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Milieux tourbeux
Les tourbières comprennent les informations se rapportant aux tourbières définies comme étant une zone humide, colonisée par la végétation permettant la formation d'un sol constitué de tourbe qui est le résultat de la fossilisation de matière organique.
Etendue de la superficie des zones humides
Les données représentent la densité de l'habitat humide dans la région agricole de l'Alberta en 2002. Les zones humides sont des zones dépressives qui sont humides pendant une période suffisamment longue pour que les plantes et les animaux qui y vivent soient adaptés et dépendent souvent de l'humidité pendant au moins une partie de leur cycle de vie. Dans les zones plus sèches de la province, les zones humides ont tendance à être plus intermittentes, tandis que dans les zones plus humides, elles ont tendance à être plus persistantes. La topographie influe également sur la présence des zones humides. Les paysages vallonnés permettent l'accumulation d'eau dans les dépressions, tandis que les paysages à pentes plus longues (par exemple les contreforts) présentent généralement des schémas de drainage de surface mieux définis. Une zone humide est influencée par l'interaction entre la zone humide, la marge de la zone humide et la zone des hautes terres. Les zones humides constituent un habitat important pour la sauvagine et de nombreux autres types d'animaux sauvages. Les zones humides réduisent l'impact des inondations, contrôlent l'érosion, purifient l'eau en éliminant les sédiments et les nutriments et contribuent à la recharge des eaux souterraines. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Classes de zones humides riveraines pour la région de Cariboo
Cinq classes de zones humides riveraines (W1 à W5) selon que la zone humide est une simple zone humide ou un complexe de zones humides, la taille de la zone humide et l'unité biogéoclimatique dans laquelle la zone humide se trouve. La classification des zones humides est basée sur le guide des zones riveraines du Code des pratiques forestières de 1995 : http://www.llbc.leg.bc.ca/public/PubDocs/bcdocs/237312/Rip-toc.htm** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zone humide Ramsar
Les caractéristiques de Ramsar Weltand font partie de la couverture des aires protégées de la Saskatchewan.Les zones humides Ramsar sont des zones humides d'importance internationale pour la lutte contre les inondations, la production de nutriments, l'habitat de la faune et d'autres objectifs connexes. Procédures de gestion visant à empêcher la destruction et la détérioration des zones humides grâce à l'adhésion de l'État à une convention internationale connue sous le nom de RAMSAR, signée en Iran en 1971. L'une d'une série de couvertures d'aires protégées créées en 1996 par le Centre de recherche sur les plaines canadiennes de l'Université de Regina.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Milieux humides potentiels
La cartographie des milieux humides potentiels du Québec (CMHPQ) 2023, diffusée par la Direction de la connaissance écologiques (DCE), fournit une information à jour sur la présence potentielle de milieux humides pour toute la province de Québec. La version 2023 contient notamment la classification des entités géographiques potentiellement humide selon une typologie retenue et l’attribution d’un niveau de confiance associé à chaque entité et intègre de nouvelles sources de données. Cette cartographie constitue une agrégation de différentes bases de données produites à d’autres fins et à des échelles différentes, le résultat de cet assemblage dépend de la précision, de l’exactitude de chacune des sources de données utilisées. Ces données doivent être utilisées en restant vigilant au regard de leurs potentiels et limites.
Zones foncières pétrolières et gazières
Les zones de tenure sont des zones administratives géographiques nommées d'après des caractéristiques locales et utilisées pour regrouper les terrains pétroliers et gaziers situés dans la même zone géographique locale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Données climatologiques saisonnières sur les températures de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique (1980-2010)
Description:Données climatologiques saisonnières sur les températures de l’océan Pacifique Nord-Est ont été calculées à partir d’observations historiques comprenant toutes les données disponibles de conductivité-température-profondeur (CTD), de bouteilles, de bathythermographes non réutilisables (XBT), du programme Argo de la NOAA (http://www.argo.ucsd.edu/), du Marine Environmental Data Service (MEDS), ainsi que des archives de l’Institut des sciences de la mer sur la période 1980-2010.Méthodes:Les calculs, y compris le lissage et l’interpolation des données, ont été effectués dans soixante-cinq sous-régions et jusqu’à cinquante-deux niveaux verticaux de la surface à 5 000 m. Les moyennes saisonnières ont été calculées comme la médiane des valeurs saisonnières annuelles. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les températures pour la zone économique exclusive (ZEE) canadienne de l’océan Pacifique, un sous-ensemble des données climatologiques saisonnières de l’océan Pacifique Nord-Est, en haute résolution spatiale de 1/300 degré.Références:Foreman, M. G. G., W. R. Crawford, J. Y. Cherniawsky, and J. Galbraith (2008). Dynamic ocean topography for the northeast Pacific and its continental margins, Geophys. Res. Lett., 35, L22606, doi: 10.1029/2008GL035152.Sources de données Données d’observation de la NOAA, du MEDS et de l’IOSIncertitudes:Des incertitudes sont engendrées lorsque les données d’observation qui ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité sont interpolées dans l’espace à des distances variables du point d’observation. Les moyennes climatologiques sont calculées à partir de ces valeurs interpolées.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Milieu humide
Milieux humides de la Ville de Trois-Rivières
Cartes des dépôts humides (NH4)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions ammonium sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de ammonium ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de NH4 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (NH4). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
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