Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 358 ensembles de données pour le mot-clé « synchronous fluorescence spectroscopy (sfs) ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,466
Contributeurs: 42
Résultats
358 Ensembles de données, Page 1 sur 36
Données fluorométriques, sud de l’île de Vancouver (Pacifique), 2004-2014
Une série chronologique de la fluorescence de la chlorophylle a été recueilli en différents emplacements autour de la côte de l'île de Vancouver, en Colombie-Britannique (C.-B.), au Canada, afin de surveiller les concentrations de phytoplancton. Un fluorimètre Wetlabs ECO a été déployé à des intervalles de temps de quelques mois selon un calendrier en fonction de la saison et de la disponibilité du capteur. L'instrument est suspendu par une chaîne fixée sur le côté de la bouée ou à un quai, selon l'emplacement, et prenait des mesures de la chlorophylle en utilisant une émission de fluorescence à 695 nm. L'instrument mesurait également la turbidité en détectant la lumière dispersée à 700 nm. Les unités étaient munies de batteries internes et permettaient le stockage des données; elles étaient programmées pour prendre un groupe de cinq mesures toutes les 30 minutes. Un tampon de nettoyage en cuivre couvrait la fenêtre d'échantillonnage entre les groupes de mesure afin de réduire les salissures marines. À moins d'indication contraire, toutes les heures sont exprimés en temps universel coordonné (UTC).
Profilage des mélanges de sables bitumineux provenant de développements industriels et d'eaux souterraines naturelles pour l'identification des sources
Cette étude visait à identifier les composants chimiques permettant de distinguer les mélanges chimiques dans les eaux affectées par le traitement des sables bitumineux (OSPW) des sources naturelles d'eau souterraine. Des échantillons d'eau affectée par le processus d'exploitation des sables bitumineux ont été prélevés dans deux bassins de résidus différents, et des échantillons d'eau souterraine naturelle ont été prélevés dans des zones éloignées (à plus d'un kilomètre (>1km) en aval ou en amont d'un site d'exploitation des sables bitumineux) et dans des zones proches (à moins de 200 mètres (<200m) d'un site d'exploitation des sables bitumineux).Les échantillons d'eau ont été évalués par géochimie, analyse de l'acide naphténique total et spectroscopie de fluorescence synchrone (SFS) pour identifier les échantillons contenant des substances organiques extractibles par voie acide (OEA). L'utilisation de la spectrométrie de masse à haute résolution par ionisation par électrospray et de la spectrométrie de masse multidimensionnelle par chromatographie en phase gazeuse à temps de vol a permis de différencier les sources naturelles des sources OSPW grâce à la mesure des rapports entre les classes d'ions O2 et O4. Les profils d'OEA des échantillons d'eaux souterraines adjacentes aux bassins de décantation et des eaux de ruissellement étaient similaires, ce qui suggère l'existence d'une source commune.Toutes les données font l'objet d'une publication contenant les détails de la méthode, l'ensemble de l'AQ/CQ, l'interprétation et les conclusions : Frank, R. A., Roy, J. W., Bickerton, G., Rowland, S. J., Headley, J. V., Scarlett, A. G., West, C. E., Peru, K. M., Parrott, J. L., Conly, F. M., & Hewitt, L. M. (2014). Profiling oil sands mixtures from industrial developments and natural groundwaters for source identification. Environmental science & technology, 48(5), 2660-2670. doi.org/10.1021/es500131kRéponse au commentaire : Frank, R. A., Roy, J. W., Bickerton, G., Rowland, S. J., Headley, J. V., Scarlett, A. G., West, C. E., Peru, K. M., Parrott, J. L., Conly, F. M., & Hewitt, L. M. (2014). Response to Comment on "Profiling oil sands mixtures from industrial developments and natural groundwaters for source identification". Environmental science & technology, 48(18), 11015–11016. doi.org/10.1021/es504008z
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique et Arctique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant du Pacifique Nord et de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprend également les données des pièges à sédiments. Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements dans le Pacifique Nord.Les liens de données ci-dessous ne sont que des échantillons représentatifs de toute la collection. Si vous désirez des données, veuillez envoyer votre requête auprès du contact de données.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Arctique) - 1974 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.Les liens de données ci-dessous ne sont que des échantillons représentatifs de toute la collection. Si vous désirez des données, veuillez envoyer votre requête auprès du contact de données.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Durée de la saison des feux - Période de référence (1981-2010)
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la durée de la saison des feux au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).
Lithogéochimie Athabasca
Cet ensemble de données représente la lithogéochimie des échantillons de la Saskatchewan.Cet ensemble de données représente la lithogéochimie des échantillons de la Saskatchewan. Cet ensemble de données représente le programme exhaustif de cartographie et d'échantillonnage du groupe d'Athabasca entre 1975 et 1981 par la Saskatchewan Geological Survey (SGS), dont les résultats sont contenus dans Ramaekers (1990). Ces échantillons sont maintenant entreposés au laboratoire de géologie souterraine du ministère de l'Énergie et des Ressources à Regina, en Saskatchewan. Une sélection de ces échantillons a été choisie pour aider à caractériser la signature géochimique de fond du Groupe d'Athabasca et à identifier les régions anormales. Au total, 837 échantillons ont été sélectionnés. Tous les échantillons de cet ensemble de données ont été traités aux laboratoires géoanalytiques du Saskatchewan Research Council (SRC) à Saskatoon, en Saskatchewan, une installation certifiée ISO/IEC 17025:2005( c'est-à-dire qu'elle répond aux exigences générales relatives à la compétence des laboratoires d'essais et d'étalonnage des minéraux). Les échantillons ont été concassés, divisés, broyés en agate, puis analysés avec le Sandstone Exploration Package ICPMS 1. Le package produit trois types d'analyses distincts : la digestion partielle par spectroscopie de masse avec plasma à couplage inductif (ICP MS) pour les oligo-éléments ; la digestion totale par ICP MS pour les oligo-éléments ; et la digestion totale ICP — spectrométrie d'émission optique (ICP—OES) pour les éléments majeurs et mineurs. Les détails et les limites de détection sont disponibles sur le site Web du SRC. Digestion totale ICP : une pulpe de 0,250 g est chauffée doucement dans un mélange de HF/HNO3/HClO4 ultrapur jusqu'à ce qu'elle soit sèche et le résidu est dissous dans du HNO3 ultrapur dilué ; digestion totale ICP MS : une pulpe de 0,250 g est chauffée doucement dans un mélange de HF/HNO3/HClO4 ultrapur jusqu'à ce qu'elle soit sèche et le résidu dissous dans du HNO3 ultrapur dilué ; digestion partielle ICP MS : a 2. 100 g de pâte sont digérés avec 2,25 ml de HNO3:HCl ultrapur 8:1 pendant 1 heure à 95 °C ; les limites de détection sont celles du barème des frais d'analyse 2011 du SRC ; les valeurs nulles indiquent que les éléments sont inférieurs à la limite de détection. REMARQUE : Les en-têtes des données attributaires se terminant par TD indiquent une digestion totale, ceux se terminant par DP indiquent une digestion partielle. Les principaux oxydes sont en pourcentage ; tous les autres éléments sont en ppm. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Ficher - S1A-IW-GRDH-1SDH-20231221T125951-20231221T130016-051753-06402B-FDA0-Sentinel-1
Le miroir Sentinel est entretenu par le gouvernement du Canada dans le cadre du programme collaboratif du segment sol Copernicus ainsi que par EUMETSAT. Les données sont rendues disponibles le plus rapidement possible en fonction de la disponibilité de la couverture canadienne à la source. **Cet élément de métadonnées tiers suit la spécification Spatio Temporal Asset Catalog (STAC).**
Ficher - S1A-IW-GRDH-1SDH-20241009T095233-20241009T095258-056024-06DA39-7FDA-Sentinel-1
Le miroir Sentinel est entretenu par le gouvernement du Canada dans le cadre du programme collaboratif du segment sol Copernicus ainsi que par EUMETSAT. Les données sont rendues disponibles le plus rapidement possible en fonction de la disponibilité de la couverture canadienne à la source. **Cet élément de métadonnées tiers suit la spécification Spatio Temporal Asset Catalog (STAC).**
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires