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Associations d’habitat du homard américain juvénile dans trois zones littorales de Terre-Neuve
Ce projet a été mené à bien par le groupe Capacité de production (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre Neuve et-Labrador. Le homard américain (Homarus americanus) est une espèce de crustacés décapodes d’importance commerciale le long de la côte est de l’Amérique du Nord, allant de la côte du Labrador au sud jusqu’au cap Hatteras. Le recrutement de homards juvéniles < 40 mm LC (longueur de carapace) a été étudié de façon approfondie dans les parties sud de leur aire de répartition. Toutefois, les enquêtes sur l’association de l’habitat de colonisation et le recrutement de langoustes juvéniles dans les extrêmes nord le long de la côte de Terre-Neuve ont été en grande partie infructueuses. Nous avons étudié la densité, l’habitat et la profondeur des homards juvéniles dans trois régions de Terre-Neuve, en utilisant la zone de la scuba – Port Saunders, 8 plongées menées du 28 septembre au 2 octobre 2017 et 10 plongées dans la péninsule de Burin (7, baie Placentia, 3, baie Fortune) menées du 30 septembre au 4 octobre 2018 sur une superficie totale de 9 138 m2 à moins de 200 mètres du rivage. Port Saunders et Fortune Bay avaient une densité de homard relativement plus élevée (0,09 et 0,40 m-2, respectivement); >65 % étaient des juvéniles, contrairement à Placentia Bay où la densité de homard de tous les groupes de taille était faible (moyenne 0,01 m-2) et aucun homard juvénile n’a été observé. Dans les cas observés, tous les homards juvéniles étaient significativement associés à un habitat peu profond (<6 m) et ne présentaient aucun chevauchement avec la distribution des adultes (>82,5 mm LC) que nous avons observée à des profondeurs de 6 à 17 m. Nos sites étaient dominés par divers mélanges de galets et de galets (77 %); substrats rocheux/rocheux (12 %) et boue/sable/petits galets (11 %) entrecoupés de varech (32 %) et de végétation d’herbe blanche (11 %). Nous n’avons observé aucune association significative avec le substrat ou la végétation. Ce document contient les emplacements géographiques des 7 sites de la baie Placentia étudiés, ainsi que des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site, qui était l’un des éléments appuyés par le Programme de référence environnementale côtière d’un projet de collaboration plus vaste.
Refuges
L'intention est de montrer les limites de tous les refuges du Manitoba, tels que désignés par le Règlement sur la désignation des terres fauniques (171/2001) en vertu de la Loi sur la faune (C.C.S.M. c. W130). Les types de refuges comprennent les refuges fauniques, les refuges pour gibiers à plumes, les refuges pour oies et les refuges pour animaux à fourrure. Le règlement sur l'utilisation des terres fauniques (77/99) détermine quelles activités sont interdites dans chaque refuge.Les limites sont tracées sur la base de la description physique décrite dans le règlement, ou importées à l'aide de fichiers CAO provenant du plan officiel du directeur des levés indiqué dans le règlement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Carte binaire à haute résolution des terres humides du Canada (2001-2016)
Les données binaires sur les terres humides présentées dans ce produit ont une étendue nationale (ensemble de l’écosystème forestier) et constituent une caractérisation entière pour la période s’étendant de 2001 à 2016 (Wulder et coll., 2018). Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Ce produit a été réalisé à l’aide d’images composites annuelles de la réflectance sans lacunes ainsi que de cartes annuelles des changements forestiers pour les 650 millions d’hectares d’écosystèmes forestiers du Canada, en suivant le processus du Virtual Land Cover Engine (VLCE) (voir Hermosilla et coll., 2018). La méthode de classification VLCE consiste notamment à inclure de l’information sur les perturbations dans les processus ainsi qu’à s’assurer que les transitions de classe dans le temps sont logiques. En outre, un automate de Markov à états cachés est utilisé pour évaluer les probabilités de classe pour chaque année afin de réduire la variabilité et le bruit possible dans les attributions de classe d’une année à l’autre (p. ex., lorsque les probabilités de classe sont du même ordre). Pour ce produit, afin qu’un pixel puisse être actuellement considéré comme une terre humide, il doit avoir été classé comme tel pendant au moins 80 % du temps entre 2001 et 2016 inclusivement ou pendant treize de ces années. Pour avoir un aperçu des données, du traitement des images et des méthodes appliquées pour la détection des changements dans les séries chronologiques, veuillez consulter Wulder et coll. (2018). Wulder, M.A., Z. Li, E. Campbell, J.C. White, G. Hobart, T. Hermosilla et N.C. Coops (2018). « A National Assessment of Wetland Status and Trends for Canada’s Forested Ecosystems Using 33 Years of Earth Observation Satellite Data ». Remote Sensing.
Observation commerciale des baleines en Colombie-Britannique
Description:Ces données commerciales d'observation des baleines sont composées de deux ensembles de données. Premièrement, la couche de données « whale_watching_trips_jun_sep_british_columbia » résume les voyages commerciaux d'observation des baleines qui ont eu lieu en 2019, 2020 et 2021 pendant les mois d'été (de juin à septembre). La deuxième couche de données, « wildlife_viewing_events_jun_sep_british_columbia », contient des estimations des événements d'observation de la faune effectués par les navires commerciaux d'observation des baleines pour les mêmes années (2019, 2020 et 2021) et mois (juin à septembre). Les voyages commerciaux d'observation des baleines et les activités d'observation de la faune sont résumés à l'aide de la même grille, et ils peuvent être reliés à l'aide du champ d'identification de cellule unique « cell_id ».La majeure partie de ce travail a été réalisée à l'Université de Victoria et a été financée par le Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR) dans le cadre du projet WAVE (2018-2022) « Évaluation des mouvements des navires AIS pour l'observation des baleines ». Le but du projet WAVE était d'accroître la compréhension des activités d'observation des baleines dans la région canadienne du Pacifique à l'aide des données sur le trafic maritime tirées du SIA (Système d'identification automatique). Le travail a été finalisé par le Secteur des sciences du MPO dans la région du Pacifique.Ces données spatiales provenant des activités commerciales d'observation des baleines peuvent être utilisées pour éclairer la planification spatiale marine, les activités de planification de la conservation et les évaluations des menaces liées aux activités des navires en Colombie-Britannique.Méthodes:Une liste des navires commerciaux d’observation des baleines en Colombie-Britannique et dans l’État de Washington et de leur MMSI (identité du service mobile maritime) correspondante a été dressée à partir des entreprises d’observation des baleines et du site Web Marine Traffic (www.marinetraffic.com). Cette liste a été utilisée pour interroger les données nettoyées du SIA de la GCC afin d’obtenir les positions du SIA correspondant aux navires commerciaux d’observation des baleines. Une excursion commerciale d’observation des baleines a été définie comme un ensemble de points du SIA consécutifs appartenant au même navire partant de l’un des ports d’attache d’observation des baleines précédemment déterminés, et y retournant. Un modèle de classification (modèle de Markov caché non supervisé) utilisant la vitesse du navire comme variable principale a été développé pour classer les positions des navires selon le SIA en événements d’observation de la faune et en événements autres que l’observation de la faune. Les excursions commerciales d’observation des baleines au sud et au nord-est de l’île de Vancouver ont été limitées à une durée minimale d’une heure et à une durée maximale de 3,5 heures. Pour les excursions sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la durée maximale a été fixée à 6 heures. La durée des activités d’observation de la faune a été fixée à un minimum de 10 minutes et à un maximum d’une heure. Pour en savoir plus sur la méthodologie, consultez le fichier PDF des métadonnées accessible avec le dossier des données ouvertes.Références:Nesdoly, A. 2021. Modelling marine vessels engaged in wildlife-viewing behaviour using Automatic Identification Systems (AIS). Available from: https://dspace.library.uvic.ca/handle/1828/13300.Sources de données:Oceans Network Canada (ONC) a fourni des données du SIA codées pour les années 2019, 2020 et 2021, dans un cadre englobant l’île de Vancouver et la baie Puget utilisés pour générer ces produits. Ces données du SIA ont été fournies par la Garde côtière canadienne (GCC) dans le cadre d’un accord de licence entre la GCC et ONC pour l’utilisation non commerciale des données du SIA de la GCC. Plus de renseignements ici : https://www.oceannetworks.ca/science/community-based-monitoring/marine-domain-awareness-program/ Molly Fraser a fourni des données d’observation de mammifères marins recueillies à bord de navires d’observation des baleines afin de développer des modèles de classification des événements d’observation de la faune. Pour en savoir plus sur ce jeu de données, cliquez ici : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0308597X20306709?via%3Dihub.Incertitudes:La principale source d’incertitude réside dans la conversion des positions des points du SIA en segments de voie, en particulier lorsque la distance entre les positions est importante (par exemple, supérieure à 1 000 mètres).
SCANFI: Base de données spatialisées de l'inventaire forestier national canadien
**Attention: Il existe une version plus récente de ce produit (SCANFI v2)**Pour plus d'information sur SCANFI v2, voir: https://doi.org/10.23687/07653869-f303-46c2-a04e-9ab479b73cbfCette publication de données contient un ensemble de fichiers rasterisés de résolution de 30m représentant, pour l’année 2020, les types de couverture terrestre, la hauteur et la fermeture de la canopée forestière et la biomasse forestière aérienne, ainsi que la couverture de plusieurs espèces d'arbres importantes pour l’ensemble du Canada. Le produit de données spatialisées de l'inventaire forestier national canadien (SCANFI) a été développé à l'aide de la mise à jour de l'ensemble de données de photo-échantillons de l’inventaire forestier national (IFN), qui consiste en une grille d'échantillonnage régulière d'imagerie haute résolution photo-interprétée couvrant toute la masse terrestre non arctique du Canada. SCANFI a été produit en utilisant des images spectrales Landsat temporellement harmonisées pour l'été et l'hiver, divisées en plusieurs centaines de tuiles d'analyses régionales, utilisant une méthode innovante d'imputation des k plus proches voisins et de forêts d'arbres décisionnelles. Une description complète des méthodes et analyses de validation peut être trouvée dans Guindon et al. (2024). Les attributs de la végétation dans les écozones de l’Arctique ont été prédits à l’aide d’une seule forêt d’arbres décisionnelles, puisque ces régions se trouvaient à l’extérieur de la zone d’acquisition de l’IFN. Ainsi, les attributs de la végétation dans ces régions n’ont pas été rigoureusement validés. Le fichier raster « SCANFI_aux_arcticExtrapolationArea.tif » peut être utilisé pour identifier ces zones.SCANFI n’a pas pour but de remplacer ni d’ignorer les inventaires provinciaux, qui peuvent inclure de meilleures données, avec une meilleure fréquence de mises à jour, de meilleurs jeux d’entraînement de modèles, et de meilleures connaissances locales. SCANFI a plutôt été développé afin de fournir une estimation actuelle et spatialement explicite des attributs forestiers, en utilisant une source de données et une méthodologie cohérente d’une province, d’un territoire à l’autre. SCANFI est la première série cohérente de cartes, couvrant l’ensemble du Canada à 30m, de la structure et de la composition d’espèces forestières, offrant de nouvelles opportunités pour une multitude d’études dans plusieurs domaines, tels que l’économie forestière, la science du feu et l’écologie.# Limites d'utilisation1- Dans les sites fortement perturbés par des insectes ravageurs, le jeu d’entrainement ne contient pas toutes les variations spectrales possible, il n’est donc pas possible de prédire tous les cas de défoliation. Une région en particulier, qui a été fortement impacté par la tordeuse des bourgeons de l’épinette, est celle située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Ces forêts sont mal représentées dans notre jeu d’entrainement, ce qui entraine une imprécision dans nos estimés pour ces régions. 2- Les attributs des classes de peuplements ouverts, soit les arbustes, plantes herbacées, roches et bryophytes, sont plus difficiles à estimer lors de la photo-interprétation aérienne. Par conséquent, les estimations de celle-ci peuvent être moins fiables que celles des attributs forestiers.3- Tel que rapportée dans l’article, l’incertitude dans les prédictions de la couverture des espèces forestières est relativement élevée. C’est particulièrement le cas pour les espèces moins fréquentes, tel que le pin ponderosa ou le mélèze laricin. L’utilisation des couches d’espèces forestières est adéquate pour analyses à échelle régionale et grossière. Aussi, la proportion de feuillues est aussi sensiblement sous-estimée dans cette version du produit.4- Notre validation indique que les régions du Yukon présentent une valeur R2 nettement inférieure. Par conséquent, les estimations dans ces zones sont moins fiables.5- Les zones urbaines et les routes ont la classe roche, selon la carte d’utilisation des terres d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Même si ces sites contiennent principalement des bâtiments et des infrastructures, ils peuvent toutefois contenir des arbres. Une classe de milieu forestier est généralement attribuée aux parcs urbains boisés. Une prédiction d’attributs de végétation est aussi faite pour les zones forestières situées en régions agricoles.Des mises à jour de ce jeu de données seront éventuellement disponible à partir de cette page de métadonnées.# Des détails sur le développement et la validation du produit peuvent être trouvés dans la publication suivante:Guindon, L., Manka, F., Correia, D.L.P., Villemaire, P., Smiley, B., Bernier, P., Gauthier, S., Beaudoin, A., Boucher, J., and Boulanger, Y. 2024. A new approach for Spatializing the Canadian National Forest Inventory (SCANFI) using Landsat dense time series. Can. J. For. Res. https://doi.org/10.1139/cjfr-2023-0118# Veuillez svp citer cet ensemble de données comme suit :Guindon L., Villemaire P., Correia D.L.P., Manka F., Lacarte S., Smiley B. 2023. SCANFI: Spatialized CAnadian National Forest Inventory data product. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Laurentian Forestry Centre, Quebec, Canada. https://doi.org/10.23687/18e6a919-53fd-41ce-b4e2-44a9707c52dc # Les couches raster suivantes sont disponibles :• Valeurs de classe de couverture terrestre de l'IFN : les classes de couverture terrestre comprennent eau, roche, bryophytes, herbes, arbustes, feuillus arborescents, mixtes arborescents et conifères arborescents.• Biomasse aérienne des arbres (tonnes/ha) : la biomasse a été dérivée des estimations de volume marchand total produites par les agences provinciales. • Hauteur (mètres) : hauteur de la végétation.• Fermeture de la couronne : pourcentage de pixel couvert par la canopée de tous les arbres.• Couverture des espèces d'arbres : pourcentage de la fermeture de la couronne de tous les arbres. o Couverture en pourcentage des sapins baumiers (Abies balsamea) o Couverture en pourcentage des épinettes noires (Picea mariana) o Couverture en pourcentage des sapins de Douglas (Pseudotsuga menziesii) o Couverture en pourcentage des pins gris (Pinus banksiana) o Couverture en pourcentage des pins tordus (Pinus contorta) o Couverture en pourcentage des pins ponderosa (Pinus ponderosa) o Couverture en pourcentage des mélèzes laricins (Larix laricina) o Couverture en pourcentage des pins blancs et rouges (Pinus strobus et Pinus resinosa) o Couverture en pourcentage des espèces d'arbres feuillus (PrcB) o Couverture en pourcentage des autres espèces de conifères (PrcC)
Localisation des conseils tribaux
Un conseil tribal est un regroupement de Premières Nations partageant des intérêts communs qui se sont volontairement regroupées pour offrir des services aux Premières Nations membres. Le jeu de données des conseils tribaux contient à la fois l’emplacement géographique de tous les conseils tribaux du Canada sous forme de points ainsi que quelques attributs de base. Chaque point de conseil tribal représente l’adresse de son bureau tel qu’il est inscrit dans le Système de soutien des gouvernements indiens (SSGI) des Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC). Un lien à la base de données du SSGI est en place afin d’assurer que tout changement au système se reflète dans les attributs associés à la géographie de chacun des conseils tribaux. Ce jeu de données est la source primaire à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) pour la localisation géographique des conseils tribaux sur les cartes.
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Colonie métisse
La colonie métisse est un ensemble de données composé de tous les polygones qui représentent les terres des établissements métis en Alberta. Les établissements métis sont des terres mises de côté par la législation provinciale à l'usage et au profit des membres des huit établissements métis de l'Alberta. Le titre légal de ces terres appartient au Metis Settlements General Council, un organisme législatif qui détient les intérêts en fief simple sur toutes les terres des colonies métisses, ce qui équivaut à la pleine propriété des terres, certains droits limités étant réservés à la Couronne. Le gouvernement provincial est le principal responsable de ces terres et des personnes qui y vivent.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Panneau du ministère des Transports (MOT)
Un panneau est un tableau à lettres, un message ou un autre affichage qui comprend toutes les informations réglementaires, d'avertissement, de guide, d'information, de conseil, de construction et d'entretien et les balises routières, à l'exception des messages/affichages contrôlés électroniquement. C'est une fonctionnalité Point** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Diversité taxonomique et génétique de décapodes du Pacifique Nord-Est, de l'Arctique canadien et de l'Atlantique Nord-Ouest
Un projet exploratoire sur la diversité taxonomique et génétique de décapodes échantillonnés en 2022 dans trois sous-régions océaniques (Pacifique Nord-Est, Arctique canadien et Atlantique Nord-Ouest) a été réalisé par le groupe de travail sur l'Arctique au sein de la collaboration canado-américaine sur les pêches et le climat entre Pêches et Océans Canada (MPO) et le National Marine Fisheries Service (NMFS) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ce cadre de collaboration vise à mettre en commun les données canadiennes et américaines afin d'étudier les effets du changement climatique à grande échelle sur la biodiversité marine. Au début de l'été 2022, un protocole d'échantillonnage illustrant une sélection des décapodes ciblés a été fourni aux collaborateurs du MPO et de la NOAA. Les genres ciblés ont été collectés dans le cadre de 10 programmes de recherche au total, dans trois sous-régions océaniques et quatre régions marines. Les échantillons du Pacifique Nord-Est ont été collectés dans la mer de Béring au cours de l'étude de l'écosystème de la mer de Béring septentrionale et du chalutage de surface, et de l'étude du chalutage de fond du plateau continental de la mer de Béring orientale et septentrionale sur les poissons de fond et la faune invertébrée, à bord du F/V Northwest Explorer, du F/V Alaska Knight et du F/V Vesteraalen. Dans l'ouest de l'Arctique canadien (principalement dans la mer de Beaufort et le golfe d'Amundsen), les spécimens ont été collectés au cours de l'étude du MPO sur l'évaluation de l'écosystème marin de la mer de Beaufort (CBS-MEA) à bord du F/V Frosti. Dans l'est de l'Arctique canadien (principalement dans la baie de Baffin et le détroit de Davis), les spécimens ont été recueillis lors du relevé de l'approche fondée sur les connaissances et les écosystèmes dans la baie de Baffin (KEBABB) du MPO à bord du NGCC Amundsen et du relevé de la sous-zone 0B de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord (OPANO) à bord du R/V Tarajoq. Dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), des spécimens ont été recueillis lors de relevés côtiers (relevés sur le buccin, le concombre de mer, le crabe des neiges et les pétoncles) à bord du NGCC Leim et au large lors du relevé écosystémique à bord du NGCC Teleost. Les décapodes ont été collectés à partir de divers engins d'échantillonnage (chalut à perche benthique, chalut à panneaux modifié Atlantic Western IIA, chalut Bacalao, chalut à crevettes, drague à pétoncles de type Digby ou drague à concombres de mer modifiée) et identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés, dans la mesure du possible. Tous les spécimens ont été congelés en mer (n = 995). Au laboratoire, les identifications ont été validées ou affinées à l'aide des photos et des spécimens congelés. L'ADN de 87 spécimens a été extrait et une section du gène COI a été amplifiée afin d'être séquencée à l'aide de la méthode Sanger. Les séquences ont été comparées aux données existantes à l'aide de l'outil BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) dans la base de données des nucléotides du National Center for Bio-technology Information (NCBI-nt, y compris la base de données GenBank) afin de comparer les noms scientifiques, le cas échéant.L'ensemble de données actuel comprend 391 occurrences d'espèces de décapodes. L'ADN a été extrait d'un sous-groupe de 87 spécimens (gène COI). Les séquences sont accessibles publiquement sur la plateforme BOLD sous le code de projet DDAO (voir le document de soutien « citations_references.csv » pour plus d'informations).Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en trois fichiers :Le fichier " Activité_décapodes_DDAO_decapods_event_fr" contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier " Occurrence_décapodes_DDAO_decapods_fr" contient les occurrences taxonomiques.Le fichier "ADN_décapodes_DDAO_decapods_DNA_fr" contient les données ADN associées.Pour de plus amples détails, veuillez vous référer au rapport technique disponible dans le document de soutien intitulé « citations_references.csv ». LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
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