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Indice de variabilité de l’apport en eau, certaines régions de drainage, 1971 à 2013
Ce produit montre l'indice de variabilité pour certaines régions de drainage au Canada. La variabilité est mesurée au moyen d’un coefficient de variation (c.v.) qui permet de comparer tous les mois sur une période de 42 ans, et qui permet de mesurer la dispersion ou la variation des valeurs mensuelles d’apport en eau au cours de la période de 1971 à 2013 (et de 1971 à 2012 pour la région de drainage 1). Il s’agit du ratio de l’écart-type à la moyenne ou de l’écart-type divisé par la moyenne, un c.v. élevé signifiant que les données mensuelles affichent une plus grande variabilité. La variabilité mensuelle n’a pas été calculée pour les régions de drainage 5, 7, 8, 16, 17 et 18 et pour la partie de la région de drainage 25 située au Labrador.
Ratio du prélèvement d'eau douce de surface à l'apport en eau, selon la région de drainage, 2013
Ce produit fournit le ratio du prélèvement d’eau douce de surface à l’apport en eau pour le mois d’août 2013, sauf dans les régions de drainage 7, 8, 16, 17 et 18, pour lesquelles on utilise le ratio du prélèvement d’eau du mois d’août à l’apport en eau mensuel minimum à long terme. En ce qui concerne les prélèvements d’eau douce de surface, les données de l’Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable de 2013 et de l’Enquête sur l’utilisation industrielle de l’eau de 2013 sont agrégées avec les estimations de l’utilisation de l’eau à des fins agricoles pour 2013, qui sont fondées sur les données de l’Enquête sur l’utilisation de l’eau à des fins agricoles et du rapport intitulé Alberta Irrigation Information.Les données sur l’eau utilisée par l’industrie pétrolière et gazière et les ménages ne provenant pas d’un fournisseur d’eau public sont également exclues.
Prévisions du rendement des grandes cultures
AAC et Statistique Canada ont compilé cette série d’ensembles de données en combinant des données agroclimatiques et des données satellitaires d’indice de végétation par différence normalisée (IVDN) pour la saison de croissance en cours. Les prévisions sont obtenues au moyen d’un modèle statistique à partir de données de rendements historiques, de données climatiques et de données IVDN.
Indice de sécheresse hydrologique de Palmer
Le terme « indice de sévérité de sécheresse de Palmer » a été utilisé pour représenter un ensemble d’indices. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer est simplement un modèle de bilan hydrique qui analyse les précipitations et la température et qui sert d’outil pour mesurer les sécheresses météorologiques et hydrologiques dans l’espace et dans le temps. Toutes les versions de l’indice utilisent le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols pour modéliser le mouvement de l’eau dans le système, et un modèle quotidien Priestley-Taylor pour estimer l’évapotranspiration. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer utilise des données mensuelles sur la température et les précipitations pour calculer un bilan hydrique simple du sol. L’indice est une mesure relative qui varie habituellement de -4 (extrêmement sec) à +4 (extrêmement humide) et représente comment la disponibilité de l’humidité du sol diffère de celle prévue pour un endroit et une période de l’année donnés. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer comprend une composante « mémoire » qui tient compte des conditions passées et de la persistance du surplus ou du déficit d’humidité du sol.L’indice de sécheresse hydrologique de Palmer est une autre version de l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer qui tient compte de la sécheresse à long terme qui réduit l’approvisionnement en eau de surface et en eau souterraine.
Rapports sur les objectifs de qualité de l'eau - Index
Index contenant des liens vers les rapports sur les objectifs de qualité de l'eau, résumés et techniques, disponibles sur Internet** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Prélèvements d’eau
Les données de prélèvements d'eau comprennent plusieurs couches thématiques. 1) Prélèvements d'eau autorisés par le MELCCFP: Cette couche thématique présente la localisation des sites de prélèvements d’eau autorisés au Québec en vertu de l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2) et leur volume associé (litre par jour). La base de données comprend les autorisations actives de prélèvements d’eau depuis l’entrée en vigueur du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) le 14 août 2014.2) Usages de l'eau par municipalité: Les données du jeu « Usages de l’eau par municipalité » constituent une estimation des volumes d’eau prélevés annuellement sur le territoire des municipalités du Québec, basée sur des prélèvements d’eau ou des usages de l’eau déclarés disponibles dans différentes bases de données gouvernementales.
Indice d'humidité climatique au Canada - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adaptée pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour de multiples scénarios RCP de forçage radiatif.Couche de données fournie: Indice d’humidité climatique (IHC) - Projection des valeurs à venir au moyen du scénario RCP 8.5 faite pour la période de 2011 à 2040.Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Diversité des cultures au Canada
Cet ensemble de données fournit deux indices au niveau du paysage, calculés pour deux cadres écologiques hiérarchiques au Canada – les Pédo-paysages du Canada (PPC) et les polygones d’écodistrict – dans l’ensemble des régions agricoles du pays. Le premier indice, l’indice de diversité de Shannon, quantifie la variabilité spatiale et la diversité des cultures présentes dans le paysage agricole de 2021. Le deuxième, l’indice de turbulence de rotation, mesure la variabilité temporelle en capturant l’intensité des changements de rotation des cultures dans les champs de 2011 à 2021. Les deux indices sont ensuite agrégés en fonction de leurs polygones de délimitation respectifs.
Valeurs médianes de turbidité maximale mensuelle des sources d’eau de surface brute, selon la région de drainage, 2013
Ce produit fournit les valeurs médianes de turbidité maximale mensuelle (en unités de turbidité néphélémétrique) pour les installations de traitement de l’eau selon la région de drainage. La turbidité est définie par le manque de limpidité de l’eau causé par des particules en suspension dans l’eau. En 2013, les données permettant de mesurer les valeurs de turbidité maximale mensuelle des sources d’eau de surface ont été recueillies dans le cadre de l’Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable pour les installations ayant déclaré des données sur la turbidité pendant au moins 10 mois. Ces installations ont approvisionné 24 millions de personnes et ont produit 4 091 millions de mètres cubes d’eau potable provenant de sources d’eau de surface en 2013. La turbidité des sources d’eau a été surveillée de façon continue par 42 % de ces usines de traitement de l’eau potable en 2013, et au moins une fois par jour par 34 % des usines. La surveillance était moins fréquente dans les autres installations.
Indice modifié de sévérité de sécheresse de Palmer
Le terme « indice de sévérité de sécheresse de Palmer » a été utilisé pour représenter un ensemble d’indices. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer est simplement un modèle de bilan hydrique qui analyse les précipitations et la température et qui sert d’outil pour mesurer les sécheresses météorologiques et hydrologiques dans l’espace et dans le temps. Toutes les versions de l’indice utilisent le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols pour modéliser le mouvement de l’eau dans le système, et un modèle quotidien Priestley-Taylor pour estimer l’évapotranspiration. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer utilise des données mensuelles sur la température et les précipitations pour calculer un bilan hydrique simple du sol. L’indice est une mesure relative qui varie habituellement de -4 (extrêmement sec) à +4 (extrêmement humide) et représente comment la disponibilité de l’humidité du sol diffère de celle prévue pour un endroit et une période de l’année donnés. L’indice de sévérité de sécheresse de Palmer comprend une composante « mémoire » qui tient compte des conditions passées et de la persistance du surplus ou du déficit d’humidité du sol.L’indice modifié de sévérité de sécheresse de Palmer est obtenu à partir de la somme des termes secs et humides pondérée par les valeurs de probabilité. L’indice modifié a la même valeur que l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer pendant les périodes sèches ou humides établies, mais peut être différent pendant les périodes de transition.
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