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Observation et signalisation
L'ensemble de données sur les occurrences documentées contient trois ensembles de données qui, combinés, aident à fournir des informations générales sur les emplacements du caribou des bois et les zones de relevé en Saskatchewan. Ces informations peuvent aider les utilisateurs dans leurs efforts pour éviter ou atténuer les impacts sur le caribou des bois lorsqu'ils opèrent dans l'aire de répartition du caribou des bois. Des emplacements généralisés d'utilisation des caribous ont été fournis afin de mieux refléter leurs vastes domaines vitaux. L'absence d'hexagone dans une zone ne doit pas être interprétée comme une absence de caribou des bois.Veuillez lire le guide des données pour obtenir des informations importantes sur ce produit. Téléchargez les limites du levé, les occurrences de télémétrie et les observations/panneaux. Téléchargez le package complet, y compris le guide des données, ici. Le produit de données publiques sur l'occurrence documentée du caribou des bois est composé de trois fichiers de formes et de classes d'entités : 1. Occurrence du caribou des bois - Observation et signalisation 2. Occurrence du caribou des bois - Télémétrie 3. Limites du relevé sur le caribou des bois Les deux ensembles de données sur les occurrences contiennent une grille d'hexagones de 18 kilomètres carrés (tessellation). L'inclusion d'un hexagone dans l'ensemble de données indique qu'une ou plusieurs observations d'animaux, signes ou points de télémétrie ont été documentés dans cette zone. Il est important de noter que l'absence de présence de caribous (par exemple, pas d'hexagone) ne doit pas être interprétée comme une absence de caribou des bois. Il se peut plutôt que les données n'aient pas été recueillies dans ces zones ou qu'aucune observation fortuite ou autre n'ait été reçue. L'ensemble de données sur les limites des relevés affiche les limites des relevés sur le caribou des bois qui ont été réalisés par le ministère de l'Environnement ou en collaboration avec celui-ci de 2005 à 2024. Les limites proviennent de sources multiples et comprennent divers types d'enquêtes (collecte de pastilles fécales ou télémétrie). Ces limites fournissent un contexte lorsqu'elles sont comparées aux ensembles de données sur les occurrences du caribou des bois. Nous nous attendons à voir davantage de lieux d'occurrence dans les zones qui ont fait l'objet d'une enquête. Ces informations peuvent fournir un contexte à des zones où le nombre d'occurrences semble être plus élevé. Pour une description complète des données, veuillez consulter le document Data Guide disponible en téléchargement sur le Saskatchewan GeoHub.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données sur les observations, les échouements et les piégeages de tortues de mer à Terre Neuve et Labrador, au Canada
Les données de cet ensemble de données représentent un regroupement d’événements d’observation, d’échouement et de piégeage de tortues de mer, survenus principalement près de Terre Neuve et Labrador, au Canada.Le présent document résume les données sur les événements de détection de la tortue luth (Dermochelys coriacea), de la tortue caouanne (Caretta caretta) et de la tortue verte (Chelonia mydas) tirées de relevés opportunistes et systématiques, ainsi que les enregistrements d’échouement et de piégeage dans les eaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de 1946 à 2023. Dans une bien moindre mesure, il existe également des enregistrements de détection dans les eaux du sud du golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du nord-est des États-Unis.Comme ces enregistrements de détection proviennent principalement de rapports opportunistes, il y a rarement des données d’un rapport qui inclut des mesures de l’effort d’observation déployé pour effectuer la détection, et rarement des images qui y sont associées. Pendant les relevés aériens du MPO, il existe des mesures de l’effort dans la plupart des cas, ce qui permet d’utiliser les enregistrements d’observation de tortues dans la modélisation de l’habitat (p. ex., Mosnier et al. 2018).La plupart des variables d’information (comme la date, la latitude, la longitude et le nombre d’animaux) ont été tirées du rapport de détection. Dans certains cas, les données pour des variables telles que la fiabilité de l’emplacement, la fiabilité de l’identification, la plateforme et l’issue de l’échouement ou du piégeage ont été dérivées de l’interprétation des commentaires associés au rapport, le cas échéant. Pour obtenir une description des variables dans l’ensemble de données, veuillez consulter dictionnaire de données.Référence :Mosnier, A., Gosselin, J.-F., Lawson, J., Plourde, S., and Lesage, V. 2018. Predicting seasonal occurrence of leatherback turtles (Dermochelys coriacea) in eastern Canadian waters from turtle and sunfish (Mola mola) sighting data and habitat characteristics. Can. J. Zool. 97: 464-478. https://doi.org/10.1139/cjz-2018-0167
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Observations d'espèces envahissantes
Géométrie polygonale pour l'observation d'espèces envahissantes. Le polygone représente la zone d'observation. L'observation d'une espèce envahissante peut être positive ou négative. Un résultat positif indique que l'espèce était présente au moment de l'observation. Un résultat négatif indique que l'espèce n'était pas présente au moment de l'observation. L'ensemble de données ne comprend actuellement que les espèces végétales.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Observation commerciale des baleines en Colombie-Britannique
Description:Ces données commerciales d'observation des baleines sont composées de deux ensembles de données. Premièrement, la couche de données « whale_watching_trips_jun_sep_british_columbia » résume les voyages commerciaux d'observation des baleines qui ont eu lieu en 2019, 2020 et 2021 pendant les mois d'été (de juin à septembre). La deuxième couche de données, « wildlife_viewing_events_jun_sep_british_columbia », contient des estimations des événements d'observation de la faune effectués par les navires commerciaux d'observation des baleines pour les mêmes années (2019, 2020 et 2021) et mois (juin à septembre). Les voyages commerciaux d'observation des baleines et les activités d'observation de la faune sont résumés à l'aide de la même grille, et ils peuvent être reliés à l'aide du champ d'identification de cellule unique « cell_id ».La majeure partie de ce travail a été réalisée à l'Université de Victoria et a été financée par le Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR) dans le cadre du projet WAVE (2018-2022) « Évaluation des mouvements des navires AIS pour l'observation des baleines ». Le but du projet WAVE était d'accroître la compréhension des activités d'observation des baleines dans la région canadienne du Pacifique à l'aide des données sur le trafic maritime tirées du SIA (Système d'identification automatique). Le travail a été finalisé par le Secteur des sciences du MPO dans la région du Pacifique.Ces données spatiales provenant des activités commerciales d'observation des baleines peuvent être utilisées pour éclairer la planification spatiale marine, les activités de planification de la conservation et les évaluations des menaces liées aux activités des navires en Colombie-Britannique.Méthodes:Une liste des navires commerciaux d’observation des baleines en Colombie-Britannique et dans l’État de Washington et de leur MMSI (identité du service mobile maritime) correspondante a été dressée à partir des entreprises d’observation des baleines et du site Web Marine Traffic (www.marinetraffic.com). Cette liste a été utilisée pour interroger les données nettoyées du SIA de la GCC afin d’obtenir les positions du SIA correspondant aux navires commerciaux d’observation des baleines. Une excursion commerciale d’observation des baleines a été définie comme un ensemble de points du SIA consécutifs appartenant au même navire partant de l’un des ports d’attache d’observation des baleines précédemment déterminés, et y retournant. Un modèle de classification (modèle de Markov caché non supervisé) utilisant la vitesse du navire comme variable principale a été développé pour classer les positions des navires selon le SIA en événements d’observation de la faune et en événements autres que l’observation de la faune. Les excursions commerciales d’observation des baleines au sud et au nord-est de l’île de Vancouver ont été limitées à une durée minimale d’une heure et à une durée maximale de 3,5 heures. Pour les excursions sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la durée maximale a été fixée à 6 heures. La durée des activités d’observation de la faune a été fixée à un minimum de 10 minutes et à un maximum d’une heure. Pour en savoir plus sur la méthodologie, consultez le fichier PDF des métadonnées accessible avec le dossier des données ouvertes.Références:Nesdoly, A. 2021. Modelling marine vessels engaged in wildlife-viewing behaviour using Automatic Identification Systems (AIS). Available from: https://dspace.library.uvic.ca/handle/1828/13300.Sources de données:Oceans Network Canada (ONC) a fourni des données du SIA codées pour les années 2019, 2020 et 2021, dans un cadre englobant l’île de Vancouver et la baie Puget utilisés pour générer ces produits. Ces données du SIA ont été fournies par la Garde côtière canadienne (GCC) dans le cadre d’un accord de licence entre la GCC et ONC pour l’utilisation non commerciale des données du SIA de la GCC. Plus de renseignements ici : https://www.oceannetworks.ca/science/community-based-monitoring/marine-domain-awareness-program/ Molly Fraser a fourni des données d’observation de mammifères marins recueillies à bord de navires d’observation des baleines afin de développer des modèles de classification des événements d’observation de la faune. Pour en savoir plus sur ce jeu de données, cliquez ici : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0308597X20306709?via%3Dihub.Incertitudes:La principale source d’incertitude réside dans la conversion des positions des points du SIA en segments de voie, en particulier lorsque la distance entre les positions est importante (par exemple, supérieure à 1 000 mètres).
Lignes directrices sur l'effort d'échantillonnage requis pour la surveillance des communautés de mésozooplancton dans les sites d'aquaculture de bivalves au Canada lors de l’utilisation d’un système d'imagerie optique
Dans le cadre de l’élaboration d’un plan d'échantillonnage uniforme à l’échelle nationale pour le Programme de surveillance de l’aquaculture (PSA), ces données présentent les assemblages de mésozooplancton observés dans neuf sites d’aquaculture conchylicole côtiers répartis dans quatre régions du MPO, avec des échantillons prélevés à différents mois, marées et localisations. Dans la plupart des sites, de forts effets spatiaux ont été observés, tandis que les effets de la marée étaient généralement moins importants dans la structuration des communautés de mésozooplancton. La saisonnalité s’est avérée un facteur essentiel pour concevoir un programme de surveillance efficace. Ce jeu de données représente la première étude côtière canadienne de grande envergure utilisant la technologie d’imagerie pour l’identification taxonomique du plancton.Citer ces données comme: Finnis, S., Guyondet, T., McKindsey, C.W., Arseneau, J., Barrell, J., Duhaime, J., Filgueira, R., Gallardi, D., Gaspard, D., Gibb, O., Goodwin, C., Hua, K., Macdonald, T., Milne, R., Lacoursière-Roussel, A. 2023. Guidance on sampling effort to monitor mesozooplankton communities at Canadian bivalve aquaculture sites using an optical imaging system. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3581: vii + 101 p
Hauteur du spot
Ce jeu de données contient le texte d'élévation de la hauteur des points à l'échelle 1:20 000 converti à partir du projet provincial de cartographie de base numérique. À l'heure actuelle, il n'existe aucune information sur la hauteur des points pour les parcs nationaux Banff, Jasper et Wood Buffalo ainsi que pour l'extrême nord-est de la province. Consultez le rapport d'exhaustivité dans cet enregistrement de métadonnées pour plus de détails concernant la couverture.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Vue spatiale des dates d'acquisition du catalogue d'images Landsat (SII)
Polygones contenant la date de capture des images Landsat utilisées pour créer la première version de la cartographie thématique de référence v1 (BTM1). Cette vue spatiale n'a de sens qu'en conjonction avec les images satellites ou les données BTM dérivées des images satellites. Les images ont été prises de 1990 à 1997** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Sommaire du niveau de protection dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Hauteur moyenne de Lorey (2015)
Hauteur moyenne de Lorey 2015Hauteur moyenne de Lorey. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Hauteur moyenne des arbres pondérée par leur surface terrière (m). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. Matasci et al. 2018)
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