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Multi-spectrales ciel clair Composites de AVHRR (1 - 5) pour le Canada à 1 km de résolution spatiale et intervalles de 10 jours depuis Janvier 1985
Des Archives de données satellitaires à long terme (ADSLT) canadiennes ont été produites par le Centre canadien de télédétection (CCT) à partir des données à une résolution de 1 km du capteur AVHRR (radiomètre perfectionné à très haute résolution). Le traitement de ces données a comporté la géolocalisation, l’étalonnage et la fusion en images assemblées au moyen du gestionnaire de données d’observation de la Terre (Latifovic et coll., 2005), la délimitation de la couverture nuageuse (Khlopenkov et Trishchenko, 2006), la correction BRDF (Latifovic et coll., 2003), la correction de l’atmosphère et les autres corrections décrites par Cihlar et coll. (2004). Pour l’analyse temporelle de la végétation, la correction entre capteurs de Latifovic et coll. (2012) est recommandée. Les données recueillies par l’instrument AVHRR à bord des satellites 9, 11, 14, 16, 17,18 et 19 de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) ont été utilisées pour la production des images composites AVHRR sur 10 jours d’une résolution de 1 km pour le Canada. Les données sont disponibles à partir de 1985. Il faut souligner qu’il existe trois types de détecteurs AVHRR : (i) AVHRR 1 à bord des satellites TIROS N, NOAA 6, NOAA 8 et NOAA 10; (ii) AVHRR 2 à bord des satellites NOAA 7, NOAA 9, NOAA 11, NOAA 12 et NOAA 14; (iii) AVHRR 3 actuellement opérationnel à bord des satellites NOAA 15, NOAA 16, NOAA 17, NOAA 18 et NOAA 19. Le capteur AVHRR 1 possède quatre canaux, le capteur AVHRR 2 cinq et le capteur AVHRR 3 six, quoique seulement cinq de ses canaux peuvent fonctionner simultanément. En effet, les canaux 3A (1,6 µm) et 3B (3,7 µm) sont interchangeables. La procédure de traitement a été conçue pour minimiser les artefacts dans les images composites AVHRR. On compte 36 images composites sur 10 jours par année. Les trois niveaux de traitement suivants sont prévus : P1) réflectance au sommet de l’atmosphère et température de luminance, P2) réflectance à la surface et température de la surface et P3) réflectance à la surface normalisée selon une géométrie de visée commune (normalisation selon facteur de réflectance bidirectionnelle [BRDF]). Les niveaux de traitement P1 et P2 sont prévus pour la totalité des 36 composites tandis que le niveau P3 est prévu pour les 21 composites d’avril à octobre.
Images multispectrales composites du Canada sous ciel dégagé produites d'après les canaux (B1 à B7) d'observation des terres du MODIS/Terra à résolution spatiale de 250 m, 2000-03-01 to 2013-01-10
Le Spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) est un des capteurs les plus perfectionnés qui est utilisé dans un vaste éventail d’applications liées à la terre, à l’océan et à l’atmosphère. Il compte 36 canaux spectraux dont la résolution spatiale varie entre 250 m et 1 km au nadir. Les canaux du MODIS 1 (B1, visible) et 2 (B2, proche infrarouge) sont disponibles avec une résolution spatiale de 250 m, cinq autres canaux destinés aux applications terrestres (bandes B3 à B7) sont disponibles avec une résolution spatiale de 500 m et les vingt-neuf autres canaux qui ne sont pas inclus dans cet ensemble de données saisissent des images avec une résolution de 1 km. Les enregistrements du MODIS ont commencé en mars 2000 et ils se poursuivent par la saisie quotidienne de mesures sur l’ensemble du globe. Ce produit de niveau 3 montrant des scènes captées au-dessus du Canada a été créé à partir des données originales de niveau 1 (1B) suivantes du MODIS (collection 5) : a) MOD02QKM – données de niveau 1B, fauchée de 250 m, granules de 5 min, b) MOD02HKM – données de niveau 1B, fauchée de 500 m, granules de 5 min; c) MOD03 – information de géolocalisation de niveau 1, fauchée de 1 km, granules de 5 min. Toutes ces données sont disponibles dans le portail DAAC Earth Observing System Data Gateway de la NASA (http://ladsweb.nascom.nasa.gov/data/search.html). On a réduit l’échelle des canaux terrestres de 500 m du MODIS (B3 à B7) à une résolution spatiale de 250 m grâce à un système adaptatif de régression et de normalisation, décrit dans Trishchenko et al. (2006, 2009), puis les données ont été projetées de nouveau dans une projection conique conforme de Lambert (CCL) (Khlopenkov et al., 2008). Ces données ont été regroupées pour former des images pancanadiennes au moyen d’une technique de détection des ciels dégagés, des nuages et de l’ombre des nuages avec un intervalle maximum de 10 jours (Luo et al., 2008). Aucune correction atmosphérique ou correction de la géométrie Soleil-capteur n’a été appliquée.Pour chaque date, les données comprennent les observations en prodiffusion et en rétrodiffusion sous forme de fichiers distincts. Cela permet d’optimiser les données pour une application particulière. Dans les cas d’utilisation générale, on devrait utiliser les données en prodiffusion, celles en rétrodiffusion ou les deux. Une version ultérieure de la série temporelle du MODIS corrigera la géométrie de la prodiffusion et de la rétrodiffusion afin de fournir une observation idéale unique pour chaque pixel.
Évaluation en laboratoire et sur le terrain de méthodes pour attacher des transmetteurs acoustiques pour l’observation de comportements de déplacements des oursins à des échelles temporelles et spatiales pertinentes (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8)
La télémétrie acoustique permet d'observer en détail le comportement de déplacement de nombreuses espèces et, à mesure que la taille des tags diminue, des organismes plus petits peuvent être marqués. Le nombre d'études utilisant la télémétrie acoustique pour évaluer le mouvement des invertébrés marins est en augmentation, mais les nouvelles méthodes d'attachement comportent des inconnues quant aux effets des procédures de marquage sur la survie et le comportement des individus. Cette étude a comparé les méthodes de fixation des étiquettes sur les oursins verts (Strongylocentrotus droebachiensis) afin de déterminer la faisabilité de l'utilisation d'émetteurs acoustiques pour suivre les mouvements des échinides. Quatre méthodes de marquage ont été comparées en laboratoire et la rétention du tag, la condition de l'oursin et la survie ont été analysées. Deux méthodes de marquage (ligne de pêche Dyneema® et des tags en T) ont été évaluées sur le terrain en utilisant un réseau de télémétrie acoustique existant. Les oursins ont été marqués et la zone d'étude a été revisitée une semaine et deux mois après la remise à l'eau par des plongeurs pour estimer les mouvements et la rétention des marques. Les meilleures méthodes en laboratoire, avec un taux élevé de rétention des tags, un taux de survie élevé et des effets minimes sur la condition des oursins, étaient des méthodes de lignes de pêche. Les étiquettes en T, bien que présentant un taux de rétention élevé, ont causé une mortalité significative et ont eu des effets délétères à long terme sur la condition et le comportement des oursins. Après 2 mois sur le terrain, comme en laboratoire, la ligne de pêche s'est avérée être une méthode de marquage plus efficace. Les oursins marqués à la ligne de pêche ont montré une meilleure estimation de l'occupation de l'espace que les oursins marqués avec les tags en T et un seul individu marqué à la ligne de pêche a été retrouvé par des plongeurs en bonne santé après 80 jours. Combinés, ces résultats de laboratoire et de terrain démontrent la faisabilité de l'utilisation de la télémétrie acoustique pour observer les mouvements des oursins. Les résultats suggèrent fortement que les méthodes de fixation chirurgicales qui minimisent les blessures au site de fixation devraient être prioritaires pour les études de marquage des échinides. Ensemble, les essais en laboratoire et sur le terrain indiquent que la télémétrie acoustique est une méthode prometteuse pour examiner les mouvements des échinides marins à des échelles spatiales et temporelles pertinentes sur le plan écologique.Les données disponibles comprennent les données de laboratoire (rétention des étiquettes, survie, diamètre, poids humide, poids des gonades et état/temps de redressement) et les données de terrain (métadonnées et détections de télémétrie acoustique pour les individus marqués, résultats des recherches des plongeurs et estimations sur 2 jours des mouvements mesurés sur le terrain). Les données issues de l'expérience en laboratoire et les observations des plongeurs sur le terrain ont été vérifiées et ont fait l'objet d'un contrôle de qualité. Les détections de télémétrie acoustique sont des fichiers de détection bruts (non filtrés) ; voir l'article publié pour une description de la façon dont les données ont été traitées pour les analyses (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8).
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Stations de surveillance
Santé Canada collectionne régulièrement des échantillons environnementaux pour des analyses de radioactivité. La base du système de surveillance de Santé Canada provient de trois réseaux distinct : Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), Réseau de surveillance en poste fixe (SPF) et la contribution canadienne à l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBTo). Ce jeu de données donne la localisation approximative des stations de chaque réseau. RCSR est un réseau national qui prélève régulièrement des échantillons de particules atmosphériques, de précipitations, de rayonnement gamma externe, d'eau potable, de vapeur d'eau atmosphérique et de lait pour en analyser la radioactivité. Le RCSR fonctionne depuis 1959 et établit les tendances à long terme de la radioactivité naturelle dans l’environnement, des retombées des armes nucléaires ainsi que de la radioactivité générée par d’autres activités humaines, dont la production d’énergie nucléaire et la production d’isotopes médicaux. Les ensembles de données complètes du Réseau canadien de surveillance radiologique sont disponibles sur le Portail du Gouvernement ouvert. Le SPF est un réseau intégré de détecteur de rayonnement qui fournit des mesures de rayonnement gamma terrestre en temps réel. Les détecteurs sont localisés dans chaque province et territoire du Canada. Ils sont en plus grand nombre près des installations nucléaires canadiennes majeures et les ports où des navires à propulsion nucléaire sont parfois amarrés. Les données disponibles presque en temps réel sont sur le site web de EURDEP (EUropean Radiological Data Exchange Platform).Le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires est un traité universel sur les armes qui bannit tous États de compléter une explosion nucléaire dans tout environnement (atmosphérique, souterrain ou sous-marin. Le Canada est un signataire du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires des Nations Unis. Le Bureau de la Radioprotection de Santé Canada est responsable de quatre stations de surveillances certifiées. Ceux-ci se trouvent à Resolute, NU, Yellowknife, NT, Sidney, BC, et St. John’s, NL. Ils sont aussi responsables d’un laboratoire certifié de radionucléide à Ottawa, ON. Plus d’informations au sujet du traité sont disponibles sur le site web de la CTBTo.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Radioactivité de l'air
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur la radioactivité de l'air. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Les résultats indiquent l'activité volumique et la concentration minimale détectable de deux radionucléides naturels – soit le béryllium 7 (7Be) et le plomb 210 (210Pb) – et de trois radionucléides anthropiques (provenant de l'activité humaine), le césium 134 (134Cs), le césium 137 (137Cs) et l'iode 131 (131I), ainsi que le degré d'incertitude des données. Les données sur la radioactivité dans l'air, qui sont recueillies par la Section de la surveillance nationale, proviennent de l'analyse des particules captées par les matériaux filtrants à l'intérieur des échantillonneurs d'air à grand débit qui sont installés sur le terrain. Les radionucléides les plus présents sont de loin le 7Be et le 210Pb. Le 7Be est un radionucléide naturel qui est produit dans la haute atmosphère lorsque les rayons cosmiques bombardent des atomes d'oxygène et d'azote. Le 210Pb est également un radio-isotope naturel qui résulte de la désintégration de l'uranium (238U) naturellement présent dans le sol. Une étape intermédiaire importante de la désintégration de l'uranium est le radon. Le radon est un gaz radioactif qui se déplace dans le sol et se dilue dans l’atmosphère. Le radon est responsable de près de 50% de l’exposition à la radioactivité des Canadiens, car il peut s'accumuler à intérieur des édifices, parfois à des niveaux élevés. Le 210Pb est présent dans les filtres à air du RCSR parce que la désintégration du radon aboutit au 210Pb, après plusieurs étapes intermédiaires. Pour plus d'informations sur le programme national sur le radon de Santé Canada, visitez le site web de Santé Canada.Pour l'ensemble de nos stations, les données sur la radioactivité dans l'air indiquent qu'il y a eu une faible augmentation de l'activité volumique du 134Cs, du 137Cs et de l'iode 131I mesurée entre mars et mai 2011, ces résultats étant attribuables à l'accident nucléaire survenu à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Il convient toutefois de souligner que, même à leurs pics respectifs, l'activité volumique du 134Cs, du 137Cs et de l'iode 131I ne représente qu'une faible proportion de l'exposition au fond de rayonnement provenant de sources naturelles dans l’environnement. Il arrive parfois que l'on observe également de faibles augmentations de l'activité volumique de certains radionucléides anthropiques. C'est le cas notamment lors de feux de forêts, lesquels entraînent parfois une augmentation des concentrations de 137Cs causé par la remise en suspension de ce radionucléide déjà présent dans l'environnement, fort probablement à la suite des essais d'armes nucléaires atmosphériques qui se sont déroulés durant les années 1960. Quant à l'iode 131, la détection de faibles quantités est associée à l'usage de ce radionucléide à des fins médicales, par les hôpitaux.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Télémétrie pélagique de la région de Quoddy
Le projet (Télémétrie pélagique de la région de Quoddy) soutiendra l'évaluation des effets de l'aquaculture sur la distribution et l'abondance des poissons pélagiques (saumon, maquereau, hareng) et des grands prédateurs (requin, mammifères marins) dans la baie de Passamaquoddy et la baie de Fundy, une zone intense de salmoniculture. Un réseau de récepteurs acoustiques est placé chaque année (d'avril à décembre) dans divers passages, emplacements d'intérêt spécifique au projet et sur des sites de salmoniculture de la région. Les espèces pélagiques marquées seront suivies à travers le réseau pour fournir des informations sur les voies de migration, la vitesse des déplacements, les taux de survie et leurs prédateurs présumés, et déterminer l'interaction et la résidence aux sites d'aquaculture. Le réseau a été utilisé pour déterminer le passage de : saumons de pisciculture (n = 340) relâchés dans la rivière Magaguadavic en 2018, 2019 et 2021, gaspareaux sauvages (n = 30) de la rivière Sainte-Croix en 2021 et saumons atlantiques d'aquaculture relâchés en milieu naturel (n=99) en 2021. Plus récemment, le réseau de récepteurs a soutenu des projets connexes sur l'utilisation de la région par le requin blanc et la maraîche ainsi que la résidence du maquereau, du hareng et du chabot sur les sites de salmoniculture. Les récepteurs aident également d'autres chercheurs à détecter le bar rayé, le saumon de l'intérieur de la baie de Fundy, l'esturgeon et de nombreuses autres espèces. Le placement du réseau se poursuivra jusqu'en 2025 inclusivement avec l'objectif à plus long terme de déployer un réseau couvrant l'embouchure de la baie de Fundy.Citer ces données comme: Trudel, M., Wilson, B., Black, M. 2023. Assessing bay-scale impacts of aquaculture operations on the distribution and abundance of pelagic fishes and large predators. Accessible via le Ocean Tracking Network OBIS IPT en janvier 2025 (version 3.1). https://doi.org/10.14286/xfa6sr
Activité grippale et pseudogrippale - Semaine Courante
Surveillance de l’influenza est un système national qui sert à assurer une surveillance constante de la grippe et de maladies semblables à la grippe au Canada.La surveillance des niveaux d’activité est une composante de Surveillance de l'influenza qui donne une évaluation globale de l’intensité et de la répartition géographique des cas de grippe confirmés en laboratoire, de l’activité pseudogrippale et des éclosions signalées pour une région de surveillance donnée. Une région de surveillance peut être classée dans l’une des quatre catégories suivantes : aucune activité, sporadique, localisée ou étendue.Pour une description des catégories, consultez la ressource Dictionnaire de données. Pour de plus amples renseignements sur l’activité de la grippe au Canada, consultez le rapport Surveillance de l'influenza.(https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/grippe-influenza/surveillance-influenza/rapports-hebdomadaires-influenza.html)Remarque : Les niveaux d’activité signalés reflètent les données de surveillance disponibles pour la Surveillance de l’influenza au moment de la production. Des retards de communication des données peuvent affecter les données de façon rétrospective.
Dispositif de sécurité du ministère des Transports (MOT)
Un dispositif de sécurité est l'un des nombreux appareils/accessoires qui ont été installés ou construits le long de l'infrastructure routière ou en tant que partie intégrante de celle-ci afin de réduire la gravité ou le risque d'accidents. C'est une fonctionnalité Point** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Réseau canadien de surveillance radiologique – Dosimétrie environnementale
Cet ensemble de données fournit les résultats de l’analyse de la dose de rayonnement naturel des sites de surveillance du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada. Pour plus de renseignements sur le RCSR, consultez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Ces données sur le rayonnement naturel comprennent les dosimètres de « contrôle » et les dosimètres de « transport » depuis 2016. Les données historiques sur le rayonnement naturel sont accessibles sur le portail Données Ouvertes. Un dosimètre de transport est expédié avec le dosimètre de contrôle afin de déterminer si l’appareil a enregistré une dose importante durant le transport vers la station d’échantillonnage. Le dosimètre de transport est expédié avec un appareil de contrôle, puis renvoyé avec l’appareil de contrôle de la station qui contient les données du trimestre précédent. Les dosimètres de contrôle sont installés plus longtemps (environ trois mois) que les dosimètres de transport (environ trois semaines). Cette différence explique en grande partie les doses plus petites enregistrées par le dosimètre de transport. Les résultats présentés pour les dosimètres de contrôle et de transport sont exprimés en doses ambiantes étalonnées avec une source de césium en millisieverts (mSv). Le taux de dosage est mesuré en mSv/jour. La dose externe peut être attribuée presque exclusivement au rayonnement naturel (d’origine terrestre et cosmique) avec des variations dues à plusieurs facteurs, notamment l’emplacement, les caractéristiques du sol et les variations saisonnières.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
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