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Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
Polygones des bassins du Réseau hydrométrique national
Relevés hydrologiques du Canada (RHC) est l’autorité nationale responsable de la collecte, de l’interprétation et de la diffusion de données et de renseignements normalisés sur les ressources en eau au Canada. En partenariat avec les provinces, territoires et autres autorités, RHC exploite un réseau national d’environ 2800 stations hydrométriques ouvertes. RHC administre et diffuse des données hydrométriques en temps réel et historiques pour environ 8000 stations ouvertes et fermées. Ce jeu de données comprend des polygones délimitant les aires de drainage au droit des stations hydrométriques ouvertes et fermées. Les utilisateurs sont priés de signaler toute erreur par le biais de la page web “Contactez-nous” au: https://meteo.gc.ca/mainmenu/contact_us_f.html?site=water
Quantité d'eau de surface, Région des sables bitumineux
Des données sur le niveau d'eau et le débit sont disponibles à partir du réseau hydrométrique des Relevés hydrologiques du Canada (RHC). RHC est l'organisme national chargé de recueillir, d'interpréter et de diffuser des données et des renseignements normalisés sur les ressources en eau au Canada. En partenariat avec les provinces, les territoires et d'autres organismes, la Division exploite plus de 2 500 stations de jaugeage hydrométrique actives dans l'ensemble du pays, tient à jour des archives de données historiques de plus de 7 600 stations et offre un accès aux données provisoires (sur le niveau d'eau et le débit) en temps quasi réel dans plus de 1 700 emplacements au Canada.
Centrales électriques à énergie renouvelable, 1 MW et plus - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Stations contenant des machines motrices, des générateurs électriques et des équipements auxiliaires utilisés pour convertir l'énergie mécanique, chimique en énergie électrique d'une puissance installée de 1 megawatt et plus, produite à partir de ressources énergétiques renouvelables comprennant la biomasse, l'énergie hydroélectrique, pompage-turbinage hydroélectrique, géothermique, solaire et éolienne.Ressources cartographiques mises en oeuvre dans le cadre de la Coopération nord-américaine en matière d'information sur l'énergie (CNAIE) entre le département de l’Énergie des États‑Unis d’Amérique, le ministère des Ressources naturelles du Canada et le ministère de l’Énergie des États‑Unis du Mexique.Les agences et institutions participantes ne peuvent être tenues responsable de l'utilisation inappropriée ou incorrecte des données décrites et /ou contenues dans les présentes. Ces données n'ont pas de teneurs légales et ne sont pas destinées à être utilisées en tant que tels. L'information contenue dans ces données est dynamique et peut changer au fil du temps et peut différer d'autres informations officielles. Les agences et institutions participantes ne donnent aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l'exactitude, la fiabilité, ou l'exhaustivité de ces données.Ensemble apparenté:[Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie, données cartographiques](https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/aae6619f-f9f3-435d-bc32-42decd58b674)
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement horizontal global (EHG) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement horizontal global (EHG) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014). NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Ruissellement annuel moyen au Canada, 1971 à 2013
Ce produit fournit les données sur les eaux de ruissellement où chaque ligne de contour correspond à une quantité annuelle moyenne d’eau de ruissellement (en millimètres). Les données sur les eaux de ruissellement ont été dérivées des valeurs de débit provenant des stations hydrométriques ayant un débit naturel. Pour des raisons liées à la qualité ou à l’accessibilité des données, les données de certaines régions du pays ne sont pas offertes pour toutes les années. Les données couvrent la période de 1971 à 2013 pour le sud et de 1971 à 2004 pour le nord. Ces fichiers ont été produits par Statistique Canada, Division de la statistique de l’environnement, de l’énergie et des transports, 2017, basés sur des données d’Environnement et Changement climatique Canada, 2015, Relevés hydrologiques du Canada, Données hydrométriques archivées (HYDAT), www.ec.gc.ca/rhc- wsc/default.asp?lang=Fr&n=4EED50F1-1 (site consulté le 3 décembre 2015); C. Spence et A. Burke, 2008, « Estimates of Canadian Arctic Archipelago runoff from observed hydrometric data », Journal of Hydrology, vol. 362, p. 247 à 259. Pour en savoir plus sur la méthodologie, les résultats et les limites, veuillez consulter l’annexe D dans le document Statistique Canada, 2017, « L’eau douce au Canada, » L’activité humaine et l’environnement, Catalogue no 16-201-X.L’objet de l’ensemble de données est de présenter sur une carte nationale à l’échelle du1 : 32 000 000 les quantités d’eau de ruissellement dérivées du modèle du rendement de l’eau de Statistique Canada.Ce produit est conçu pour être utilisé à des fins de référence ou de cartographie. Sa couverture est délimitée par les littoraux canadiens, tels qu’ils sont définis par les limites des régions de drainage fournies dans la régions de drainage du Canada. Le produit ne couvre pas les îles de l’Arctique.
Unités de conservation, sites et état du saumon kéta (Oncorhynchus keta)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Système régional de prévision d'ensemble
Le Système régional de prévision d'ensemble (SRPE) procède à des calculs physiques afin de produire des prévisions probabilistes d'éléments de l'atmosphère du jour présent jusqu'à 3 jours dans le futur. Les prévisions probabilistes sont basées sur un ensemble de 20 membres dont les conditions initiales, les conditions frontières et les tendances physiques sont perturbées. Un membre de contrôle qui n'est pas perturbé est également fourni. Les éléments de l'atmosphère incluent notamment la température, les précipitations, la couverture nuageuse, la vitesse et direction des vents et l'humidité. Ce produit contient les résultats numériques bruts de ces calculs. La couverture géographique inclut le Canada et les États-Unis. La résolution spatiale horizontale des données est de 10 km. Les données sont offertes sur une dizaine de niveaux verticaux. Les prévisions sont exécutées quatre fois par jour.
Unités de conservation, sites et état du saumon rose d'année paire (Oncorhynchus gorbuscha)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis. Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
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