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Stations de surveillance hydrométrique
Une station est un site sur une rivière ou un lac où les quantités d'eau (niveau et débit) sont collectées et enregistrées.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Dosimétrie environnementale
Cet ensemble de données fournit les résultats de l’analyse de la dose de rayonnement naturel des sites de surveillance du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada. Pour plus de renseignements sur le RCSR, consultez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Ces données sur le rayonnement naturel comprennent les dosimètres de « contrôle » et les dosimètres de « transport » depuis 2016. Les données historiques sur le rayonnement naturel sont accessibles sur le portail Données Ouvertes. Un dosimètre de transport est expédié avec le dosimètre de contrôle afin de déterminer si l’appareil a enregistré une dose importante durant le transport vers la station d’échantillonnage. Le dosimètre de transport est expédié avec un appareil de contrôle, puis renvoyé avec l’appareil de contrôle de la station qui contient les données du trimestre précédent. Les dosimètres de contrôle sont installés plus longtemps (environ trois mois) que les dosimètres de transport (environ trois semaines). Cette différence explique en grande partie les doses plus petites enregistrées par le dosimètre de transport. Les résultats présentés pour les dosimètres de contrôle et de transport sont exprimés en doses ambiantes étalonnées avec une source de césium en millisieverts (mSv). Le taux de dosage est mesuré en mSv/jour. La dose externe peut être attribuée presque exclusivement au rayonnement naturel (d’origine terrestre et cosmique) avec des variations dues à plusieurs facteurs, notamment l’emplacement, les caractéristiques du sol et les variations saisonnières.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
RSQA - Secteurs géographiques
Secteurs géographiques du réseau de surveillance de la qualité de l'air (RSQA).Chaque [station du RSQA](rsqa-liste-des-stations) est attribué à un secteur unique.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le tritium dans l'eau potable
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur la teneur en tritium de l'eau potable, qui sont communiqués à la Section de la surveillance nationale par les stations d'épuration d'Ottawa (Ontario). Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous). Les résultats présentés portent sur l'activité volumique du tritium, exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Bien que le contrôle de la qualité de l'eau relève de la compétence des provinces, le RCSR, en collaboration avec la ville d'Ottawa, mène un programme ciblé qui vise à surveiller la teneur en substances radioactives de l'eau potable, dans deux stations d'épuration situées à Ottawa (Ontario).Les Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada recommandent une concentration maximale admissible de 7 000 Bq/L pour ce qui est du tritium dans l'eau potable. Les concentrations mesurées de tritium dans l'eau potable sont bien en deçà de cette valeur.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Activité grippale et pseudogrippale - Semaine Courante
Surveillance de l’influenza est un système national qui sert à assurer une surveillance constante de la grippe et de maladies semblables à la grippe au Canada.La surveillance des niveaux d’activité est une composante de Surveillance de l'influenza qui donne une évaluation globale de l’intensité et de la répartition géographique des cas de grippe confirmés en laboratoire, de l’activité pseudogrippale et des éclosions signalées pour une région de surveillance donnée. Une région de surveillance peut être classée dans l’une des quatre catégories suivantes : aucune activité, sporadique, localisée ou étendue.Pour une description des catégories, consultez la ressource Dictionnaire de données. Pour de plus amples renseignements sur l’activité de la grippe au Canada, consultez le rapport Surveillance de l'influenza.(https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/grippe-influenza/surveillance-influenza/rapports-hebdomadaires-influenza.html)Remarque : Les niveaux d’activité signalés reflètent les données de surveillance disponibles pour la Surveillance de l’influenza au moment de la production. Des retards de communication des données peuvent affecter les données de façon rétrospective.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le tritium dans la vapeur d'eau atmosphérique
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur le tritium de la vapeur d'eau atmosphérique, qui sont communiqués à la Section de la surveillance nationale par les stations de surveillance situées en Ontario, au Québec et au Nouveau Brunswick. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessou). Les résultats présentés portent sur l'activité volumique du tritium, exprimée en becquerels par mètre cube (Bq/m3). Des échantillons d'eau atmosphérique sont prélevés chaque mois pour en déterminer la teneur en tritium. La majeure partie de ces activités de surveillance sont menées dans la proximité immédiate de centrales nucléaires. Santé Canada a surveillé les zones situées à proximité des centrales nucléaires de Darlington, de Bruce et de Pickering, en Ontario, de Gentilly, au Québec, et de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick jusqu'en 1996. En 1996, Santé Canada a cessé de surveiller les stations situées en Ontario pour éviter la redondance étant donné qu'une initiative similaire avait été mise en oeuvre par le Ministère du Travail de la province. À l'heure actuelle, le réseau de surveillance des réacteurs de Santé Canada comprend cinq sites à proximité de Gentilly, six sites près de Point Lepreau ainsi qu'un site dans la grande région de Toronto. La concentration de tritium moyenne pour les stations de RCSR est de 0,22 Bq/m3 pour la période de 2004 à 2013 . Ce niveau est similaire à ceux rapportés par d'autres stations de surveillance à proximité de centrales nucléaires canadiennes. Ces niveaux sont considérés sans danger pour la santé. Notez que les valeurs de tritium sont mesurées en utilisant des scintillateurs liquides, nécessitant une soustraction de la contribution du fond de rayonnement dû aux sources naturelles. L'incertitude associée à chaque mesure peut conduire à des valeurs rapportées qui sont inférieures à zéro. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Les pigments de phytoplancton dans le détroit de Georgia et les eaux intérieures
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés de façon saisonnière le long d’un transect de 20 stations dans le bassin du détroit de Juan de Fuca/détroit de Georgia. L’échantillonnage a commencé en 2004, a pris fin en 2012 et a repris en 2015. De plus, des échantillonnages occasionnels sont effectués à plusieurs endroits et moments dans les eaux intérieures.Pour les demandes de données, veuillez communiquer avec: Angelica Pena pour les données de 2004 à 2015 et Nina Nemcek pour les données de 2015 à présenter.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le strontium 90 dans le lait
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur l'activité volumique du 90Sr obtenus par la Section de la surveillance nationale, suite à l'analyse du lait prélevé à différents endroits partout au Canada. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous). De 1984 à 1993, des données ont été recueillies dans 20 stations. Après 1993, toutes les stations de surveillance, à l'exception de celle d'Ottawa, ont cessé de mesurer systématiquement l'activité volumique du strontium radioactif dans le lait. Les résultats présentés ici portent sur l'activité volumique du 90Sr, exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Le lait est un important milieu pour mesurer la radioactivité ambiante, car un grand nombre de radionucléides préoccupants pour la santé passent efficacement du sol au lait. La surveillance du lait donne donc une très bonne indication de la gravité des incidences environnementales qui sont observées après un incident nucléaire. Le strontium 90 (90Sr) est un radionucléide particulièrement préoccupant, en raison de sa longue demi vie radiologique et biologique, et de sa haute affinité pour les os et les dents humains. Les accidents et les essais d'armes nucléaires ont entraîné la libération, dans l'atmosphère, de ces radionucléides à longue durée de vie qui se sont ensuite introduits dans le cycle de vie biologique. Malgré cela, nous observons une diminution constante de l'activité volumique du 90Sr dans le lait, depuis que la plupart des essais d'armes nucléaires ont pris fin durant les années 1960. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
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