015) et Wang et al. (2018). Les résultats des analyses spatiales et temporelles de ces données sont présentés dans Staniforth et al. (2023). Les valeurs pour chacune des variables environnementales sont fournies dans la feuille de calcul ci-dessous. Leurs surfaces interpolées sont également fournies.Citer ces données comme: MacDonald, Barry; Staniforth, Calisa; Lirette, Camille; Murillo, Francisco; Kenchington, Ellen; Kenchington, Trevor (2023).Assemblages mégafauniques benthiques sur les lieux de pêche du pétoncle dans la baie de Fundy (1997 et 2007). Publié en Mai 2024. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/935836da-a565-4f1e-806e-d354d8db252c
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
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