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Frayère potentielle pour la lompe dans le golfe du Saint-Laurent
Identification d'une frayère potentielle pour la lompe lors de la réalisation d'un inventaire ichtyologique dans l'herbier à zostère de la baie de Sept-Îles par Calderón (1996).Objectif:Le document de caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles par Isabel Calderón a été réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles avec l'aide du Ministère des pêches et des océans dans le cadre du programme "Biodiversité" Mise en valeur des habitats du poisson, Saint-Laurent Vision 2000.Source:Calderón, I. 1996. Caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles - Phase II. Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles. 37 pages.
Zones de protection marines de la Loi sur les océans
Les zones de protection marines (ZPM) sont un outil de gestion spatiale parmi bien d’autres, et sont définies comme des zones établies à long terme et gérées par tous moyens efficaces, juridiques ou autres, afin d’assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associés.À l’heure actuelle, Pêches et Océans Canada compte un certain nombre de ZPM désignées en vertu de la Loi sur les océans, ainsi que des zones d’intérêt pour de nouvelles ZPM qui en sont à diverses étapes du processus de désignation. Ces zones sont importantes sur le plan écologique, et abritent des espèces ou ont des caractéristiques qui nécessitent une gestion particulière. En vertu de la Loi sur les océans, une ZPM peut être établie pour l’un des six objectifs de conservation énoncés dans la Loi :• la conservation et la protection des ressources halieutiques, commerciales ou autres, y compris les mammifères marins, et de leur habitat; • la conservation et la protection des espèces en voie de disparition et des espèces menacées, et de leur habitat; • la conservation et la protection d’habitats uniques; • la conservation et la protection d’espaces marins riches en biodiversité ou en productivité biologique; • la conservation et la protection d’autres ressources ou habitats marins, pour la réalisation du mandat du ministre;• la conservation et la protection d’espaces marins en vue du maintien de l’intégrité écologique.
Zone de protection des sources généralisée
Une zone de protection des sources et de zone de terre et d'eau gouvernee par un office de protection des sources, une agence, une personne ou un organisme. Cet ensemble de donnees definit les limites geographiques ou chaque mandat, rapport d'evaluation et plans de protection des sources de la ZPS doivent etre elabore. *[ZPS]: Zone de protection des sources** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Macroalgues de la zone côtière du Québec maritime
Zones dominées par les macroalgues et végétalisées à plus de 25%, situées dans la zone côtière de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (Québec).Ce jeu de données a été conçu pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) d'Environnement et Changement Climatique Canada (ECCC) pour la préparation et l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. Les polygones de cette couche proviennent de la geodatabase Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, créée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et par le Ministère Pêches et Océans (MPO). Sont représentés dans ce jeu de données exclusivement les polygones dont la dominance végétale correspond à une classe de macroalgues et présentant une couverture végétale semi-végétalisée (25-75%) ou végétalisée (75-100%). La région d’étude comprend l’ensemble des littoraux estuariens et maritimes du Québec, à l’exception de certains secteurs dont la majeure partie de la Basse-Côte-Nord et de l’Île d’Anticosti, à l’exception des villages de Kegaska, la Romaine, Chevery, Blanc-Sablon et Port-Menier. Certaines îles au large des côtes de l’estuaire et du golfe font parties de la région couverte, telles que l’Île d’Orléans, l’Isle-aux-Coudres, l’Île Verte et l’Île Bonaventure.La Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été réalisée conjointement par le Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières (LDGIZC) de l’Université du Québec à Rimouski dans le cadre du Projet Résilience côtière (https://ldgizc.uqar.ca/Web/projets/projetresilience-cotiere) financée par le MELCC; et par l’équipe de Pêches et Océans Canada, dans le cadre de son volet Planification pour une Intervention Maritime Intégrée (PIMI) du Plan de Protection des Océans (PPO) ayant pour objectif la mise à jour du Régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin du Canada. La geodatabase mère de la Cartographie des écosystèmes côtiers est hébergée et diffusée par l'UQAR sur leur plateforme cartographique SIGEC-Web: https://ldgizc.uqar.ca/Web/sigecwebLa caractérisation des macroalgues a été majoritairement réalisée à partir de la photo-interprétation de photos aériennes RVBI acquises par le MPO (2015-2022) et de photos obliques héliportées acquises par l'UQAR en 2017. Les données issues de 3155 stations d'échantillonnage, réalisées à bord de petites embarcations lors des campagnes de terrain du MPO (2017-2023) ont été employées pour détailler la nature des communautés algales et valider la photo-interprétation.Credits © UQAR-MPO (2025, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Pêches et Océans Canada)Provencher-Nolet, L., Paquette, L., Pitre, L.D., Grégoire, B. and Desjardins, C. 2024. Cartographie des macrophytes estuariens et marins du Québec. Rapp. Tech. Can. Sci. halieut. Aquat. 0000 : v + 99 p.Grégoire, B., Pitre, L.D., Provencher-Nolet, L., Paquette, L. and Desjardins, C. 2024. Distribution d’organismes marins de la zone côtière peu profonde du Québec recensés par imagerie sous-marine de 2017 à 2021. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 0000 : v + 78 p.Grégoire, B. 2022. Biodiversité du relevé côtier Planification pour une intervention environnementale intégrée dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (2017–2021). Observatoire global du Saint-Laurent. [Jeu de données]Jobin, A., Marquis, G., Provencher-Nolet, L., Gabaj Castrillo. M. J., Trubiano C., Drouet, M., Eustache-Létourneau, D., Drejza, S. Fraser, C. Marie, G. et P. Bernatchez (2021) Cartographie des écosystèmes côtiers du Québec maritime — Rapport méthodologique. Chaire de recherche en géoscience côtière, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Université du Québec à Rimouski. Rapport remis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, septembre 2021, 98 p.
Zostère marine de la zone côtière du Québec maritime
Ce jeu de données a été conçu pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) d'Environnement et Changement Climatique Canada (ECCC) pour la préparation et l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. Les polygones de cette couche proviennent principalement de la geodatabase Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, créée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et par le Ministère Pêches et Océans (MPO). La couche représente les zones végétalisées à plus de 25 % dont la zostère est la végétation dominante. La région d’étude comprend l’ensemble des littoraux estuariens et maritimes du Québec, à l’exception de certains secteurs dont la majeure partie de la Basse-Côte-Nord et de l’Île d’Anticosti, à l’exception des villages de Kegaska, la Romaine, Chevery, Blanc-Sablon et Port-Menier. Certaines îles au large des côtes de l’estuaire et du golfe font parties de la région couverte, telles que l’Île d’Orléans, l’Isle-aux-Coudres, l’Île Verte et l’Île Bonaventure.La Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été réalisée conjointement par le Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières (LDGIZC) de l’Université du Québec à Rimouski, dans le cadre du Projet Résilience côtière (https://ldgizc.uqar.ca/Web/projets/projet-resilience-cotiere) financée par le MELCC et par l’équipe de Pêches et Océans Canada, dans le cadre de son volet Planification pour une Intervention Maritime Intégrée (PIMI) du Plan de Protection des Océans (PPO) ayant pour objectif la mise à jour du Régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin du Canada. La géodatabase mère de la Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent est hébergée par l'UQAR sur la plateforme cartographique SIGEC-Web: https://ldgizc.uqar.ca/Web/sigecwebLa caractérisation des herbiers de zostère a été majoritairement réalisée à partir de la photo-interprétation de photos aériennes RVBI prises par le MPO (2015-2020) et de photos obliques héliportées prises par l'UQAR en 2017. Le présent jeu de données inclut aussi en partie les informations de stations de validation visitées par l'UQAR (2018-2020). Les données issues de stations d'échantillonnage, réalisées à bord de petites embarcations lors des campagnes de terrain du MPO (2017-2021) ont aussi été utilisées pour valider et préciser la photo-interprétation.Ce jeu de données comprend également des herbiers de zostère caractérisés en Basse-Côte-Nord (MRC Le Golfe-de-Saint-Laurent) par l'Agence Mamu Innu Kaikusseht (AMIK) dans le cadre du projet ''Implication des communautés Innues dans la protection des espèces en péril et de leurs habitats 2010-2011''. Ces données ont été produites lors de survols aériens à basse altitude (200m et 400m) de la côte où 2 observatrices ont circonscrits et documenté le recouvrement des herbiers de zostère. Crédits © UQAR-MPO-AMIK (2023, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Pêches et Océans Canada, Agence Mamu Innu Kaikusseht)Provencher-Nolet, L., Paquette, L., Pitre, L.D., Grégoire, B. and Desjardins, C. 2024. Cartographie des macrophytes estuariens et marins du Québec. Rapp. Tech. Can. Sci. halieut. Aquat. 3617 : v + 99 p.Grégoire, B., Pitre, L.D., Provencher-Nolet, L., Paquette, L. and Desjardins, C. 2024. Distribution d’organismes marins de la zone côtière peu profonde du Québec recensés par imagerie sous-marine de 2017 à 2021. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3616 : v + 78 p.Grégoire, B. 2022. Biodiversité du relevé côtier Planification pour une intervention environnementale intégrée dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (2017–2021). Observatoire global du Saint-Laurent. [Jeu de données]Nadeau, V., Le Breton, S. 2011. Inventaire aérien des herbiers de zostère de la Basse-Côte-Nord du Golfe du Saint-Laurent. Agence Mamu Innu Kaikusseht. 25 p.Jobin, A., Marquis, G., Provencher-Nolet, L., Gabaj Castrillo. M. J., Trubiano C., Drouet, M., Eustache-Létourneau, D., Drejza, S. Fraser, C. Marie, G. et P. Bernatchez (2021) Cartographie des écosystèmes côtiers du Québec maritime — Rapport méthodologique. Chaire de recherche en géoscience côtière, Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières, Université du Québec à Rimouski. Rapport remis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, septembre 2021, 98 p.
Déploiements d’amarrages sur le fond marin dans la zone de protection marine de Tarium Niryutait
OBJECTIF :Les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements d’été de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la SPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques aux amarrages pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques dans la ZPM de Tarium Niryutait; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Plusieurs études utilisant cet ensemble de données ont été réalisées et d’autres sont en cours. Cependant, on peut faire beaucoup plus avec les données acoustiques et environnementales. Le présent rapport vise à décrire les méthodes de déploiement et les réglages des instruments pour les amarrages afin de faciliter l’utilisation complète des données recueillies. DESCRIPTION :Chaque été, les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait, située dans l’estuaire, pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la ZPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques à chaque système de SAP pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques (c.-à-d. la température, la salinité, la turbidité et les conditions de vagues) dans la ZPM; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Des amarrages ont été déployés avec différentes configurations de capteurs océanographiques dans la baie Kugmallit depuis 2015, mais ils enregistrent habituellement la température de l’eau, la salinité, la profondeur et les conditions de vagues. En 2018, le programme a été étendu à la parcelle Niaqunnaq de la ZPM (baie Shallow) et, en 2021, il a été étendu à nouveau, cette fois à la parcelle Okeevik de la ZPM. Ces observatoires ont fourni de nouvelles connaissances sur les facteurs de l’utilisation de l’habitat par le béluga dans la ZPM, en particulier à Kittigaryuit, mais plus récemment à Niaqunnaq et à Okeevik.
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Données de véhicules et de sondes provenant d'un levé autonome de véhicules sous-marins de la zone de protection marine de Musquash
Le Programme sur les données environnementales côtières de référence est une initiative pluriannuelle de Pêches et Océans Canada qui est conçue pour recueillir, en collaboration avec des collectivités autochtones, d’autres collectivités locales et d’autres intervenants clés, des données environnementales côtières dans six sites pilotes répartis aux quatre coins du Canada (port de Vancouver, port de Prince Rupert, estuaire maritime du Saint-Laurent, port de Saint John, baie de Plaisance et Iqaluit). Le but du programme est de recueillir des renseignements locaux dans ces zones en vue de permettre une meilleure compréhension des conditions écologiques marines. La région des Maritimes a mis sur pied un programme de classification des habitats pour répondre aux intérêts océanographiques et aux besoins en données des collectivités et parties intéressées locales, dans le but de présenter ces renseignements sous forme de données ouvertes. En 2020, une étude des habitats de la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash a été entreprise pour développer ce projet, à l’aide d’un véhicule autonome sous-marin équipé d’un sonar latéral de haute fréquence (450 kHz) afin d’établir une carte des habitats de la ZPM. Cet ensemble de données comprend des séries mosaïquées d’images sonar (version brute et version avec correction de la position) couvrant environ 7 km2 de zones marines et intertidales de la ZPM de la Musquash. Des enregistrements de la vélocité Doppler et des fichiers propres à chaque mission sont également inclus, accompagnés d’une documentation méthodologique détaillée. Ces données ont été produites à partir de 17 missions d’étude séparées qui ont été effectuées en août, en septembre et en octobre 2020.
Endofaune benthique de la Musquash
Mis en œuvre dans le cadre du plan de surveillance de la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash, ce projet vise à établir une base de référence pour la biodiversité de l’endofaune dans cette zone. La collecte de données a débuté en 2010 et a permis d’obtenir des renseignements de surveillance sur la productivité, la biodiversité et les indicateurs d’habitat dans le havre Musquash. Une benne benthique Ponar de 1 500 centimètres cubes a été déployée à 30 stations choisies aléatoirement et réparties sur trois strates (chenal, zone intertidale et zone infratidale). Des échantillons devaient être recueillis jusqu’à trois fois par année afin de tenir compte des variations saisonnières et annuelles. Une fois prélevés, les échantillons étaient analysés pour déterminer les changements dans la granulométrie, la teneur en carbone (perte au feu), et l’abondance, la diversité et la biomasse des espèces.Citer ces données comme: Cooper, J.A., and Blanchard, M. Endofaune benthique de la Musquash. Publié en Septembre 2023. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, N-B.Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter:Cooper, A., Abbott, M., Allard, K., Chang,, B., Courtenay, S., Doherty, P., Greenlaw, M., Ipsen, E., Koropatnick, T., Law, B., Losier, R., Martin, J., Methven, D., and Page, F. 2014. Musquash Estuary Marine Protected Area (MPA): Data Assessment. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2014/001. v + 57 p. Cooper, J.A., Jones, O. and Blanchard, M. 2023. Review of Baseline Monitoring within the Musquash Estuary Marine Protected Area. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2023/028. viii + 56 p.Oceans and Coastal Management Division (OCMD). 2015. Musquash Estuary Marine Protected Area Ecosystem Monitoring Plan (2014-2019). Can. Manuscr. Rep. Fish Aquat. Sci. 3077: v+17 pp.MPO. 2022. Examen de la surveillance de la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash en 2021. Secr. can. des avis sci. du MPO. Avis sci. 2022/016
Sources d'eau potable - Zones de protection
Caractéristiques polygonales montrant diverses zones de protection autour des prises d'eau potable et des têtes de puits. Un réseau d'eau potable est un réseau domestique desservant autre chose qu'une habitation unifamiliale, tel que défini dans la Loi sur la protection de l'eau potable. La zone de protection est un terme général qui représente une grande variété de zones telles qu'elles ont été définies dans le rapport correspondant. Les méthodes et les processus utilisés pour délimiter ces zones varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment la population, la vulnérabilité, les paramètres hydrologiques/hydrogéologiques, etc. Pour l'utilisation de cet ensemble de données, le terme zone de protection signifie que des mesures de protection doivent être envisagées et/ou mises en œuvre dans ces zones en raison de l'importance de ces zones fournissant de l'eau potable aux utilisateurs de leur réseau d'eau. La zone de protection ne signifie pas que des mesures de protection ont été mises en œuvre dans ces zones, ni que des mesures de protection ne sont pas nécessaires au-delà des limites de ces zones. Il s'agit de l'un des trois ensembles de données sur les sources d'eau potable (avec le jeu de données DWS - Intakes/Wellheads points et le jeu de données DWS - Source Areas polygones). Remarque : ces polygones ont des identifiants de zone de protection uniques utilisés pour les relier aux points d'admission/tête de puits.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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