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Cartes quotidiennes de la fraction de la couverture de neige dans l’ensemble du Canada pour la période de 2006 à 2010, fondées sur l’imagerie AVHRR de la NOAA à résolution de 1 km
Ce jeu de données correspond au pourcentage de la couverture de neige quotidienne à une résolution de 1 km couvrant les terres du Canada de 2006 à 2010. Les données sont sous-échantillonnées aux 4 km afin de réduire le volume des données et de tenir compte de l’incertitude de la géolocalisation de l’imagerie satellite d’entrée. Les cartes quotidiennes sont produites en assimilant l’imagerie satellite AVHRR quotidienne de la NOAA avec filtrage des nuages et les champs de données sur l’épaisseur et la densité de la neige tirés de l’analyse du Centre météorologique canadien (CMC) dans une version hors ligne du modèle de l’épaisseur de neige quotidienne du CMC. Le modèle de l’épaisseur de la neige est modifié de façon à inclure le modèle de réflectance du manteau neigeux et un schéma de transfert radiatif de la surface qui met en relation la réflectance de la végétation et du manteau neigeux avec la réflectance bidirectionnelle du sommet du couvert forestier. Un modèle logistique de la phénologie de la végétation est utilisé pour paramétrer la dynamique temporelle de l’indice de surface foliaire du couvert forestier. Un filtrage de particules par pixel avec une fenêtre mobile de 30 jours est appliqué aux observations des données obtenues par l’assimilation correspondant à la réflectance directionnelle et à l’indice de végétation par différence normalisée dans la bande visible à résolution de 1 km et aux champs de données quotidiennes de l’épaisseur de la neige et mensuelles de la densité de la neige du CMC à résolution de 24 km. L’assimilation est forcée à l’aide des champs de données quotidiennes de la température de l’air et des précipitations. Les jeux de données ont été validés en comparant les cartes MODIS de la couverture de neige et les données de stations d’observation in situ de l’épaisseur de la neige à travers le Canada. Cette validation indique une exactitude similaire aux produits MODIS sur la couverture de neige en terrain relativement plat. La validation est en cours dans les régions montagneuses.
Mosaïque du Canada créée à l’aide de LANDSAT d’après la réflectance au sommet de l’atmosphère vers 2010
Les capteurs d’images du Thematic Mapper (TM) et de l’Enhanced Thematic Mapper (ETM+) du satellite LANDSAT ont été utilisés pour générer la mosaïque du Canada vers 2010, avec une résolution spatiale de 30 m. Toutes les scènes ont été traitées en fonction d’un niveau de correction de terrain standard 1T par le United States Geological Survey (USGS). Les autres traitements effectués par le Centre canadien de télédétection englobaient la conversion des mesures prises par les capteurs de la réflectance au sommet de l’atmosphère, la détection des nuages et des ombres de nuage, la reprojection, la sélection des meilleures mesures, la génération d’une mosaïque, l’élimination du bruit et le contrôle de la qualité. On a privilégié les données de l’année 2010, mais celles des années 2009 et 2011 ont également été utilisées pour fournir une mesure du ciel dégagé à chaque emplacement du Canada. Les bandes 3 (0,63-0,69 µm), 4 (0,76-0,90 µm), 5 (1,55-1,75 µm) et 7 (2,08-2,35 µm) sont fournies dans cette version, car les effets considérables de l’atmosphère limitent de façon importante la qualité des bandes bleue (0,45-0,52 µm) et verte (0,52-0,60 µm). La composition à critères multiples a été utilisée en vue de la sélection du pixel le plus représentatif. Pour le capteur embarqué ETM+ de Landsat 7, une défaillance du balayage linéaire est responsable de l’absence de certaines lignes de données dans toutes les scènes recueillies après le mois de mai 2003. La variabilité de l’atmosphère et des cibles entre les scènes fait en sorte que ces lignes entrainent dans certains cas d’importants écarts radiométriques. Une formule reposant sur la transformée de Fourier a été appliquée pour corriger cette situation. Cette mosaïque a été préparée pour des applications touchant à la couverture terrestre et à la cartographie biophysique des différentes régions du Canada. Ces données peuvent aussi se prêter à d’autres applications, mais il faudra tenir compte des contraintes spectrales et temporelles du produit. Des recherches sont en cours afin d’améliorer les aspects spectraux et spatio-temporels des versions à venir de produits à résolution moyenne découlant de données historiques recueillies au moyen des capteurs LANDSAT et des satellites LANDSAT 8 et Sentinel 2.
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Lignes de démarcation et sentiers
L'emplacement d'éléments visibles, linéaires et artificiels importants pour les activités commerciales du gouvernement de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Image satellite - GOES-Est
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Images multispectrales composites du Canada sous ciel dégagé produites d'après les canaux (B1 à B7) d'observation des terres du MODIS/Terra à résolution spatiale de 250 m, 2000-03-01 to 2013-01-10
Le Spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) est un des capteurs les plus perfectionnés qui est utilisé dans un vaste éventail d’applications liées à la terre, à l’océan et à l’atmosphère. Il compte 36 canaux spectraux dont la résolution spatiale varie entre 250 m et 1 km au nadir. Les canaux du MODIS 1 (B1, visible) et 2 (B2, proche infrarouge) sont disponibles avec une résolution spatiale de 250 m, cinq autres canaux destinés aux applications terrestres (bandes B3 à B7) sont disponibles avec une résolution spatiale de 500 m et les vingt-neuf autres canaux qui ne sont pas inclus dans cet ensemble de données saisissent des images avec une résolution de 1 km. Les enregistrements du MODIS ont commencé en mars 2000 et ils se poursuivent par la saisie quotidienne de mesures sur l’ensemble du globe. Ce produit de niveau 3 montrant des scènes captées au-dessus du Canada a été créé à partir des données originales de niveau 1 (1B) suivantes du MODIS (collection 5) : a) MOD02QKM – données de niveau 1B, fauchée de 250 m, granules de 5 min, b) MOD02HKM – données de niveau 1B, fauchée de 500 m, granules de 5 min; c) MOD03 – information de géolocalisation de niveau 1, fauchée de 1 km, granules de 5 min. Toutes ces données sont disponibles dans le portail DAAC Earth Observing System Data Gateway de la NASA (http://ladsweb.nascom.nasa.gov/data/search.html). On a réduit l’échelle des canaux terrestres de 500 m du MODIS (B3 à B7) à une résolution spatiale de 250 m grâce à un système adaptatif de régression et de normalisation, décrit dans Trishchenko et al. (2006, 2009), puis les données ont été projetées de nouveau dans une projection conique conforme de Lambert (CCL) (Khlopenkov et al., 2008). Ces données ont été regroupées pour former des images pancanadiennes au moyen d’une technique de détection des ciels dégagés, des nuages et de l’ombre des nuages avec un intervalle maximum de 10 jours (Luo et al., 2008). Aucune correction atmosphérique ou correction de la géométrie Soleil-capteur n’a été appliquée.Pour chaque date, les données comprennent les observations en prodiffusion et en rétrodiffusion sous forme de fichiers distincts. Cela permet d’optimiser les données pour une application particulière. Dans les cas d’utilisation générale, on devrait utiliser les données en prodiffusion, celles en rétrodiffusion ou les deux. Une version ultérieure de la série temporelle du MODIS corrigera la géométrie de la prodiffusion et de la rétrodiffusion afin de fournir une observation idéale unique pour chaque pixel.
Espèces préoccupantes du CDC en matière de conservation - Centroïdes
Cette couche de points sert de drapeau pour les emplacements connus et signalés précédemment d'espèces préoccupantes au Yukon, tels qu'ils sont cartographiés par le Centre de données sur la conservation du Yukon, à des échelles supérieures à 1/160 000. Pour afficher les emplacements cartographiés réels (polygones), consultez la couche Species of Conservation Concern, qui devient visible à 1:160 000.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le gouvernement du Yukon. Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement normal direct (END) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement normal direct (END) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014).NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement horizontal global (EHG) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement horizontal global (EHG) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014). NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Profils du recensement de l'Alberta par CSD — Actuel
Cet ensemble de données comprend des indicateurs socio-économiques couramment utilisés par les CSD (subdivision de recensement). Les classes d'entités ont été créées à partir de fichiers de limites géospatiales et de données tabulaires liées au Recensement du Canada de 2016, Statistique Canada. Les sujets abordés sont les suivants : groupes d'âge et sexe, besoins impérieux en matière de logement, types de logements, éducation, population active, immigration, revenus, connaissance des langues, famille monoparentale, mobilité, mode d'occupation du logement et minorités visibles. Cela ne constitue pas une approbation de ce produit par Statistique Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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