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Relevé visuel du mont sous-marin Cobb 2012 (ROV)
Cet ensemble de données contient des observations de la présence d’espèces à partir d’images du fond marin recueillies par le véhicule sous-marin téléguidé (VST) pendant l’expédition de 2012 au mont sous-marin Cobb. Le VST exploité par Pêches et Océans Canada était un véhicule d’ingénierie des profondeurs Phantom HD2+2 personnalisé qui recueillait des images photographiques de 12 transects de 35 m à 211 m de profondeur.
Relevé visuel du mont sous-marin Cobb 2012 (VSA)
Cet ensemble de données contient des observations de la présence d’espèces à partir d’images du fond marin recueillies par le véhicule sous-marin autonome (VSA) pendant l’expédition de 2012 au mont sous-marin Cobb. Le VSA pour l’observation du fond marin exploité par la National Oceanographic and Atmospheric Administration, qui a recueilli des images photographiques de 4 transects de 436 m à 1154 m de profondeur.
Abondance des espèces dans les marques d’échappement géologiques de la baie de Passamaquoddy, baie de Fundy, Canada, de 2001 à 2004
Entre 2001 et 2004, un examen descriptif et comparatif portant sur la macrofaune benthique dans 17 marques d’échappement et 10 sites de référence à l’extérieur de marques d’échappement dans la baie de Passamaquoddy (baie de Fundy) a été réalisé. Cet ensemble de données comprend les lieux d’échantillonnage ponctuel de chaque marque d’échappement au sein de la zone d’étude, l’abondance des organismes selon leur taxon mesurée pour chaque échantillon, et le transect vidéo géoréférencé de 2004 obtenu par TowCam : un véhicule de relevé de fond sous-marin muni de projecteurs, d'une caméra vidéo analogique et d'un appareil photo numérique.Pour plus d'informations sur les données: Wildish DJ, Akagi HM, McKeown DL, Pohle GW (2008) Pockmarks influence benthic communities in Passamaquoddy Bay, Bay of Fundy, Canada. Mar Ecol Prog Ser 357:51-66. https://www.int-res.com/abstracts/meps/v357/p51-66/
Données de véhicules et de sondes provenant d'un levé autonome de véhicules sous-marins de la zone de protection marine de Musquash
Le Programme sur les données environnementales côtières de référence est une initiative pluriannuelle de Pêches et Océans Canada qui est conçue pour recueillir, en collaboration avec des collectivités autochtones, d’autres collectivités locales et d’autres intervenants clés, des données environnementales côtières dans six sites pilotes répartis aux quatre coins du Canada (port de Vancouver, port de Prince Rupert, estuaire maritime du Saint-Laurent, port de Saint John, baie de Plaisance et Iqaluit). Le but du programme est de recueillir des renseignements locaux dans ces zones en vue de permettre une meilleure compréhension des conditions écologiques marines. La région des Maritimes a mis sur pied un programme de classification des habitats pour répondre aux intérêts océanographiques et aux besoins en données des collectivités et parties intéressées locales, dans le but de présenter ces renseignements sous forme de données ouvertes. En 2020, une étude des habitats de la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash a été entreprise pour développer ce projet, à l’aide d’un véhicule autonome sous-marin équipé d’un sonar latéral de haute fréquence (450 kHz) afin d’établir une carte des habitats de la ZPM. Cet ensemble de données comprend des séries mosaïquées d’images sonar (version brute et version avec correction de la position) couvrant environ 7 km2 de zones marines et intertidales de la ZPM de la Musquash. Des enregistrements de la vélocité Doppler et des fichiers propres à chaque mission sont également inclus, accompagnés d’une documentation méthodologique détaillée. Ces données ont été produites à partir de 17 missions d’étude séparées qui ont été effectuées en août, en septembre et en octobre 2020.
Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Assemblages mégafauniques benthiques sur les lieux de pêche du pétoncle dans la baie de Fundy (1997 et 2007)
Les relevés annuels d’été du pétoncle sur les principaux lieux de pêche de la baie de Fundy suivent des plans aléatoires stratifiés. L’engin comprend une « drague à pétoncles de type Digby » composé de quatre « seaux » de 760 mm de largeur intérieure, dont les sacs sont faits d’anneaux de fil d’acier de 74 mm reliés par des rondelles en caoutchouc. Un ensemble de données comparatives de trois sites de pêche du pétoncle (Digby, Basse Lurcher et Grand Manan) a été produit, comprenant 190 stations échantillonnées en 1997 et 213 stations échantillonnées de 2007 à 2008. La présence et l’absence d’un ensemble commun de 68 taxons d’invertébrés benthiques ont été enregistrées : 43 espèces individuelles, 20 genres supplémentaires et 5 taxons supérieurs, tous issus de 9 phyla. Chaque taxon a été codé pour chacune des sept caractéristiques biologiques (chacune avec les modalités connexes), sélectionnées en fonction de leur pertinence présumée pour les facteurs environnementaux. Une valeur entre 0 et 3 a été attribuée en fonction de la littérature pour l’affinité du taxon à chaque modalité, en utilisant un « codage flou ». Des valeurs non nulles ont été attribuées à autant de modalités que nécessaire pour représenter les caractéristiques du stade adulte du taxon. La matrice des taxons par caractéristiques qui en résulte, pour 68 taxons selon 27 modalités, est fournie ici avec les métadonnées pour chaque station échantillonnée. De plus, quatorze variables environnementales, jugées pertinentes pour l’épifaune benthique et représentant à la fois les sédiments du fond marin et la colonne d’eau, ont été quantifiées pour chaque station de relevé. La profondeur du fond marin, la taille moyenne des grains, la hauteur moyenne significative des vagues, la contrainte moyenne de cisaillement du fond marin, la moyenne quadratique de la vitesse du courant de marée à 1 m au-dessus du fond marin et la vitesse moyenne combinée du cisaillement des vagues et du courant de vague ont été extraits d’un modèle de transport des sédiments pour la baie de Fundy préparé par Li et al. (2015). Les valeurs moyennes des vitesses de courant, de la salinité et de la température pour les couches de surface et de fond, ainsi que la profondeur de couche mixte maximale et le cisaillement au fond ont été tirés du modèle de l’Atlantique Nord de l’Institut océanographique de Bedford (BNAM : Wang et al. 2018). Les valeurs moyennes du BNAM établies pour la période de 1990 à 2015 ont été utilisées pour examiner les différences fauniques entre les zones de relevé, mais les explorations des changements temporels ont utilisé des valeurs annuelles pour 1997 et 2007 individuellement. La nomenclature des variables dans la feuille de calcul ci-jointe suit celles de Li et al. (2015) et Wang et al. (2018). Les résultats des analyses spatiales et temporelles de ces données sont présentés dans Staniforth et al. (2023). Les valeurs pour chacune des variables environnementales sont fournies dans la feuille de calcul ci-dessous. Leurs surfaces interpolées sont également fournies.Citer ces données comme: MacDonald, Barry; Staniforth, Calisa; Lirette, Camille; Murillo, Francisco; Kenchington, Ellen; Kenchington, Trevor (2023).Assemblages mégafauniques benthiques sur les lieux de pêche du pétoncle dans la baie de Fundy (1997 et 2007). Publié en Mai 2024. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/935836da-a565-4f1e-806e-d354d8db252c
Déploiements d’amarrages sur le fond marin dans la zone de protection marine de Tarium Niryutait
OBJECTIF :Les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements d’été de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la SPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques aux amarrages pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques dans la ZPM de Tarium Niryutait; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Plusieurs études utilisant cet ensemble de données ont été réalisées et d’autres sont en cours. Cependant, on peut faire beaucoup plus avec les données acoustiques et environnementales. Le présent rapport vise à décrire les méthodes de déploiement et les réglages des instruments pour les amarrages afin de faciliter l’utilisation complète des données recueillies. DESCRIPTION :Chaque été, les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait, située dans l’estuaire, pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la ZPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques à chaque système de SAP pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques (c.-à-d. la température, la salinité, la turbidité et les conditions de vagues) dans la ZPM; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Des amarrages ont été déployés avec différentes configurations de capteurs océanographiques dans la baie Kugmallit depuis 2015, mais ils enregistrent habituellement la température de l’eau, la salinité, la profondeur et les conditions de vagues. En 2018, le programme a été étendu à la parcelle Niaqunnaq de la ZPM (baie Shallow) et, en 2021, il a été étendu à nouveau, cette fois à la parcelle Okeevik de la ZPM. Ces observatoires ont fourni de nouvelles connaissances sur les facteurs de l’utilisation de l’habitat par le béluga dans la ZPM, en particulier à Kittigaryuit, mais plus récemment à Niaqunnaq et à Okeevik.
Évaluation de la taille des parcelles et unités de fusion pour la région des ressources naturelles de Cariboo
Cet ensemble de données est une combinaison d'unités paysagères, de zones/sous-zones/variantes biogéoclimatiques et du type de groupe principal du Plan d'utilisation des terres de Cariboo Chilcotin (PineGroup ou FIRGroup) sur lesquels des évaluations de la taille des parcelles sont effectuées. Reportez-vous à la **Note de mise à jour #4 de la stratégie régionale de conservation de la biodiversité de Cariboo : Une approche pour les évaluations de la taille des parcelles dans la région forestière de Cariboo** (voir ci-dessous sous « Liens connexes ») pour plus d'informations sur la façon dont les unités de fusion pour l'évaluation de la taille des parcelles sont dérivées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Carte de planification pour l’infrastructure de recharge publique pour les VÉ
Le Programme d'infrastructure pour les véhicules à émission zéro (PIVEZ) vise à remédier au manque d'infrastructure de recharge au Canada, l'un des principaux obstacles à l'adoption des véhicules à émission zéro, en augmentant la disponibilité de la recharge localisée là où les Canadiens vivent, travaillent, se déplacent et se divertissent. Cette Carte de planification pour l’infrastructure de recharge publique pour les VÉ identifie les zones prioritaires et tient compte de l’infrastructure de recharge existante et les besoins de recharge prévus, en mettant l'accent sur la recharge dans les couloirs publics. Pour optimiser les performances web lors de l'utilisation de la carte, il est recommandé d’agrandir les zones que vous souhaitez explorer.Les zones prioritaires sont identifiées sur une échelle allant de la priorité la plus faible à la plus élevée. La recharge publique le long des corridors répond aux besoins de recharge des VÉ des personnes qui parcourent de longues distances sur les autoroutes et les grands axes routiers. L'objectif est de faire en sorte que les conducteurs de VÉ puissent parcourir la majeure partie du réseau routier canadien reliant la plupart des communautés au moyen d'un VÉ sans être limités par l'autonomie du véhicule. La carte identifie les emplacements prioritaires dans un rayon de 1.6 kilomètre autour des grands axes routiers, en fonction de critères tels que le trafic, l'adoption prévue des VÉ et la distance entre les chargeurs.
Relevé Fleming de la morue juvénile dans la côte avalon et le nord-est de Terre-Neuve (NAFO Div. 3KL)
Le ministère des Pêches a réalisé un relevé sur la morue juvénile démersale (*Gadus morhua*) dans les eaux littorales (< 10 m de profondeur) en 1959. Ce relevé visait à caractériser la répartition et l’abondance de la morue juvénile et était fondé sur le programme d’échantillonnage Flodevigen de la Norvège, qui est mené de façon continue depuis 1919. Une senne de 25 m a été utilisée pour échantillonner les aires de croissance de morue juvénile sur la péninsule d’Avalon et la côte nord-est de l’île de Terre-Neuve en septembre et en octobre. Le relevé s’est poursuivi jusqu’en 1964 et est devenu connu sous le nom de relevé de Fleming, d’après son initiateur, Alistair Fleming. Le relevé a été relancé par l’Université Memorial de Terre-Neuve de 1992 à 1997. Plusieurs traits ont été effectués dans un sous-ensemble des 55 emplacements originaux du relevé de Fleming situés dans la baie St. Mary’s, la baie Trepassey, la baie de la Conception, la baie de la Trinité, la baie de Bonavista, la baie Gander, le havre Fortune, la baie Badger, la baie Halls et la baie Verte, ainsi que sur la côte sud et l’île New World.Cet ensemble de données comprend plusieurs sous-ensembles différents, dont certains couvrent les deux périodes du relevé de Fleming (1959-1964 et 1992-1997) :I. JuvCodCatch60s90s:Prises de morues juvéniles (1959-1964, 1992-1997) à partir des deux premiers traits consécutifs à chaque emplacement. Il s’agit d’un résumé basé sur les ensembles JuvCodLengths90s et FlemingSurveyData60s;II. JuvCodLength90s:Longueur de chacune des morues juvéniles capturées pour chaque emplacement (1992-1997);III. SiteEnvData60s90s:Données de stations pour les données du relevé de Fleming de 1992-1997;IV. FlemingSurveyData60s:Données du relevé de Fleming de 1959-1964 (il convient de noter qu’il existe trois types d’enregistrements portant sur : les données de stations (type 1); les données générales sur les prises d’espèces, notamment la morue juvénile, regroupées par catégorie d’âge – « 1+ », « zéros » et « total » – (type 2); et la morue juvénile (espèce 223) inscrite dans les casiers de longueur (type 3);V. FlemingBycatch60s92to96:Données sur les prises accessoires de 1959-1964 et de 1992-1996 à partir des deux premiers traits à chaque emplacement. Il s’agit d’un résumé fondé en partie sur l’ensemble FlemingSurveyData60s.
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