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Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Observations d'espèces envahissantes
Géométrie polygonale pour l'observation d'espèces envahissantes. Le polygone représente la zone d'observation. L'observation d'une espèce envahissante peut être positive ou négative. Un résultat positif indique que l'espèce était présente au moment de l'observation. Un résultat négatif indique que l'espèce n'était pas présente au moment de l'observation. L'ensemble de données ne comprend actuellement que les espèces végétales.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
AW Species V03
Ce tableau contient des informations sur 11 types d'animaux associés aux cas assignés dans le cadre du Programme de protection des animaux du Manitoba.Ce tableau contient des informations sur les types d'animaux, regroupés en 11 catégories, associés aux cas assignés dans le cadre du Programme de protection des animaux du Manitoba pour chaque année, depuis 2016 jusqu'au dernier trimestre. Ces données sont alimentées par la base de données provinciale sur le bien-être des animaux du Programme de protection des animaux du Manitoba. Il est affiché dans le tableau des types d'animaux du Programme de protection des animaux du Manitoba. Le tableau est mis à jour tous les trimestres. Champs inclus [Alias (nom du champ) : description du champ] SpeciesStatsGrouping (SpeciesStatsGrouping) : inclut l'un des 11 groupes de types d'animaux possibles associés à chaque cas attribué (par exemple, aviaire, bison, bovin) Année (Année) : Comprend l'année, commençant en 2016, jusqu'à l'année en cours (par exemple, 2016, 2017, 2018) Mois (Mois) : inclut la valeur numérique de tous les mois d'une année civile (par exemple, 1, 2, 3) Trimestre (Trimestre) : inclut les valeurs numériques de tous les trimestres d'une année civile (par exemple, 1, 2, 3, 4), le premier trimestre correspondant aux mois de janvier, février et mars, le trimestre 2 correspond aux mois d'avril, mai et juin, le troisième trimestre correspond à juillet, août et septembre et le quatrième trimestre correspond aux mois d'octobre, novembre et décembre YQ (YQ) : comprend l'année et le trimestre des 12 derniers trimestres (par exemple, le premier trimestre 2021, le deuxième trimestre 2021)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Pêche exploratoire dans le fleuve Mackenzie de 1989 à 1993; étude de la structure de la population de corégone tschir (Coregonus nasus) et analyse biologique et évaluation de la population de grand brochet (Esox lucius), d’inconnu (Stenodus leucichthys) et de grand corégone (Coregonus clupeaformis)
Une pêche exploratoire a été menée dans le delta du fleuve Mackenzie entre 1989 et 1993 à la demande du Comité des chasseurs et des trappeurs d’Inuvik afin d’évaluer le potentiel de pêche commerciale dans cette zone. Les données recueillies au cours de cette pêche exploratoire ont été utilisées dans deux rapports techniques. Le corégone tschir était l’espèce cible de cette pêche (rapport technique 2180 du MPO), mais d’autres espèces telles que le grand brochet, l’inconnu et le grand corégone ont également été pêchées (rapport technique 2330 du MPO).Les données biologiques découlant de la pêche aux corégones tschir (longueur à la fourche, âge, rapport gonado-somatique et mortalité instantanée) ont été analysées pour évaluer l’impact d’une pêche exploratoire dans le delta du fleuve Mackenzie. Les données ont été recueillies à l’aide de filets maillants expérimentaux à maillage varié et de filets maillants de 139 mm (5,5 po) utilisés par les pêcheurs commerciaux. Les données indiquent que la population de corégones tschir pourrait être séparée, les grands reproducteurs matures se rassemblant dans les chenaux principaux avant le frai et les poissons plus petits, immatures ou en repos restant dans les chenaux latéraux à l’abri des courants forts. Cette analyse nous permet de conclure que la taille et la structure des populations de corégones tschir présentes dans cette zone sont stables au niveau actuel de la récolte totale (commerciale et de subsistance combinées). Il est possible d’accroître les récoltes, mais on ne sait pas dans quelle mesure.Les données biologiques du grand brochet, de l’inconnu et du grand corégone ont été analysées afin d’évaluer l’impact de la pêche sur l’abondance et la structure de la population. Les trois espèces faisant l’objet de prises accessoires soutiennent la pêche de subsistance dans le delta du fleuve Mackenzie. L’inconnu et le grand corégone migrent sur de grandes distances, traversant les frontières de la revendication territoriale, et sont probablement pêchés par divers groupes d’utilisateurs. Le grand brochet, quant à lui, a tendance à ne pas migrer, avec des populations localisées qui sont principalement pêchées par les personnes vivant dans les environs immédiats. On craint que la pression exercée par la pêche commerciale ne réduise le nombre de poissons disponibles pour les pêcheurs de subsistance. Sur la base des tendances concernant la fréquence selon la taille et l’âge, l’âge à la maturité, le sex-ratio, les taux de croissance et les taux de mortalité, nous concluons que les populations d’inconnu et de grand corégone dans le delta du fleuve Mackenzie sont restées saines et stables aux niveaux de récolte actuels, mais que les populations de grand brochet ont montré une diminution de la proportion de poissons plus âgés, ce qui pourrait indiquer une surpêche des stocks locaux. L’inconnu et le grand corégone pourraient être capables de résister à une augmentation de la pêche, mais on ne sait pas dans quelle mesure, étant donné que peu de données fiables sont disponibles sur les niveaux de la pêche de subsistance dans cette région. Il peut être risqué d’accroître les niveaux de pêche du brochet et nous proposons d’envisager une réduction des quotas actuels des prises commerciales.
Mise à Jour des Modèles de Répartition des Espèces pour Déterminer les Points Chauds des Espèces marines envahissantes
Les données de surveillance provenant des programmes de surveillance des espèces envahissantes du MPO, ainsi que les informations sur les occurrences tirées de bases de données en ligne et de la documentation scientifique, ont été combinées à des données environnementales à haute résolution et à des modèles océanographiques dans des modèles de répartition des espèces qui prévoient les répartitions actuelles et futures de 24 espèces non indigènes sur la côte est de l’Amérique du Nord et de 31 espèces non indigènes sur la côte ouest. Les répartitions futures ont été prédites pour 2100, conformément au profil représentatif d’évolution des concentrations 8.5 du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. On a aussi estimé la richesse actuelle et future de ces espèces (c.-à-d. les points chauds) en additionnant leurs probabilités d’occurrence. Cet ensemble de données inclut les résultats de la modélisation des répartitions actuelles et en 2100 de chaque espèce et la richesse estimée des espèces.Citer ces données comme suit : Lyons DA., Lowen JB, Therriault TW., Brickman D., Guo L., Moore AM., Peña MA., Wang Z., DiBacco C. Données de: Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes. Date de publication: Novembre 2023. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1439dcb3-82a6-40fd-a9a4-8f045b20ff5b
Base de données du programme sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs
La base de données sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs est une compilation de données sur les communautés de poissons et les habitats provenant des efforts de surveillance de détection précoce du Programme des espèces aquatiques envahissantes et du Programme de carpes envahissantes de MPO dans les eaux canadiennes du bassin des Grands Lacs. Les données comprennent : le site d’échantillonnage, la date, le nombre de poissons, les espèces de poissons et les informations connexes sur l’habitat. Les détails spécifiques au projet, les objectifs, et les méthodes sont souvent présentés dans les rapports canadiens des sciences halieutiques et les sciences océaniques de MPO.
Événement lié à un élément sensible ACIMS (canton d'ATS)
Une occurrence d'élément (EO) est une zone terrestre et/ou aquatique dans laquelle une espèce ou une communauté écologique est ou était présente. Un élément est soit une espèce (ou des taxons de sous-espèces) soit une communauté écologique, l'occurrence étant l'emplacement documenté. Le concept EO fait partie de la méthodologie NatureServe. Cette méthodologie est utilisée dans l'ensemble du réseau NatureServe. Les EO sont créées sur la base de la norme de données d'occurrence des éléments et sont un produit dérivé développé à partir des observations soumises. Une zone géographique devrait avoir une valeur pratique pour la conservation de l'élément, comme en témoigne la présence continue (ou historique) potentielle et/ou la récurrence régulière de l'élément à un endroit donné. Pour les éléments d'espèces, l'OT correspond souvent à la population locale, mais le cas échéant, il peut s'agir d'une partie d'une population (par exemple, pour les personnes qui se dispersent sur de longues distances) ou d'un groupe de populations voisines (par exemple, une métapopulation). Pour les éléments de communauté écologique, l'EO peut représenter un peuplement ou une parcelle d'une communauté naturelle, ou un groupe de peuplements ou de parcelles d'une communauté naturelle. Cet ensemble de données contient des points d'intérêt sensibles. Les zones d'occurrence sensibles sont des occurrences d'espèces rares (ou dont la conservation est préoccupante) et, dans ces cas, les informations de localisation précises ne peuvent pas être distribuées sans motif valable. Dans la plupart des cas, ces emplacements ne sont pas librement accessibles parce que les espèces sont inscrites légalement (par exemple, en vertu de l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril) ou sont particulièrement préoccupantes pour le gouvernement de l'Alberta. Par conséquent, les données d'observation de la Terre sensibles contenues dans cette couche sont biaisées (généralisées) par rapport aux polygones de l'Alberta Township System (ATS) (v4.1). Ces données sont mises à jour quotidiennement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Estimations spatiales de la présence du requin bleu, du requin saumon, du requin dormeur du Pacifique et du requin griset en Colombie-Britannique
Description:Des données spatiales sur les espèces d’importance écologique sont nécessaires pour soutenir les initiatives de planification spatiale marine (PSM) dans l’environnement marin de la Colombie-Britannique. En ce qui concerne les taxons pour lesquels les données sont insuffisantes, comme les espèces de requins, on peut utiliser les modèles de répartition des espèces qui intègrent les données sur la présence et l’absence provenant de différentes sources pour prédire leur répartition à l’échelle de la côte. Nous présentons ici des estimations spatiales de la répartition du requin bleu (Prionace glauca), de la taupe du Pacifique (Lamna ditropis), de la laimargue du Pacifique (Somniosus pacificus), et du requin griset (Hexanchus griseus). Ces estimations ont été obtenues grâce à un modèle linéaire généralisé à effets mixtes, et elles sont fondées sur des données provenant de deux relevés scientifiques et des pêches commerciales avec ligne et hameçon, au chalut pélagique et au chalut de fond. Pour chaque espèce, nous fournissons la probabilité d’occurrence prédite et l’incertitude de prédiction à une résolution de 3 km pour la côte de la Colombie-Britannique, ainsi que les estimations des paramètres pour les covariables du modèle (profondeur, pente, année et types de données). Les résultats montrent que les répartitions prédites varient d’une espèce à l’autre : le requin bleu et la laimargue du Pacifique présentent une probabilité d’occurrence plus élevée le long du talus continental, tandis que la taupe du Pacifique présentent une faible probabilité d’occurrence sur l’ensemble de la côte et le requin griset présentent la plus forte probabilité d’occurrence dans le détroit de Georgia. Les résultats de cette étude peuvent soutenir les initiatives de PSM en cours dans la région du Pacifique et favoriser la conservation et la gestion de ces espèces importantes.Méthodes:Sources de donnéesLes modèles de répartition de l'espèce (SDM) sont fondés sur les données de deux relevés scientifiques indépendants de la pêche et de la pêche commerciale à l'hameçon et à la ligne, qui sont tous effectués dans les eaux canadiennes du Pacifique. Les relevés scientifiques comprennent les relevés à la palangre à fond dur de Pêches et Océans Canada (MPO) et les relevés des limites de pêche indépendants de la Commission internationale du flétan du Pacifique (CIPH). La zone d'étude est liée par la coque convexe extérieure de ces trois sources de données. D'autres relevés de recherche de Pêches et Océans Canada, comme les relevés synoptiques au chalut de fond, les relevés au chalut en milieu d'eau et les relevés au piège de la morue charbonnière, ont été étudiés comme sources de données potentielles, mais on a constaté que les observations de présence des espèces d'intérêt étaient insuffisantes pour justifier leur inclusion dans l'analyse. Pour de plus amples renseignements sur les données sources, veuillez consulter Proudfoot et al., 2024.Approche de modélisation et comparaisonPour chaque espèce, nous avons ajusté une suite de modèles linéaires généralisés à effets mixtes (GLMM) à l'aide du package sdmTMB (Anderson et al., 2022). Pour chaque espèce, nous avons ajusté quatre modèles, chacun avec un ensemble différent d'effets fixes et de prédicteurs environnementaux. De plus, nous avons comparé la puissance prédictive de quatre modèles pour chaque espèce, chaque modèle ayant une combinaison différente de prédicteurs environnementaux (c.-à-d. pente, profondeur, pente + profondeur, aucun). Le tableau 2 de Proudfoot et al. 2024 présente un résumé des modèles candidats. Pour chaque espèce, nous avons choisi le modèle avec la plus grande précision prédictive (évalué à l'aide de la probabilité logarithmique prédite basée sur la validation croisée) comme étant le meilleur ajustement.Prévisions spatiales de la répartition des espècesNous avons fait des prédictions de l'occurrence de l'espèce à l'aide du modèle sélectionné et d'une grille de prévision spatiale à résolution de 3 km. Nos prédictions ont été faites pour l'ensemble de la côte de la Colombie-Britannique, et les prédictions de la répartition des espèces ont été faites à l'aide de modèles ajustés à l'ensemble de données complet, plutôt que de modèles ajustés par validation croisée. Nous avons fait des prédictions avec l'année fixée à 2014 (le point médian approximatif de l'ensemble de données) et le type défini sur IPHC (l'ensemble de données avec la distribution spatiale la plus uniforme des points de données).Incertitudes:Étant donné qu’il existe peu de données sur les relevés et les captures commerciales dans les zones profondes au large du plateau continental, les prévisions dans ces zones sont probablement moins certaines que les prévisions sur le plateau. Pour en tenir compte, l’incertitude (écart-type dérivé des 500 valeurs simulées à partir de la matrice de précision commune des modèles sélectionnés) a été cartographiée dans l’ensemble de la zone d’étude pour chaque espèce. En outre, comme ces modèles sont fondés sur des données qui ne couvrent probablement pas toute l’étendue spatiotemporelle de l’habitat des espèces (c’est-à-dire que les profondeurs moyennes, les eaux de surface et les données de toutes les saisons peuvent ne pas être prises en compte), ces résultats correspondent à un aperçu de la présence des espèces et ne tiennent pas compte de leurs habitudes complexes de migration et de déplacement.
Inventaire des colonies d’oiseaux de mer, Colombie-Britannique
Le présent ensemble de données indique l’emplacement de toutes les colonies d’oiseaux de mer connues le long du littoral de la Colombie-Britannique. Il offre également une compilation des estimations des populations reproductrices d’oiseaux de mer dans ces colonies depuis 1980, ainsi que des estimations historiques pour certaines colonies avant 1980. Il n’inclut cependant pas d’estimations du nombre d’oiseaux juvéniles ou non reproducteurs dans les populations.La raison justifiant l’élaboration de cet inventaire est le besoin reconnu d’un produit qui pourrait faciliter la réalisation des activités suivantes : la planification des zones côtières et des aires de conservation; les interventions en cas d’urgence environnementale et la détermination des zones d’interactions potentielles entre les oiseaux de mer et les activités humaines. De plus, les données ayant servi à l’élaboration du document pourront servir de valeurs de référence pour établir une comparaison avec les estimations futures des populations d’oiseaux de mer, de manière à mesurer les incidences des changements dans la composition, l’abondance et/ou la répartition des proies, ainsi que les effets des changements climatiques et océanographiques. La base de données ne peut se substituer aux relevés effectués sur place et habituellement requis pour les évaluations environnementales.Dans ce document, nous présentons des données sur les populations des colonies d’oiseaux reproducteurs de 17 espèces d’oiseaux de mer (y compris deux espèces d’océanites, trois espèces de cormorans, une espèce de goéland, une espèce de tridactyle, huit espèces de la famille des alcidés) et une espèce d’oiseau de rivage (Huîtrier de Bachman [Haematopus bachmani]) qui nichent sur la côte de la Colombie-Britannique. Selon les estimations actuelles, plus de 5,6 millions d’oiseaux coloniaux nichent à 649 sites (Rodway et al. 2024). Cinq espèces (Starique de Cassin [Ptychoramphus aleuticus], Océanite à queue fourchue [Hydrobates pelagicus], Macareux rhinocéros [Cerorhinca monocerata], Guillemot à cou blanc [Synthliboramphus antiquus], et Océanite cul blanc [Hydrobates leucorhous]) constituent la vaste majorité de ces populations, bien que le Huîtrier de Bachman (Haematopus bachmani), le Guillemot colombin (Cepphus columba), et le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens) nichent aussi à la majorité de ces sites. Le Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus), qui niche sur les branches moussues d’arbres matures et anciens dans les forêts côtières, n’est pas inclus dans cette base de données en raison de son habitude de nidification dispersée.Les estimations de population présentées dans la base de données sont le fruit de la compilation des résultats de nombreux relevés. La présence de nombreuses colonies de nidification d’oiseaux de mer en Colombie-Britannique a été établie il y a plus de 50 ans mais en raison de l’éloignement des sites, ces colonies ont rarement été visitées. La majorité des données sont issues d’inventaires exhaustifs des oiseaux de mer coloniaux qui nichent le long du littoral de la Colombie-Britannique, réalisés entre 1974 et 1977 par le British Columbia Provincial Museum (BCPM; aujourd’hui le Royal British Columbia Museum) et entre 1980 et 1989 par le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada. L’objectif des relevés du BCPM était d’explorer toute la côte de la Colombie-Britannique afin d’y repérer les sites de nidification des oiseaux de mer. Des données quantitatives fiables ont été recueillies sur les populations reproductrices de toutes les espèces d’oiseaux de mer nichant à la surface du sol, et des estimations approximatives de la taille des populations ont été réalisées pour les espèces nichant dans un terrier. L’objectif du programme de relevés du SCF était d’établir des estimations de base des populations reproductrices d’espèces nichant dans un terrier en Colombie-Britannique en utilisant des techniques d’étude normalisées afin de permettre des comparaisons et le suivi de ces populations à l’avenir. Au cours des années 1980, des relevés répétés ciblant les espèces nichant à la surface du sol ont également été menés par le SCF dans la plupart des régions de la côte de la Colombie-Britannique. Quelques colonies situées sur de petites îles éloignées n’ont pas fait l’objet de visites lors de ces relevés. Par conséquent, pour certaines colonies, les estimations de population les plus récentes proviennent du premier relevé exhaustif du littoral de la Colombie-Britannique, réalisé par le Royal British Columbia Museum au milieu des années 1970.Depuis 1989, le SCF mène des relevés ciblant certaines colonies d’alcidés, de cormorans et de goélands le long de la côte de la Colombie-Britannique, et les résultats ont été inclus dans l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). En plus des données des relevés effectués par le Service canadien de la faune, nous avons tenté d’obtenir des données récentes auprès de toutes les autres sources, notamment Parcs Canada, le ministère des Forêts, des Terres, de l’Exploitation des ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, la Ville de Vancouver, la Bamfield Marine Station et la Laskeek Bay Conservation Society. Depuis l’an 2000, durant plusieurs années, Parcs Canada et ses partenaires (Réserve de parc national des Îles-Gulf, Réserve de parc national Pacific Rim et Réserve de parc national Gwaii Haanas) ont effectué d’autres inventaires des Huîtriers de Bachman nicheurs dans certains secteurs du littoral, et les résultats ont été intégrés à l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). Une longue série chronologique de données sur les Huîtriers de Bachman nicheurs renfermant les données recueillies par la Laskeek Bay Conservation Society dans la zone de la baie Laskeek de la côte est de l’île Moresby a été intégrée à cet ensemble de données.
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