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Modèle prédictif des pegmatites Li-Cs-Ta
Ce modèle est dérivé de données géologiques et géophysiques, traitées à l'aide de techniques d'apprentissage profond et de traitement du langage naturel. Voici une carte de probabilité pancanadienne indiquant la probabilité de découvrir des pegmatites au lithium-césium-tantale (LCT) de nouvelle génération. Cette carte a été générée à partir de pegmatites LCT connues au Canada et de leurs caractéristiques géospatiales associées, en intégrant des données géologiques et géophysiques analysées à l'aide de techniques d'apprentissage profond et de traitement du langage naturel. Les valeurs de probabilité élevées mettent en évidence les zones présentant une probabilité accrue d'abriter des gisements de nouvelle génération, faisant de cette carte un outil précieux pour la prise de décision.
Unités de conservation, sites et état du saumon quinnat (Oncorhynchus tshawytscha)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis. Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Retrait de l’anguille d’Amérique de Port Dalhousie
En 2018 et 2019, Pêches et Océans Canada a mené un projet visant à relocaliser l’anguille d’Amérique (Anguilla rostrata) du havre à Port Dalhousie afin d’atténuer les répercussions potentielles des travaux de construction dans l’eau avant et pendant un projet essentiel de revitalisation du havre. L’anguille d’Amérique est désignée comme espèce en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril de l’Ontario, et il a été confirmé qu’elle était présente dans la région lors des premiers travaux d’échantillonnage de ce projet. Bien qu’une combinaison de pièges à anguilles passifs et de pêche à l’électricité en bateau a été utilisée pour capturer les anguilles, le présent ensemble de données comprend uniquement des données de capture passive. Au total, quatre anguilles ont été capturées au moyen de pièges à anguilles, et toutes ont été relocalisées dans le port de Hamilton. Seulement deux des quatre anguilles capturées étaient assez grandes pour être marquées au moyen d’émetteurs acoustiques. Du port de Hamilton, ces deux anguilles sont finalement retournées à Port Dalhousie. Toutes les autres espèces de poissons capturées dans les casiers ont été identifiées, comptées et remises à l’eau à Port Dalhousie.
Unités de conservation, sites et état du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) de type rivière
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Étude de la zostère (Zostera marina) dans la région minière historique de Goldboro, Nouvelle-Ecosse (2020)
Les activités de construction côtière marine impliquent souvent des projets menés directement dans, ou à proximité, des herbiers de zostères et peuvent avoir des effets néfastes sur la santé de ces herbiers, par la destruction physique des herbiers, l'étouffement des plantes par les sédiments et la réduction de la lumière par l’augmentation de la turbidité. Il est proposé de construire un terminal maritime de gaz naturel liquéfié (GNL) près de Goldboro à Isaacs Harbour, sur la côte est de la Nouvelle-Écosse, dans une zone où les sédiments sont contaminés par des métaux lourds provenant de résidus miniers historiques. Nous avons effectué une évaluation pré-impact des herbiers de zostères dans la baie d’Isaacs Harbour et dans les baies contaminées et non contaminées adjacentes. Nous avons utilisé des vidéos sous-marines pour cartographier avec précision l’herbier de zostères dans l'empreinte de construction directe à Isaacs Harbour. Nous avons étudié 169 stations le long d'environ 40 km de côtes, de Wine Harbour à New Harbour, afin d'identifier la présence ou l'absence de zostères dans les régions voisines et de fournir des données sur la distribution et l'abondance d'autres habitats de poissons sensibles tels que le varech et d'autres macrophytes. Des échantillons de sédiments ont été prélevés et analysés pour la granulométrie, le pourcentage de matières organiques et la contamination par les métaux lourds. Nous avons également collecté des plantes de zostère marine pour évaluer l'état des plantes à l'aide de paramètres morphologiques et physiologiques, ainsi que de la contamination par les métaux lourds dans les tissus végétaux. L'état général des plantes de zostères dans la zone étudiée se situait dans la gamme des caractéristiques des plantes saines (morphométrie et réserves de glucides) observées ailleurs le long de la côte atlantique. Cependant, quelques stations ont affiché une forte contamination des sédiments par l'arsenic et le mercure, ce qui s'est traduit dans certains cas par une forte contamination des rhizomes et des feuilles des zostères. Il existerait alors un risque important d'impact sur l'habitat benthique et de contamination du biote marin par la remise en suspension des sédiments lors de la construction et de l'exploitation d'un terminal maritime à Isaacs Harbour. Cette évaluation préalable aux impacts permettra au MPO d'évaluer la proposition de construction du terminal méthanier et d'élaborer des procédures d'atténuation et de surveillance appropriées. Les données recueillies seront également utilisées pour la modélisation de la distribution des espèces formant l'habitat du poisson, utilisée pour la planification de l'espace marin et de sa conservation.Vercaemer, B., O’Brien, J. M., Guijarro-Sabaniel, J. and Wong, M. C. 2022. Distribution et condition de la Zostère (Zostera marina) dans la région minière historique de Goldboro, Nouvelle-Ecosse. Can. Tech. Rep. Aquat. Sci. 3513: v + 67 p.Citer ces données comme suit : Vercaemer, B., O’Brien, J. M., Guijarro-Sabaniel, J., Wong, M. Données de: Étude de la zostère (Zostera marina) dans la région minière historique de Goldboro, Nouvelle-Ecosse (2020). Date de publication: Février 2023. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/ee88aa17-fd30-4d4a-8924-897fd47cf560
Unités de conservation, sites et état du saumon quinnat (Oncorhynchus tshawytscha) du sud de la Colombie-Britannique
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Abondance de crevettes et de poissons observée par une vidéo remorquée le long des transects de chalutage et de casier dans le détroit de Simoom, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations sur les taxons abondants, y compris les crevettes et les poissons vivant sur le fond, le long des transects de chalutage et de piégeage dans le détroit de Simoom, de novembre 2000 à février 2001. Les données ont été compilées et mises en forme par Meagan Mak.Résumé du rapport:Cette étude fait partie d'un projet plus vaste visant à comparer les effets du chalutage et du piégeage des crevettes sur les crevettes, les poissons et l'habitat benthique du détroit de Simoom, situé dans l'archipel de Broughton, en Colombie-Britannique, au Canada. Le chalutage à panneaux, le chalutage à perche et le piégeage ont eu lieu dans trois blocs expérimentaux distincts du fond marin central du détroit. Chaque bloc était constitué de transects répétés, où une caméra vidéo submersible remorquée étudiait les crevettes et les poissons avant et après le chalutage. Les études vidéo n'ont été déployées qu'avant le piégeage. À partir des études vidéo, nous avons déterminé l'abondance des taxons de crevettes et de poissons communs.
Programme du saumon océanique – Étude de la prédation et de la migration du saumon juvénile dans la baie Barkley de 1987 à 1994
Entre 1987 et 1994, Robin J. LeBrasseur et N. Brent Hargreaves ont mené un projet de recherche sur la prédation et la migration du saumon juvénile dans l’inlet Alberni et la baie Barkley dans la région de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada). Cet ensemble de données contient des données sur les prises tirées des relevés de recherche, des données sur les examens individuels des poissons et des données sur les propriétés de l’eau.
Unités de conservation, sites et état du saumon rose/année impaire (Oncorhynchus gorbuscha)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis. Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Évaluation en laboratoire et sur le terrain de méthodes pour attacher des transmetteurs acoustiques pour l’observation de comportements de déplacements des oursins à des échelles temporelles et spatiales pertinentes (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8)
La télémétrie acoustique permet d'observer en détail le comportement de déplacement de nombreuses espèces et, à mesure que la taille des tags diminue, des organismes plus petits peuvent être marqués. Le nombre d'études utilisant la télémétrie acoustique pour évaluer le mouvement des invertébrés marins est en augmentation, mais les nouvelles méthodes d'attachement comportent des inconnues quant aux effets des procédures de marquage sur la survie et le comportement des individus. Cette étude a comparé les méthodes de fixation des étiquettes sur les oursins verts (Strongylocentrotus droebachiensis) afin de déterminer la faisabilité de l'utilisation d'émetteurs acoustiques pour suivre les mouvements des échinides. Quatre méthodes de marquage ont été comparées en laboratoire et la rétention du tag, la condition de l'oursin et la survie ont été analysées. Deux méthodes de marquage (ligne de pêche Dyneema® et des tags en T) ont été évaluées sur le terrain en utilisant un réseau de télémétrie acoustique existant. Les oursins ont été marqués et la zone d'étude a été revisitée une semaine et deux mois après la remise à l'eau par des plongeurs pour estimer les mouvements et la rétention des marques. Les meilleures méthodes en laboratoire, avec un taux élevé de rétention des tags, un taux de survie élevé et des effets minimes sur la condition des oursins, étaient des méthodes de lignes de pêche. Les étiquettes en T, bien que présentant un taux de rétention élevé, ont causé une mortalité significative et ont eu des effets délétères à long terme sur la condition et le comportement des oursins. Après 2 mois sur le terrain, comme en laboratoire, la ligne de pêche s'est avérée être une méthode de marquage plus efficace. Les oursins marqués à la ligne de pêche ont montré une meilleure estimation de l'occupation de l'espace que les oursins marqués avec les tags en T et un seul individu marqué à la ligne de pêche a été retrouvé par des plongeurs en bonne santé après 80 jours. Combinés, ces résultats de laboratoire et de terrain démontrent la faisabilité de l'utilisation de la télémétrie acoustique pour observer les mouvements des oursins. Les résultats suggèrent fortement que les méthodes de fixation chirurgicales qui minimisent les blessures au site de fixation devraient être prioritaires pour les études de marquage des échinides. Ensemble, les essais en laboratoire et sur le terrain indiquent que la télémétrie acoustique est une méthode prometteuse pour examiner les mouvements des échinides marins à des échelles spatiales et temporelles pertinentes sur le plan écologique.Les données disponibles comprennent les données de laboratoire (rétention des étiquettes, survie, diamètre, poids humide, poids des gonades et état/temps de redressement) et les données de terrain (métadonnées et détections de télémétrie acoustique pour les individus marqués, résultats des recherches des plongeurs et estimations sur 2 jours des mouvements mesurés sur le terrain). Les données issues de l'expérience en laboratoire et les observations des plongeurs sur le terrain ont été vérifiées et ont fait l'objet d'un contrôle de qualité. Les détections de télémétrie acoustique sont des fichiers de détection bruts (non filtrés) ; voir l'article publié pour une description de la façon dont les données ont été traitées pour les analyses (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8).
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