Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 3,721 ensembles de données pour le mot-clé « utilisation de l'eau souterraine ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,578
Contributeurs: 42
Résultats
3,721 Ensembles de données, Page 1 sur 373
Puits d'eau souterraine
Caractéristiques ponctuelles indiquant l'emplacement des puits d'eau souterraine en Colombie-Britannique, associées à des attributs et à des informations provenant de l'application GWELLS (Groundwater Wells and Aquifers). REMARQUE : Les puits artésiens sont des puits qui coulent au moment du forage. Filtres suggérés : - Puits d'alimentation en eau souterraine - Utilisation prévue de l'eau : WELL_CLASS = « Approvisionnement en eau » - Puits d'observation provinciaux : OBSERVATION_WELL_STATUS = « Active » OU OBSERVATION_WELL_STATUS = « Inactif »** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Utilisation de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
La quantité d'eau souterraine exploitée est estimée en m³/an. Les utilisations de l'eau souterraines sont divisées en quatre catégories: agricole, industrielle, domestique et énergétique. En général, l'utilisation de l'eau souterraine est représentée comme un ensemble de sous-polygones ou de points localisés à l'intérieur de la limite de l'unité hydrogéologique. L'échelle spatiale et la méthode employée pour estimer les quantités d'eau sont décrites dans le fichier des métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données identifie les utilisations principales de l'eau souterraines à travers l'unité hydrogéologique. Il intègre les nombres et pourcentages décrivant l'utilisation de l'eau pour une échelle spatiale prédéterminée. L'utilisation de l'eau souterraine est fréquemment compilée par les municipalités ou comtés. Il est ensuite possible d'utiliser les diagrammes circulaires pour illustrer l'utilisation de l'eau souterraine des multiples domaines administratifs.
Composition de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
La composition de l'eau est déterminée en mesurant les quantités de ses nombreux constituants; elles sont exprimées en mg de substance par litre d'eau (mg/L). Les méthodes d'échantillonnage varient selon le type d'analyse désiré. Le jeu de données désigne une description générale des échantillons, incluant nom, id, type d'analyse et laboratoire en charge de l'analyse. Le jeu de données ponctuelles dispose de nombres désignant les résultats des analyses ainsi que les propriétés physiques de l'eau souterraine. Pour les séries temporelles, l'eau est échantillonnée au même site à plusieurs reprises. Il comprend des séries de nombres désignant les résultats d'analyses et propriétés physiques des eaux souterraines avec la date associée. Les valeurs dynamiques mesurées aux mêmes sites permettent d'obtenir la variation temporelle de la composition de l'eau souterraine.
Tableau annuel d'échantillonnage de la qualité de l'eau
Informations sur l'année d'échantillonnage de la qualité de l'eau à utiliser conjointement avec les sites d'échantillonnage de la qualité de l'eau du CMI.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Surface piézométrique, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le niveau d'eau désigne le niveau en-dessous duquel le sol ou le socle est saturé d'eau, au site de mesure et au moment où le niveau a été mesuré. Le niveau de l'eau est exprimé en m au-dessus du niveau marin. Les niveaux d'eau souterraine sont mesurés et interpolés / extrapolés afin d'obtenir une valeur de niveau d'eau pour chaque cellule du raster, désignant l'unité hydrogéologique. Surfer et ArcGis sont généralement les logiciels employés pour générer des rasters de niveau d'eau souterraine. Le jeu de données désigne un raster avec des niveaux d'eau souterraine pour chaque cellule de l'unité hydrogéologique.
Niveau d'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le niveau d'eau désigne le niveau en-dessous duquel le sol ou le socle est saturé d'eau, au site de mesure et au moment où le niveau a été mesuré. Le niveau de l'eau est exprimé en m au-dessus du niveau marin. La profondeur de l'eau souterraine est mesurée sur des intervalles prédéfinis à partir de sondes (level loggers). La profondeur est ensuite soustraite à l'altitude du site de mesure afin d'obtenir l'altitude du niveau d'eau. Le jeu de données est une description générale du site de suivi, incluant id, nom, localisation et altitude. Il est composé de séries de nombres désignant les niveaux d'eau, accompagnés de la date et l'heure de mesure.
Écoulement de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Mouvement de l'eau dans un aquifère ou une unité hydrogéologique. Le jeu de données montre le débit et la direction d'écoulement des eaux souterraines dans l'unité hydrogéologique. L'écoulement des eaux souterraines est déterminé à partir des cartes de la surface piézométrique. La méthode utilisée pour créer le jeu de données est décrite dans le fichier de métadonnées. Le jeu de données correspond à une description de l'écoulement des eaux souterraines, intégrant débit, direction de l'écoulement, date et source. Généralement, les données fournies ne seront pas sous forme de shapefile avec des propriétés liées mais sous forme d'image, montrant l'écoulement des eaux souterraines. L'image pourrait également représenter une section des unités hydrogéologiques montrant les tendances régionales de l' écoulement des eaux souterraines.
Taux de recharge de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Pour l'unité hydrogéologique, la quantité d'eau qui recharge l'eau souterraine sous la nappe phréatique, exprimée en mm/an. La recharge est généralement calculée à partir du bilan hydrologique, intégrant les précipitations, données hydrologiques, drainage, propriétés du sol, évapotranspiration et etc. Le résultat est un jeu de données raster dans lequel chaque cellule a une valeur de recharge. La recharge peut être calculée avec le logiciel HELP, développé par US EPA. Les méthodes employées pour créer le jeu de données sont décrites dans le fichier de métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données représente un raster dans lequel chaque cellule a une valeur annuelle moyenne de recharge. Le raster couvre l'unité hydrogéologique.
Frayère potentielle pour la lompe dans le golfe du Saint-Laurent
Identification d'une frayère potentielle pour la lompe lors de la réalisation d'un inventaire ichtyologique dans l'herbier à zostère de la baie de Sept-Îles par Calderón (1996).Objectif:Le document de caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles par Isabel Calderón a été réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles avec l'aide du Ministère des pêches et des océans dans le cadre du programme "Biodiversité" Mise en valeur des habitats du poisson, Saint-Laurent Vision 2000.Source:Calderón, I. 1996. Caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles - Phase II. Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles. 37 pages.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires