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Indice de sécheresse hydrologique de Palmer
Le terme « indice de sévérité de sécheresse de Palmer » a été utilisé pour représenter un ensemble d’indices. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer est simplement un modèle de bilan hydrique qui analyse les précipitations et la température et qui sert d’outil pour mesurer les sécheresses météorologiques et hydrologiques dans l’espace et dans le temps. Toutes les versions de l’indice utilisent le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols pour modéliser le mouvement de l’eau dans le système, et un modèle quotidien Priestley-Taylor pour estimer l’évapotranspiration. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer utilise des données mensuelles sur la température et les précipitations pour calculer un bilan hydrique simple du sol. L’indice est une mesure relative qui varie habituellement de -4 (extrêmement sec) à +4 (extrêmement humide) et représente comment la disponibilité de l’humidité du sol diffère de celle prévue pour un endroit et une période de l’année donnés. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer comprend une composante « mémoire » qui tient compte des conditions passées et de la persistance du surplus ou du déficit d’humidité du sol.L’indice de sécheresse hydrologique de Palmer est une autre version de l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer qui tient compte de la sécheresse à long terme qui réduit l’approvisionnement en eau de surface et en eau souterraine.
Outil de surveillance des sécheresses au Canada
Cette série d’ensembles de données a été créée par le Service national d’information sur l’agroclimat (SNIA) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), Division de l’agroclimat, de la géomatique et de l’observation de la Terre (DAGOT), Direction générale des sciences et de la technologie. L'outil de surveillance des sécheresses au Canada (L'OSSC) est un produit composite élaboré à partir d'une vaste gamme de renseignements, comme l'indice de végétation par différence normalisée (IVDN), les valeurs de débit d'eau, l'indice Palmer de gravité de la sécheresse et les indices de sécheresse utilisés par les secteurs de l'agriculture, des forêts et de la gestion de l'eau. Les régions susceptibles d’être touchées par la sécheresse sont analysées en fonction des cartes sur les précipitations, la température, l'indice de modélisation des sécheresses ainsi que les données climatiques, et les résultats sont interprétés par des scientifiques fédéraux, provinciaux et universitaires. Une fois par mois, habituellement avant le 10 du mois courant, le Service national d’information sur l’agroclimat (SNIA) d’AAC met à jour la série de données avec celles correspondant à la fin du mois précédent; il verse ensuite ces données dans la grande base de surveillance des sécheresses de l’Amérique du Nord (NA-DM, North American Drought Monitor).Les zones de sécheresse sont classées commesuit :D0 (temps anormalement sec) – représente une situation qui survient une fois tous les trois à cinq ans.D1 (sécheresse modérée) – représente une situation qui survient tous les cinq à dix ansD2 (sécheresse grave) – représente une situation qui survient tous les 10 à 20 ansD3 (sécheresse extrême) - représente une situation qui survient tous les 20 à 25 ansD4 (sécheresse exceptionnelle) – représente une situation qui survient tous les 50 ans.Les lignes de répercussions découpent les zones qui ont été physiquement affectées par la sécheresse.Les étiquettes de répercussions spécifient la longitude et l'ampleur des répercussions.Les étiquettes de répercussions sont classées comme suit :S - court terme, généralement moins de 6 mois (par exemple, agriculture, prairies).L - À long terme, généralement plus de 6 mois (par exemple, hydrologie, écologie).
Indice modifié de sévérité de sécheresse de Palmer
Le terme « indice de sévérité de sécheresse de Palmer » a été utilisé pour représenter un ensemble d’indices. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer est simplement un modèle de bilan hydrique qui analyse les précipitations et la température et qui sert d’outil pour mesurer les sécheresses météorologiques et hydrologiques dans l’espace et dans le temps. Toutes les versions de l’indice utilisent le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols pour modéliser le mouvement de l’eau dans le système, et un modèle quotidien Priestley-Taylor pour estimer l’évapotranspiration. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer utilise des données mensuelles sur la température et les précipitations pour calculer un bilan hydrique simple du sol. L’indice est une mesure relative qui varie habituellement de -4 (extrêmement sec) à +4 (extrêmement humide) et représente comment la disponibilité de l’humidité du sol diffère de celle prévue pour un endroit et une période de l’année donnés. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer comprend une composante « mémoire » qui tient compte des conditions passées et de la persistance du surplus ou du déficit d’humidité du sol.L’indice modifié de sévérité de sécheresse de Palmer est obtenu à partir de la somme des termes secs et humides pondérée par les valeurs de probabilité. L’indice modifié a la même valeur que l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer pendant les périodes sèches ou humides établies, mais peut être différent pendant les périodes de transition.
L’indice de réaction de la végétation à la sécheresse (VegISèche)
Ces données indiquent la sécheresse de la surface des terres mesurée selon l’état de la végétation. Les données sont produites chaque semaine à partir des renseignements hebdomadaires sur les anomalies de précipitation (nommément l’indice normalisé de précipitations ou INP), et l’état de la végétation mesurée par l’indice de végétation par différence normalisée (IVDN) obtenue grâce à l’instrument satellisé MODIS. Ces ensembles de données dynamiques ainsi que les ensembles de données statiques sur la couverture des terres, la capacité de rétention d’eau par le sol, l’irrigation, les écozones et l’altitude des terres sont utilisés pour modéliser la gravité de la sécheresse à l’aide de l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer (ISSP). Le modèle mapcubist entraîné à l’aide de données historiques est exécuté en temps réel sur les données d’entrées changeantes pour produire des scores de gravité de la sécheresse. Ce modèle exécuté à une résolution de 1 km a été produit par l’AAC, la Commission géologique des États-Unis et le Moniteur des sécheresses aux États-Unis de l’Université du Nebraska à Lincoln.
Indice mixte – Long terme
L’indice mixte (IM) est un modèle qui utilise de multiples indicateurs potentiels de sécheresse et d’humidité excessive, comme l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer, les quantités de précipitations courantes et l’humidité du sol, et les combine en une valeur pondérée et normalisée entre 0 et 100. Les intrants et la pondération utilisés dans ce modèle sont sujets à changement de temps à autre, car ils sont optimisés de façon à représenter au mieux l’étendue, la durée et la sévérité des conditions météorologiques qui ont un effet. L’indice mixte est déployé sous forme de deux écarts : le court terme (ct) axé sur 1 à 3 mois, et le long terme (lt) axé sur 6 mois à 5 ans.
Indice mixte – Court terme
L’indice mixte (IM) est un modèle qui utilise de multiples indicateurs potentiels de sécheresse et d’humidité excessive, comme l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer, les quantités de précipitations courantes et l’humidité du sol, et les combine en une valeur pondérée et normalisée entre 0 et 100. Les intrants et la pondération utilisés dans ce modèle sont sujets à changement de temps à autre, car ils sont optimisés de façon à représenter au mieux l’étendue, la durée et la sévérité des conditions météorologiques qui ont un effet. L’indice mixte est déployé sous forme de deux écarts : le court terme (ct) axé sur 1 à 3 mois, et le long terme (lt) axé sur 6 mois à 5 ans.
Lignes de répercussions de sécheresse
L'ensemble de données sur les lignes de répercussions de la sécheresse démarque les zones qui ont été gravement touchées par la sécheresse. Toutes les lignes de répercussions de la sécheresse contiennent une étiquette de répercussions de la sécheresse pour exprimer la longévité des répercussions.Les lignes de répercussions sont classées à l'aide des étiquettes de répercussions comme suit :S - Court terme, généralement moins de 6 mois.L - Long terme, généralement plus de 6 mois.SL - Combinaison de répercussionss à court et à long terme.
Type d'impact de la sécheresse
L'ensemble de données des étiquettes de répercussions de la sécheresse est utilisé sur tous les polygones de sécheresse de D1 à D4 pour spécifier la longitude et l'ampleur des répercussions. Les étiquettes de répercussions sont souvent utilisées en association avec l'ensemble de données de lignes de répercussions de la sécheresse.Les étiquettes de répercussions sont classées comme suit:S - Court terme, généralement moins de 6 mois.L - Long terme, généralement plus de 6 mois.SL - Combinaison de répercussionss à court et à long terme.
Zone spéciale
Le jeu de données des zones spéciales comprend tous les polygones qui représentent les zones spéciales de l'Alberta. La zone spéciale est un type de municipalité rurale défini en vertu de la Loi sur les administrations municipales. Les zones spéciales ont été créées en vertu de la loi sur les zones spéciales en 1938 en raison des difficultés extrêmes causées par les années de sécheresse des années 1930. La loi sur les zones spéciales de 1938 est restée plus ou moins intacte malgré quelques modifications en 1966 et 1985. La zone spéciale fait référence à une zone rurale du sud-est de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées moyennes prévues dans le bassin - GEPS 384 heures
Affiche les précipitations moyennes par sous-bassin pour l'ensemble GEPS, reflétant la moyenne (ou d'autres paramètres) de plusieurs membres de l'ensemble. Utile pour comprendre les prévisions probabilistes de précipitations et de chutes de neige pour chaque bassin versant.Le GEPS est le système d'ensemble d'ECCC, qui compte environ 20 membres dans le monde pour quantifier l'incertitude des prévisions sur une période d'environ 16 jours. Cette couche regroupe les données de précipitations d'ensemble sur les polygones des sous-bassins. L'attribut « Précipitations accumulées moyennes » représente souvent la moyenne de l'ensemble, ce qui correspond à un scénario moyen plus probable. Les opérateurs peuvent l'utiliser pour une planification hydrologique basée sur les risques ou pour évaluer la confiance dans les scénarios d'inondation et de sécheresse à venir dans différents sous-bassins.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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