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Zones d'importance pour la mise bas et la migration du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'océan Atlantique
Cette couche représente les zones d'importance pour le Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). Elle inclut les trois zones de mise bas principales de cette espèce ainsi que les voies migratoires empruntées par le Phoque du Groenland pour se déplacer entre son aire d’estivage (baie de Baffin) et son aire d'hivernage (golfe du Saint-Laurent et côtes de Terre-Neuve-et-Labrador). À noter que ces données ne représentent pas la distribution du Phoque du Groenland.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Sites liés aux valeurs fauniques
Les jeux de données sur les zones et les sites liés aux valeurs fauniques représentent la consolidation de 13 classes de données sure la faune recueillies par le ministère des Richesses naturelles. Les données constitutent une estimation des endroits fréquentés par la faune pour diverses raisons, notamment : * l‘accouplement; * la mise bas; * l‘élevage des petits; * l‘alimentation; * les haltes migratoires; * la nidification; * l‘hivernage; * les zones fréquentées généralement; * les pépinières; * les corridors de déplacement Les endroits sont représentés par des points (sites) ou des polygones (zones) et peuvent être associés à une espèce en particulier ou être décrits de manière plus générale. Les données sur les valeurs fauniques servent le plus souvent à étayer les politiques et la législation se rapportant à la Loi sur la durabilité des forêts de la Couronne. Ces données peuvent aussi servir à informer une vaste gamme d‘activités et de décisions en matière de gestion des ressources. Il existe d‘autres éléments fragiles associés aux espèces suivies par la province ou aux espèces en péril qui ne font pas partie des jeux de données ouvertes. Les éléments fragiles sont assujettis aux autorisations réglementaires et à la délivrance de permis; on peut se les procurer en s‘adressant à [geospatial@ontario.ca](geospatial@ontario.ca).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Zones liés aux valeurs fauniques
Les jeux de données sur les zones et les sites liés aux valeurs fauniques représentent la consolidation de 13 classes de données sur la faune recueillies par le ministère des Richesses naturelles. Les données constituent une estimation des endroits fréquentés par la faune pour diverses raisons, notamment : * l’accouplement; * la mise bas; * l’élevage des petits; * l’alimentation; * les haltes migratoires; * la nidification; * l’hivernage; * les zones fréquentées généralement; * les pépinières; * les corridors de déplacement. Les endroits sont représentés par des points (sites) ou des polygones (zones) et peuvent être associés à une espèce en particulier ou être décrits de manière plus générale. Les données sur les valeurs fauniques servent le plus souvent à étayer les politiques et la législation se rapportant à la Loi sur la durabilité des forêts de la Couronne. Ces données peuvent aussi servir à informer une vaste gamme d’activités et de décisions en matière de gestion des ressources. Il existe d’autres éléments fragiles associés aux espèces suivies par la province ou aux espèces en péril qui ne font pas partie des jeux de données ouvertes. Les éléments fragiles sont assujettis aux autorisations réglementaires et à la délivrance de permis; on peut se les procurer en s’adressant à [geospatial@ontario.ca](geospatial@ontario.ca).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Programme multidisciplinaire arctique (PMA) - Glace séculaire, Campagne d'échantillonnage printemps 2018: Acides gras et isotope stables dans la glace
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de Tuvaijuittuq, où la glace multiannuelle est présente dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et de sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme procure une base de référence de connaissances écologique pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluri-annuelle. La base de données procure des données de référence sur la composition en acides gras et la signature isotopique des communautés de glace dans la glace pluri-annuelle et annuelle dans Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert, en mer de Lincoln.
Température minimale (°C)
La température minimale représente la valeur de température la plus basse enregistrée (°C) à chaque endroit pour une période donnée. Les périodes comprennent les 24 heures précédentes et les 7 jours précédents à partir de la date disponible, pour laquelle un jour climatique commence à 0600 UTC.
Durée de la saison des feux - Période de référence (1981-2010)
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la durée de la saison des feux au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).
Scénarios à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales
Des ensembles multimodèles à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales(°C) ont été générés à une résolution spatiale de 10 km par rapport à 1951-2100, à partir des résultats de 24 modèles climatiques mondiaux (MCM) de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). L’échelle des températures maximales quotidiennes issues des MCM a été statistiquement réduite par la méthode des analogues avec correction de biais et cartographie des quantiles, version 2 (BCCAQv2). Un ensemble de données historiques interpolées sur les températures maximales pour le Canada (ANUSPLIN) a servi de cible pour la réduction d’échelle. Les changements des températures maximales sont projetés par rapport à la période de référence 1986-2005. Des moyennes annuelles et saisonnières des changements projetés des températures maximales pour la période 1986-2005 sont incluses. Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles à échelle statistiquement réduite de changements projetés des températures maximales sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements projetés des températures maximales moyennes (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), par rapport à la période de référence 1986-2005, et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Anomalies de température interpolées pour le Canada
Les anomalies de température mensuelles, saisonnières et annuelles ont été interpolées à partir des données homogénéisées (c.-à-d. les ensembles de données DCCAH) de températures de l’air de surface quotidiennes minimales, maximales et moyennes (en degrés Celsius), à une résolution de 50 km sur l’ensemble du Canada. Les données homogénéisées de température comportent des ajustements aux données initialement enregistrées aux stations afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’un instrument ou la relocalisation d’une station. Les anomalies correspondent à la différence entre la température d’une année ou saison donnée et une valeur de référence (définie comme la moyenne de la période de référence, soit de 1961 à 1990). Les anomalies de température annuelles et saisonnières ont été calculées pour la période qui s’étend de 1948 à 2017. Les données seront mises à jour chaque année.
Tendances des températures moyennes de 1948 à 2016 basées sur les données interpolées pour le Canada
Des tendances saisonnières et annuelles de changements de la température de l’air de surface (en degrés Celsius) pour la période 1948-2016 ont été calculées à partir des données interpolées pour le Canada (CANGRD) à une résolution de 50 km sur l’ensemble du Canada. Les tendances de température représentent la déviation par rapport à la moyenne d’une période de référence (1961-1990). Les données CANGRD sont interpolées à partir des données ajustées et homogénéisées des stations climatologiques (c.-à-d. les jeux de données DCCAH). Les données climatiques homogénéisées comportent des ajustements aux données initialement enregistrées aux stations afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’un instrument ou la relocalisation d’une station.
Scénarios à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures moyennes
Des ensembles multimodèles à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures moyennes (°C) ont été générés à une résolution spatiale de 10 km pour la période 1951-2100, à partir des résultats de 24 modèles climatiques mondiaux (MCM) de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). L’échelle des températures moyennes quotidiennes issues des MCM a été statistiquement réduite par la méthode des analogues avec correction de biais et cartographie des quantiles, version 2 (BCCAQv2). Un ensemble de données historiques interpolées sur les températures moyennes pour le Canada (ANUSPLIN) a servi de cible pour la réduction d’échelle. Les changements des températures moyennes sont projetés par rapport à la période de référence 1986-2005. Des moyennes annuelles et saisonnières des changements projetés des températures moyennes par rapport à 1986-2005 sont incluses. Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles à échelle statistiquement réduite de changements projetés des températures moyennes sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements projetés des températures moyennes (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), par rapport à la période de référence 1986-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
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