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Puits d'eau souterraine, essais de pompage et paramètres de l'aquifère
Caractéristiques ponctuelles indiquant l'emplacement des puits d'eau souterraine avec des informations sur les tests de pompage et/ou des données sur les paramètres de l'aquifère. Certains puits peuvent avoir plus d'un enregistrement d'essais de pompage. Des informations plus détaillées concernant les tests de pompage et les analyses sont fournies dans les enregistrements des puits dans GWELLS (https://apps.nrs.gov.bc.ca/gwells/).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Résultats de l’analyse de la létalité aiguë des systèmes d’assainissement des eaux usées assujettis au RESAEU
Le Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées (RESAEU), élaboré en vertu de la Loi sur les pêches, est entré en vigueur en 2012. Il vise à gérer les rejets d’eaux usées par les systèmes d’assainissement qui recueillent un volume quotidien moyen d’au moins 100 m3 d’affluents. Le RESAEU ne s’applique pas aux systèmes de traitement des eaux usées situés dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au nord du 54e parallèle dans les provinces de Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Le RESAEU établit des normes nationales de référence sur la qualité des effluents dont le respect repose sur un traitement secondaire des eaux usées.Au titre du RESAEU, les propriétaires et les exploitants de systèmes d’assainissement des eaux usées rejetant un volume quotidien moyen annuel supérieur à 2 500 m3 sont tenus de déterminer la létalité aiguë de l’effluent.La carte ci-dessous représente le pourcentage d’échecs aux tests de létalité aiguë pour les systèmes d’assainissement du Canada qui ont effectué au moins un test de létalité aiguë selon les normes du Règlement sur les effluents des systèmes d’assainissement des eaux usées. La carte est disponible dans les formats ESRI REST (à utiliser avec ARC GIS) et WMS (code source ouvert). Pour de plus amples renseignements sur les installations individuelles ayant soumis une déclaration, des jeux de données sont disponibles en format CSV ou XLS.Données du Québec et du YukonDepuis 2018, aucun résultat de létalité aiguë des municipalités du Québec n’est disponible puisqu’un accord d’équivalence est maintenant en vigueur. Depuis 2015, aucun résultat d’essai de létalité aiguë pour les systèmes d’assainissement du Yukon n’est disponible puisqu’un accord d’équivalence est en vigueur.Pour plus de renseignements sur le secteur des eaux usées, notamment de la réglementation, des accords, des coordonnées et des documents de référence, veuillez aller à l’adresse : https://www.canada.ca/eaux-usees
Indice d’écart d’humidité
L’indice d’écart d’humidité (indice Z de Palmer) est une estimation des écarts d’humidité par rapport à la normale (moyenne sur 30 ans). Il tente d’exprimer les conditions pour le mois en cours, peu importe ce qui peut s’être passé avant le mois en question.
Écart de température moyen par rapport à la normale
Les valeurs des écarts de température moyens par rapport à la normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.
Indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE)
L’indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE) est calculé à peu près de la même façon que l’INP. La principale différence est que l’INP évalue la variance des précipitations, tandis que l’INPE tient également compte de la demande de l’évapotranspiration, qui est soustraite de toute accumulation de précipitations avant l’évaluation. Contrairement à l’INP, l’INPE saisit l’impact principal de l’augmentation des températures sur la demande en eau.
Degrés-jours de croissance
Les degrés-jours de croissance (DJC) servent à estimer la croissance et le développement des plantes et des insectes pendant la saison de croissance. Les DJC sont calculés en soustrayant une température de base de la température moyenne d’une journée (si le résultat est négatif, le DJC quotidien est fixé à zéro). La température de base est le point sous lequel le développement de l’organisme cesse. Les produits de DJC sont générés pour 0 (base), 5, 10 et 15 degrés Celsius. Les valeurs de DJC s’accumulent uniquement durant la saison de croissance, du 1er avril au 31 octobre.
Pourcentage d’humidité normale du sol
Le pourcentage d’humidité normale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol, divisée par la quantité moyenne qui était disponible par le passé ce même jour. Cette valeur vise à fournir aux utilisateurs une représentation des conditions supérieures ou inférieures à la normale en pourcentage. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Indice canadien de défavorisation multiple 2021
L'Indice canadien de défavorisation multiple (ICDM) est un indice géographique fondé sur les microdonnées du Recensement de la population de 2021 qui mesure quatre dimensions clés de la défavorisation au niveau de l'aire de diffusion (AD) : l'instabilité résidentielle, la dépendance économique, la vulnérabilité situationnelle et la composition ethnoculturelle.L'indice a été créé en utilisant les données tirées des aires de diffusion (AD) à l'échelle du pays. Au moyen d'une analyse factorielle, des scores factoriels au niveau des AD ont été calculés pour chaque dimension. À l'intérieur d'une dimension, les scores ordonnés se sont vus attribuer une valeur, de 1 à 5, où 1 représente les moins défavorisés et 5 représente les plus défavorisés.L'ICDM permettra de comprendre les inégalités dans diverses mesures de la santé et du bien-être social. Alors qu’il s’agit d’un indice géographique de défavorisation et marginalisation, il peut aussi servir de mesure de substitution pour les particuliers. L'ICDM pourrait être largement utilisé par les chercheurs pour des études sur divers sujets liés à la recherche socio-économique. Parmi les autres utilisations possibles de l'indice, mentionnons la planification et l'évaluation des politiques, ou l'affectation des ressources.*** Correction : 22 Octobre, 2024 ***Une correction a été apportée aux variables dans les ensembles de données téléchargeables de l’ICDM de 2021 qui suivent : Canada, Atlantique, Québec, Ontario, Prairies et Colombie-Britannique. Cette correction concerne toutes les données de ces ensembles.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
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