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Zones de densité moyenne à élevée d'algues dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Production d’une couche regroupant l’information connue des zones de densité moyenne à élevée d'algues dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1995 et 1999.Information additionnelleLes zones de densité d'algues ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Mariculture de Percé inc. 1995. Essai d'augmentation de la biomasse du homard "Récifs artificiels", Rapport no 95, Programme d'essai et d'expérimentation halieutiques et aquicoles.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Belzile, L., Lalumière, R., Cloutier, O. et J.F. Martel. 1997. Inventaire des laminaires dans la Baie des Chaleurs entre Miguasha et Bonaventure. Rapport conjoint Groupe-conseil Génivar inc. et Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie pour le compte de Pêches et Océans Canada, Québec. 13 pagesVaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Calderón, I. 1996. Caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles - Phase II. Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles. 37 pages.
Contours de profondeur du point de Curie
La cartographie de la profondeur du point de Curie (CPD) au Yukon a été réalisée à l'aide de données aéromagnétiques du domaine public de Ressources naturelles Canada. Dans cette étude, deux méthodologies CPD différentes ont été utilisées en utilisant deux tailles de fenêtres différentes (200 km et 300 km). Sur le plan qualitatif, les résultats étaient globalement cohérents indépendamment de la méthode ou de la taille de la fenêtre. Le centre-sud du Yukon présente des valeurs de CPD faibles, tandis que les valeurs de CPD du nord et du sud-est du Yukon sont plus profondes. Cela suggère que le centre-sud du Yukon présente des niveaux de flux de chaleur plus élevés dans la croûte moyenne à inférieure que dans le reste du territoire. Les résultats du CPD sont largement cohérents avec les mesures du flux de chaleur depuis la surface proche. Plus précisément, les régions dont les estimations de CPD sont faibles correspondent aux zones où les mesures de flux de chaleur sont élevées. Sur le plan géologique, les régions présentant une CPD peu profonde correspondent à la Cordillère, tandis que les zones de CPD profondes semblent être situées au même endroit que les roches des plateformes continentales de l'Amérique du Nord ancestrale. Une comparaison avec les géothermes de la croûte terrestre propres au Yukon dérivées d'autres données suggère que les estimations du CPD pour le centre-sud du Yukon sont systématiquement trop profondes de 2 à 12 km. Cet écart est probablement dû à la nécessité de mieux comprendre et prendre en compte la distribution fractale de la magnétisation dans la croûte du Yukon. Les résultats de cette étude de CPD sont intéressants dans la mesure où 95 % du Yukon a été délimité en régions présentant un CPD peu profond (flux de chaleur plus élevé) et un CPD profond (flux thermique plus faible). Ces résultats devraient être combinés à d'autres données, telles que la production de chaleur et les estimations de l'épaisseur des sédiments, afin de déterminer les régions les plus susceptibles de connaître une chaleur souterraine élevée au Yukon. Des contours ont été créés pour la profondeur du point de curie quadrillé à des intervalles de 1 km et sont présentés avec la grille.Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon. Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Analyse de changement entre la cartographie des îlots de chaleur/fraîcheur 2013-2014 et 2020-2022
Cartographies de l’analyse de changement entre la *[cartographie des îlots de chaleur/fraîcheur 2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022)* et la *[cartographie des îlots de chaleur/fraîcheur utilisant les données de 2013-2014](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014)* sur l’ensemble des grands centres urbains par deux méthodes, soient- La carte de la __Différence entre les écarts de températures en °C (*[2020-2022](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2020-2022)* moins *[2013-2014](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/ilots-de-chaleur-fraicheur-urbains-et-ecarts-de-temperature-relatifs-2013-2014)*)__, qui est calculée au niveau du pixel et produite à l’échelle de l’écoumène du Québec (recensement de 2016, 167 764 km2). L’écart de température est la différence de température en ville par rapport à un boisé à proximité. Une valeur positive de la différence des écarts de température représente une augmentation de l’écart de température en 2020-2022 par rapport à 2013-2014, une valeur négative représente une diminution de l’écart de température en 2020-2022 par rapport à 2013-2014.- La carte de __Variation de l’indice SUHII entre 2020-2022 et 2013-2014 (%)__, qui représente le pourcentage du changement de l’indice *Surface Urban Heat Island Intensity* (SUHII) entre les deux années. Cette carte couvre l’étendue des *[centres de population du recensement de 2021](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/pop/pop-fra.htm)* (CTRPOP) ayant au moins 1 000 habitants et une densité d’au moins 400 habitants par km2 auxquels est ajoutée une zone tampon de 2 km et les valeurs sont calculées à l’échelle de l’*[îlot de diffusion](https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/92-195-x/2021001/geo/db-id/db-id-fra.htm)* de Statistique Canada. L’indice SUHII met en évidence les zones avec une intensité plus élevée des îlots de chaleur, par calcul d’une moyenne pondérée à partir des classes des écarts de température, accordant plus de poids aux classes les plus chaudes. Les valeurs de variation de l’indice en dessous de 100 % représentent une diminution de l’intensité des ICU en 2020-2022 par rapport à 2013-2014. Les valeurs supérieures à 100 % représentent une augmentation de l’intensité des ICU entre 2013-2014 et 2020-2022. Les valeurs autour de 100 % correspondent à une absence de changement. Les classes d’écarts de température ont été produites par l’algorithme k-means, qui prend en compte la distribution des valeurs d’écart de température dans un centre de population dans une année donnée. Les limites de classes d’écarts de température peuvent donc différer entre les deux années, ce qui va influencer la valeur de variation de l’indice SUHII.Pour plus de détails sur la création des différentes cartes ainsi que sur leurs avantages, limites et utilisations potentielles, consultez la *[Technote](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/analyse-de-changement-ilots-chaleur-fraicheur-et-indice-intensite-ilots-chaleur-urbains/resource/021c5399-a7b3-4b02-a753-39dda706ab27)* (version vulgarisée) et/ou le *[rapport méthodologique](https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/analyse-de-changement-ilots-chaleur-fraicheur-et-indice-intensite-ilots-chaleur-urbains/resource/ef7e3450-9347-4051-b3bb-bedcba3c0d92)* (version complète).La production de ces données a été coordonnée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et réalisée par le laboratoire de télédétection forestière du Centre d’Enseignement et de Recherche en Foresterie (CERFO), financé dans le cadre du *[Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques](https://www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/plan-action.asp)* du gouvernement du Québec intitulé Le Québec en action vert 2020.
Îlots de chaleur
Polygones représentant les îlots de chaleur à la surface du sol. On qualifie un îlot de chaleur selon la différence de températures observée entre deux milieux environnants à un même moment. Les différents écarts de température s'expliquent principalement par le type d’aménagement du sol comme la couverture végétale, l’imperméabilité des matériaux et les propriétés thermiques des matériaux. Cette différence peut atteindre plus de 12°C.Le Plan climat Montréal 2020-2030 vise, entre autres, la bonification des outils de planification et de réglementation en urbanisme. Montréal s’est ainsi engagée à mettre à jour l’analyse de vulnérabilité aux changements climatiques, dont la carte des îlots de chaleur, réalisée dans le cadre du Plan d’adaptation aux changements climatiques de l’agglomération de Montréal 2015-2020 et à l’intégrer dans le prochain plan d’urbanisme et de mobilité. Les cartes d’îlots de chaleur urbains ont été produites avec la collaboration du Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Les données peuvent également être consultées sur la [carte interactive des îlots de chaleur](https://bter.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=157cde446d8942d7b4367e2159942e05).
Inventaire des marais dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Inventaire des marais dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1985 et 2002.Information additionnelleL'inventaire des marais a été produit à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Bolduc, F. et P. Kaltenback. 1995. Caractérisation de l'habitat du poisson du banc de Portneuf et avenues de mise en valeur. Rapport présenté par Pro Faune à la Corporation de développement touristique de Rivière-Portneuf. 13 pages et annexes.Comité ZIP Baie des Chaleurs, 2002. Données numériques acquises suite à la cartographie de milieux humides Baie des Chaleurs pour le comité ZIP (printemps 2002).Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Labrecque, J., G. Lavoie et F. Boudreau. 1995. Les plantes susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables du barachois de la rivière Malbaie, Barachois-Ouest, Gaspésie. Gouvernement du Québec, ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la conservation et du patrimoine écologique, Québec. 20 p.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. 2001. Projet de projection et de mise en valeur de la baie au Chêne et d'habitats côtiers de la région de Pointe-à-la-Croix (Gaspésie). Rapport du Groupe conseil Génivar inc. Présenté au Comité ZIP Baie des Chaleurs et au ministère de l'Environnement du Québec, direction du patrimoine écologique et du développement durable. 76 p. + 8 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995a. Caractérisation physico-chimique et biologique de l'habitat du poisson du barachois de Malbaie: automne 1994. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 62 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995c. Étude biophysique complémentaire de conservation et mise en valeur de la baie des Capucins. Rapport présenté à la corporation de développement de Les Capucins. 48 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1998. Perspectives d'aménagement et de restauration des marais à spartine du Québec. Rapport final. En collaboration avec le Service canadien de la Faune (Environnement Canada), Pêches et Océans Canada, le Ministère des Transports du Québec et Canards Illimités inc. 123 pages + annexes et index cartographique.Létourneau, G. et M. Jean. 1996. Cartographie des marais, marécages et herbiers aquatiques le long du Saint-Laurent par télédétection aéroportée. Environnement Canada – Région du Québec, Conservation de l’environnement, Centre Saint-Laurent, Montréal. 101 pagesLétourneau, Guy. 1991. Milieux humides, Base de données Létourneau 1991 (de Cornwall à Trois-Pistoles et les Îles-de-la-Madeleine.Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Procéan inc. 1996. Caractérisation du milieu physique et inventaire biologique du barachois de New Richmond : rapport final. Présenté à la Division de la gestion de l'habitat du poisson, Pêches et Océans Canada par Procéan inc.Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Production de chaleur radiogénique par géothermie
Contexte :Plus de 80 % de la chaleur produite dans la croûte terrestre provient des roches granitoïdes. Lorsque des roches granitoïdes se forment, elles concentrent naturellement des éléments radioactifs tels que U, Th et K, et la désintégration radiogénique de ces éléments est une réaction exothermique. La désintégration radioactive de ces éléments au sein d'un corps granitoïde peut générer des anomalies thermiques locales et un gradient géothermique élevé à des niveaux de croûte relativement peu profonds. En combinaison avec d'autres propriétés locales de la roche (par exemple, porosité, perméabilité, conductivité thermique), la chaleur radiogénique peut générer une ressource géothermique. La désintégration des éléments radioactifs convertit la masse en énergie de rayonnement, qui à son tour est convertie en chaleur. Bien que tous les isotopes radioactifs naturels génèrent une certaine quantité de chaleur, seule la désintégration de 238 U, 235 U, 232 Th et 40 K. La production potentielle de chaleur est donc régie par les concentrations de U, de Th et de K dans la roche. Dans les roches ignées, la production de chaleur radiogénique dépend de la composition chimique de la roche et diminue en passant des types de roches acides (par exemple le granit) aux types de roches basiques et ultrabasiques. Par conséquent, les granites présentant des concentrations anormalement élevées de U, de Th et de K sont des cibles pour le calcul de la production potentielle de chaleur radiogénique. La production potentielle de chaleur radiogénique (A) à partir des roches plutoniques peut être calculée à l'aide de cette équation :A (\ \ U03BCW/m 3) =10 -5 \ \ U1D29 (9,52 cm u +2,56 cm K +3,48 cm Th)où « c » est la concentration des éléments radioactifs « U » et « Th » en ppm, et « K » en % ; et « \ \ u1D29 » est la densité de la roche. Les constantes de production de chaleur des radioéléments naturels U, Th, K sont respectivement de 9,525 x 10 -5, 2,561 x 10 -5 et 3,477 x 10 -9 W/kg.Données et méthodes :Les données géochimiques provenant de \ ~1760 échantillons de roches plutoniques du Yukon sont utilisées pour calculer la production potentielle de chaleur. Les valeurs calculées pour la production de chaleur radiogénique (A) sont tracées sur la distribution cartographiée des roches plutoniques du Paléozoïque et des roches plutoniques récentes et les principales failles crustales sont également indiquées à titre de référence.
Écart de température moyen par rapport à la normale
Les valeurs des écarts de température moyens par rapport à la normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.
Pourcentage de la population ayant des connaissances en anglais et en français par division de recensement, 2016
Ce service présente le pourcentage de la population, à l’exclusion des pensionnaires d’un établissement institutionnel, ayant des connaissances en anglais et en français au Canada par division de recensement, 2016. Les données proviennent du Profil du recensement, produit numéro 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.La connaissance des langues officielles désigne la capacité d’une personne de soutenir une conversation en français seulement, en anglais seulement, dans les deux langues ou dans ni l’une ni l’autre. Dans le cas d’un enfant qui n’a pas encore appris à parler, cela comprend les langues que l’enfant apprend à parler à la maison. Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par division de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Pourcentage de la population ayant des connaissances en anglais et en français par subdivision de recensement, 2016
Ce service présente le pourcentage de la population, à l’exclusion des pensionnaires d’un établissement institutionnel, ayant des connaissances en anglais et en français au Canada par subdivision de recensement, 2016. Les données proviennent du Profil du recensement, produit numéro 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.La connaissance des langues officielles désigne la capacité d’une personne de soutenir une conversation en français seulement, en anglais seulement, dans les deux langues ou dans ni l’une ni l’autre. Dans le cas d’un enfant qui n’a pas encore appris à parler, cela comprend les langues que l’enfant apprend à parler à la maison. Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
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