Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 1,074 ensembles de données pour le mot-clé « upper north shore; north shore st. lawrence estuary ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,589
Contributeurs: 42
Résultats
1,074 Ensembles de données, Page 1 sur 108
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - Lac Mystery - Magnitude 5,0
Il s’agit d’un scénario de séisme de magnitude 5 survenant le long d’une faille sans nom située à environ 15 km au nord nord est de l’hôtel de ville de Burnaby, directement au sud du mont Elsay. Cette faille n’est pas reconnue comme étant active, mais ce scénario indique qu’un événement de faible envergure pourrait s’avérer destructeur dans les montagnes du North Shore.
Biodiversité côtière de l’épifaune benthique de l'estuaire du Saint-Laurent (2018-2019)
La rive nord de l’estuaire maritime (Haute-Côte-Nord, Québec) est un système côtier productif où de nombreuses espèces commerciales d’invertébrés benthiques sont pêchées dans la zone infralittorale (10-20 m) et circalittorale (20-50 m). Cependant, peu de données existent sur la biodiversité des espèces non commerciales et les caractéristiques environnementales de l’habitat benthique de ce milieu. Deux relevés scientifiques ont donc été réalisés en 2018 et 2019 afin de combler ce manque de connaissances en développant un cadre de prises de données de biodiversité et environnementales (colonne d’eau et fond marin) qui serviront à déterminer l’état de référence de l’écosystème benthique de cette région.Les relevés ont été réalisés en 2018 (11-14 août) et en 2019 (30 juillet-5 août) dans la région de la Haute-Côte-Nord (entre Forestville et Godbout). Les relevés suivaient un plan d’échantillonnage fixe de huit transects perpendiculaires à la bathymétrie avec des stations à intervalle de 10 m de profondeur dans une bathymétrie de 10 à 50 m pour un total d’environ 40 stations par relevé. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à bâton (ou chalut à perche) d’une ouverture de 2.8 m. Les traits ont été réalisés à une vitesse visée de 2 nœuds et d’une durée visée de 7 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. La distance moyenne des traits était d’environ 425 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Relevés scientifiques du crabe des neiges (Chionoecetes opilio) dans l'estuaire et le nord du Golfe du Saint-Laurent
Depuis 1992, des relevés scientifiques sont réalisés chaque année, alternativement, dans l’estuaire et le Nord du Golfe du Saint-Laurent. Ces relevés permettent de suivre la population et l’écosystème du crabe des neiges et ainsi comprendre l’état du stock exploitable et le renouvellement de l’espèce. Des traits de chalut à perche suivant un échantillonnage systématique ont lieu tous les 2 ans dans l’estuaire et en Basse-Côte-Nord. Dans la zone de l’estuaire (zone 17), un échantillonnage de 94 stations est réalisé. Dans la zone de la Basse-Côte-Nord (zone 13 et 14), 60 stations régulières sont généralement échantillonnées et 35 stations exploratoires sont distribuées dans les secteurs de Baie Johan Bettz et Kegaska (zone 15 et 16) mais aussi sur la rive sud de la zone 13 du côté de Terre-Neuve. À chaque station, un trait de pêche de 5 à 10 minutes est réalisé. Les crabes récoltés sont mesurés (largeur du céphalothorax), sexés et dénombrés. L’état de la carapace, la maturité sexuelle et les stades de développement des oeufs sont aussi évalués. Le nombre de crabes capturés, classés selon différentes catégories de taille, permet d’estimer des densités et ainsi de suivre l’état et le renouvellement de la population de crabe des neiges dans les différentes zones de pêche. Ce jeu de données sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) contient des données d’abondance et de densité de crabes sous différentes classes de taille ainsi que des variables géographiques et bathymétriques par station. Le jeu de données couvre la période de 1992 à présentement et se réactualise à chaque année. Un nettoyage des données aberrantes a été réalisé.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/8fbd81a4-ce4a-40e3-81f6-e2a5c44955de- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/268bf29e-b9d6-4267-bc86-230f4edfb80b- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/97dac757-2ef6-4144-b7d9-a0d8d51f8319
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut sur la Basse-Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent (2018)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé du 1 au 17 juillet 2018 sur la Basse-Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent entre Havre-Saint-Pierre et Blanc-Sablon. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 61 stations, entre 46 et 230 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche d’une largeur totale de 2.8 mètres et une hauteur totale de 0.76 mètre. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille étirée de 16 millimètres afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés à une vitesse visée de 2 nœuds et d'une durée visée de 10 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. La distance moyenne des traits était d’environ 25 m selon l'état du fond. La superficie couverte à chaque trait était le produit de l’ouverture du chalut et de la distance parcourue.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Cédric Juillet (cedric.juillet@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Assemblages d’invertébrés et végétation aquatique submergée en milieux côtiers dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (rive nord) à l’aide d’un système de caméra photo déposé
Ce jeu de données provient des analyses d’échantillons photos issus des déploiements de systèmes de caméras photo déposés (CPD) effectués lors de divers relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles, entre juin et octobre, de 2019 à 2022. Il contient les données de 4866 occurrences de 109 taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée (y compris les algues) observés à des profondeurs allant de 0 à plus de 50 mètres. Des renseignements additionnels concernant ce jeu de données sont disponibles dans la section « Description des étapes méthodologiques ». Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves ainsi que la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons de poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant de systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), 2) les données de capture de poissons et invertébrés dans un chalut à perche (occurrence et poids des captures des différents taxons), 3) la classification du substrat benthique basée sur les déploiements du système de caméras photos déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les jeux de données des deux premiers éléments seront également disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS/GBIF. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.L’élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées (CPD) et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA). Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Description des étapes méthodologiques:1. Acquisition des échantillons de photos en séquence : Le système de caméra photo déposé (CPD) utilisé pour échantillonner les images sous-marines est un cadre d’acier inoxydable ayant la forme d’un prisme à base triangulaire de 50 cm de largeur, de 100 cm de longueur et de 76 cm de hauteur au niveau de l’œillet central. La superficie du quadrat d’échantillonnage est de 0.25 m2 (dimensions intérieures de 50 cm par 50 cm). Le système est composé de deux caméras GoPro Hero 5 (4000 × 3000 pixels) et de deux lumières de plongée de 8000 lumens (Big Blue VL8000). La première caméra permet de capter les éléments se trouvant dans le quadrat en vue du dessus. La seconde caméra permet d’avoir un plan oblique facilitant l’évaluation des éléments présents dans le quadrat. À toutes les stations d’échantillonnage, cinq à neuf déploiements du système (réplicas) capturant des photos toutes les 10 secondes durant 60 à 120 secondes, ont été réalisés. L'échantillonnage a eu lieu entre le : 28 juin au 5 juillet 201913 juillet au 20 juillet 201930 septembre au 9 octobre 201910 août au 20 août 20201er octobre au 10 octobre 202022 avril au 5 mai 202127 juillet au 10 août 202115 octobre au 24 octobre 202124 juin au 5 juillet 202215 août au 26 août 20222. Analyse d’images: Une méthode d’analyse des images photo avec séquence (en mouvement) a été utilisée pour l’extraction des données d’occurrence et d’abondance des organismes; des mesures ont été prises pour obtenir les pourcentages de couverture de la végétation et des analyses du substrat ont également été effectuées. Les analyses ont été réalisées avec le logiciel ouvert Fiji de ImageJ. Une cote de qualité/visibilité a été attribuée aux séquences d’images analysées.3. Approche taxonomique : Les organismes épibenthiques ont été identifiés au plus bas rang taxonomique possible. Une approche par morphotypes a systématiquement été utilisé (lors des annotations) pour l’identification des éponges, des hydrozoaires et des bryozoaires, et occasionnellement pour d’autres organismes tels que les algues. Des codes d’espèce ont également été utilisés pour distinguer certaines espèces qui ne pouvaient être identifiées au moment des annotations (voir verbatimIdentification). Pour éliminer le biais d'observateur, la même personne a analysé toutes les images utilisées dans cette base de données. Les organismes ont été identifiés à partir d'images sous-marines en utilisant une combinaison de guides d'identification et d'articles scientifiques.4. Nomenclature ouverte : Le concept de nomenclature ouverte a été intégré dans les données d’occurrence pour accompagner les identifications taxonomiques avec leur niveau de certitude, tel que recommandé par Horton et al., 2021. L’abréviation stet. (stetit) a été utilisée lorsque la décision de ne pas aller plus bas a été prise mais qu’une identification est peut-être possible, alors que celle indet (Indeterminabilis) a été utilisé lorsqu’une identification plus bas niveau était considérée incertaine ou impossible (voir identificationqualifier). De plus, l’abréviation Confer (cf.) a été utilisée et intégrée dans les tables de données (voir occurenceRemarks) afin de relier des identifications qui pourraient potentiellement et/ou éventuellement être associées.5. Remarques : Plusieurs remarques ont également été intégrées (voir organismRemarks, identificationRemarks et taxonRemarks), et visent à fournir des informations supplémentaires pouvant être utiles à certains utilisateurs des données; à noter que ces sections pourraient faire l’objet de modifications ou de bonification.6. Contrôle qualité : Les identifications taxonomiques ont été vérifiés grâce à un processus de validation, en collaboration avec différents experts taxonomistes. Tous les noms scientifiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes actuellement reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ taxonID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.7. Partage des données : Seules les métadonnées et les données d’occurrence de la biodiversité sont partagés dans ce jeu de données. Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont liés par la clé « eventID ». Le fichier «event» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence» comprend les identifiants originaux des organismes observés, des commentaires d’identification et leur taxonomie. Un dictionnaire des données est aussi fournis pour expliquer les champs utilisés. Pour l’accès aux autres données ou aux images, contacter David Lévesque.Pour plus de détails à propos du projet et de la méthodologie, un rapport technique (Scallon-Chouinard et al., 2022) incluant les méthodes d’échantillonnage avec les systèmes de caméra déposé (CPD) et de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), est actuellement disponible en ligne (https://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/library-bibliotheque/41081171.pdf); un autre rapport technique détaillant les méthodes d’analyse d’images photo et vidéo sera également disponible. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Données de courantomètre ADCP dans le détroit de Belle Isle
Le Détroit de Belle Isle relie le Plateau du Labrador et le Golfe du Saint-Laurent. Peu d’observations du courant dans le Détroit de Belle Isle existent malgré son importante contribution aux bilans de chaleur, de sel et de masse du Golfe du Saint-Laurent. Ceci est dû à la position éloignée du détroit, aux forts courants de marée et à la présence d’icebergs et de glace de mer épaisse en hiver, qui y compliquent le déploiement d’instruments de mesure. Cet ensemble de données fournit une série temporelle de courants dans le détroit de Belle Isle à long terme.Les données ont été collectées par un courantomètre acoustique à effet Doppler (ADCP) Teledyne RDI Workhorse 300 KHz. L’ADCP était fixé sur une bouée de sous-surface ancrée à 5 m du fond marin, à près de 70 m de profondeur, près de la rive nord du détroit (56° 37.2 O, 51° 34.7 N).L’instrument fournit des profils de courants en trois dimensions toutes les 30 minutes et à 4 m de résolution verticale. Les données brutes sont traitées à l’aide du logiciel Magtogoek (https://github.com/iml-gddaiss/magtogoek), développé par le ministère des Pêches et Océans Canada. Des sémaphores de qualité ont été attribués aux données en fonction de la contamination par les lobes latéraux des faisceaux et de seuils requis pour les vitesses extrêmes, la corrélation des faisceaux et le pourcentage de bonnes transformations à quatre faisceaux. Les variables auxiliaires utilisées pour effectuer ce contrôle de qualité sont incluses au jeu de données.Référence :Shaw, J.-L., & Galbraith, P. S. (2023). Climatology of transport in the Strait of Belle Isle. Journal of Geophysical Research: Oceans, 128, e2022JC019084. https://doi.org/10.1029/2022JC019084
Biodiversité du relevé du buccin (Buccinum) à la drague dans l'estuaire du Saint-Laurent
Un relevé de recherche sur le buccin commun (Buccinum undatum) est réalisé bisannuellement dans trois secteurs de l’estuaire du Saint-Laurent depuis 2005 afin d’évaluer l’abondance du buccin et des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin sont présentées dans ce jeu de données. Le relevé a été mis en place en 2005 à la suite de la pêche intensive du début des années 2000 dans la région de la Haute-Côte-Nord. Les trois secteurs couverts par le relevé étaient basés sur la distribution de l’effort de la pêche commerciale de 2001 à 2004.Les relevés ont été effectués entre la mi-juillet et le début d’août de 2005 à 2019 sur la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Baie-Comeau selon un plan d'échantillonnage à stations fixes. Trois secteurs ont été inventoriés à chaque relevé, soit Forestville (69°03’11"W-48° 39’24"N et 68°56’02"W-48° 46’16"N), Pointe-aux-Outardes (68°35’53"W-48° 59’32"N et 68°25’30"W-49° 01’06"N) et Baie-Comeau (68°06’04"W-49° 08’40"N et 68°05’10"W-49° 12’26"N). Depuis 2007, le plan d’échantillonnage est constitué de 55 stations à Forestville, 26 stations à Pointe-aux-Outardes et de 11 stations à Baie-Comeau. L'intervalle de profondeur ciblé aux trois secteurs était d'environ 5 à 40 m. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’une drague à pétoncle de type Digby d’une largeur totale de 3.04 m constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 mm de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. Depuis 2011, la distance moyenne des traits était d’environ 300 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de la largeur de la drague et de la distance.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Zones de planification spatiale marine de l’est du Canada
Trois zones de planification spatiale marine sont délimitées dans l’est du Canada afin de définir l’étendue des plans spatiaux marins dirigés par Pêches et Océans Canada (MPO) : l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), les plate-formes de Terre-Neuve et du Labrador (T.-N.L.), et la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy. La zone de planification de l’EGSL comprend l’estuaire du fleuve Saint-Laurent à partir du nord-est de l’île d’Orléans (Québec), l’estuaire de la rivière Saguenay ainsi que tout le golfe du Saint-Laurent, jusqu’au détroit de Belle Isle (divisions 4RST de l’OPANO). La zone de planification des plate-formes de T.-N.L. comprend des zones situées au large du sud, de l’est et du nord de Terre-Neuve, une partie de la rivière Churchill et du lac Melville, ainsi que la zone au large de la côte du Labrador jusqu’à l’étendue de la zone économique exclusive (ZEE) (divisions 2GHJ et 3KLNOP de l’OPANO). La zone de planification de la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy comprend la région administrative des Maritimes du MPO au large de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, jusqu’à l’étendue de la ZEE, la baie de Fundy et la partie canadienne du golfe du Maine (divisions 4VWX et 5Ze, et la partie canadienne de la division 5Y de l’OPANO). La ZEE française de Saint-Pierre-et-Miquelon est exclue des trois zones de planification. Ces zones de planification sont dérivées des 13 biorégions marines fédérales (https://open.canada.ca/data/fr/dataset/23eb8b56-dac8-4efc-be7c-b8fa11ba62e9) qui ont été définies par un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques à l’aide de principes de gestion écosystémiques. Ces biorégions écologiques ont permis d’éclairer, mais n’ont pas gouverné, la mise en œuvre de la planification spatiale marine du MPO.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires