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Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par subdivision de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par subdivision de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada. Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par division de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par division de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada.Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par division de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Polygones de l'autorité d'exploitation des terres forestières
Il s'agit d'une couche spatiale qui reflète les activités opérationnelles des autorités responsables de la récolte. L'autorité de récolte est une zone légale défrichée par le ministère des Forêts et des Terrains (c'est-à-dire qu'il n'existe aucune autre revendication foncière) à des fins de récolte. Cela correspond aux zones délimitées sur les cartes de l'annexe A. La Section des tenures forestières (FTS) est responsable de la création et de la mise à jour des fichiers numériques de l'Atlas forestier pour la province de la Colombie-Britannique, qui comprennent les tenures visées par la Forest and Range Act. Il soutient également les programmes de ressources forestières mis en œuvre par le MoFR. Chaque entité contient une colonne FEATURE_CLASS_SKEY (numéro) du ministère des Forêts et des Ranges (MoFR) qui définit plus en détail le type de cette caractéristique. La couche contient les limites des autorités de récolte pour les classes d'entités suivantes : permis de sapin de Noël (489), permis de coupe forestier (556), permis de coupe (615), permis de coupe de bois (811), licence de vente de bois, permis de coupe majeure (818), licence de vente de bois mineure (819), permis de coupe d'arbres (834), permis de coupe de bois (864), licence de vente de bois, permis de coupe mineure (917)) et un permis de coupe de forêt communautaire (2401). Chaque autorité de récolte possède un code d'état du cycle de vie qui est soit EN ATTENTE (l'autorité de récolte a été soumise en tant que nouvelle autorité de récolte ou en tant que modification, mais n'a pas encore été approuvée ou rejetée), ACTIF - l'autorité de récolte est approuvée et des activités peuvent avoir lieu au sein de l'autorité de récolte, ou RETIRÉ - toutes les activités ont été achevées pour l'autorité de récolte** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Région des Maritimes zones de récolte des myes
La région des Maritimes est divisée en sept zones de péche des myes.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 1 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Colchester, de Cumberland et de Hants qui bordent la baie de Fundy et s’y jettent.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 2 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés d’Annapolis, de Digby et de Kings.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 3 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée du comté de Yarmouth.Restrictions concernant les périodes pour la zone de pêche des myes 3 : Il est interdit à quiconque de pêcher des myes du coucher du soleil chaque samedi au lever du soleil le lundi suivant.La ZONE DE PÊCHE DES MYES 4 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Shelburne, de Queens et de Lunenburg et de la partie du comté d’Halifax située à l’ouest de la pointe Pennant (Décret sur les coordonnées géographiques pour la mer territoriale (C.R.C., ch. 1550), Annexe I, région 4).La ZONE DE PÊCHE DES MYES 5 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée du comté de Guysborough et de la partie du comté de Halifax située à l’est de la pointe Pennant (Décret sur les coordonnées géographiques pour la mer territoriale (C.R.C., ch. 1550), Annexe I, région 4).La ZONE DE PÊCHE DES MYES 6 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Richmond et du cap Breton, de tout le comté de Victoria, à l’exception de la partie située entre Cape North et le Comté d’Inverness, et de la partie du Comté d’Inverness qui borde les lacs Bras d’Or.Nouveau-Brunswick – baie de FundyLa ZONE DE PÊCHE DES MYES 7 est décrite comme suit :Les eaux intérieures et les eaux de marée des comtés de Charlotte, de Saint John et d’Albert qui bordent la baie de Fundy et s’y jettent.
Noms traditionnels autochtones
Noms traditionnels autochtones.
Plans de récolte du bois - 50 000
L'objectif de cette classe d'entités est d'identifier les zones qui font l'objet d'un processus de planification de la récolte du bois, processus constituant un continuum allant du plan proposé à son approbation et finalement à son expiration. Le paragraphe 20 (3) de la Loi sur les ressources forestières établit qu'un plan de récolte de bois approuvé est requis avant l'autorisation de la récolte du bois en vertu d'un permis de récolte ou l'autorisation d'un permis forestier pour la récolte de bois non commerciale en quantité supérieure à 25 m3 par an. Un plan de récolte du bois : • Doit être élaboré conformément aux sections 5 à 7 du règlement sur les ressources forestières. • Identifie les ressources forestières de la zone et les zones propices à la récolte du bois et fixe des objectifs pour la récolte du bois. • Doit être cohérent avec tout plan de gestion des ressources forestières qui s'applique à la même zone.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
FADM - Zones désignées
Définit les zones protégées contre les activités de récolte par décret conformément à la partie 13 de la Loi sur les forêts.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Année de récolte/Masque (1985-2015)
Suivi haute résolution des changements forestiers au Canada (Binaire Changement/Aucun Changement)Les données relatives aux changements forestiers que renferme ce produit ont une portée nationale (écosystème forestier entier) et offrent la première caractérisation complète des feux de forêt et des récoltes au Canada à une résolution spatiale en rapport avec l’impact humain. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les informations recueillies représentent vingt-cinq années de renouvellement des peuplements dans les forêts du pays. Elles proviennent d’une source unique de données cohérentes et spatialement explicites, obtenues de manière entièrement automatisée. La capacité démontrée de caractériser les forêts à une résolution qui saisit l’impact humain est essentielle pour établir la base de référence destinée à la surveillance détaillée des écosystèmes forestiers des points de vue des sciences et de la gestion. Des séries chronologiques de données Landsat ont servi à caractériser les tendances nationales des perturbations causées par le feu et la récolte qui renouvellent les peuplements pour la période de 1985 à 2010 sur les 650 millions d’hectares forestiers du Canada (https://authors.elsevier.com/sd/article/S0034425717301360). Les données Landsat ont une résolution de 30 m, de sorte que les informations relatives aux changements sont très détaillées et en rapport avec l’impact humain. Elles permettent de suivre les changements forestiers annuels qui renouvellent les peuplements. Les types de perturbation renouvelant les peuplements sont étiquetés feu de forêt et récolte, le niveau inférieur de confiance étant aussi fourni. La distinction et la communication des probabilités d’appartenance à une classe inférieure servent à indiquer aux utilisateurs que certains changements étaient difficiles à attribuer à un type, mais qu’ils sont considérés comme correctement catégorisés, de façon générale. Pour avoir un aperçu des données, du traitement des images et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques, ainsi que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données, voir Hermosilla et coll. (2016; http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17538947.2016.1187673).Les données offertes sont : 1. changement binaire/aucun changement, 2. année du changement et 3. type de changement. Si vous utilisez les données, prière d’en citer la source comme suit : White, J.C., M.A. Wulder, T. Hermosilla, N.C. Coops, and G. Hobart. (2017). A nationwide annual characterization of 25 years of forest disturbance and recovery for Canada using Landsat time series. Remote Sensing of Environment. 192: 303-321. DOI: 10.1016/j.rse.2017.03.035. https://authors.elsevier.com/sd/article/S0034425717301360Étendue géographique : Écosystèmes forestiers du Canada (environ 650 Mha).
Plans de gestion des ressources forestières - 250k
Le but de cette classe de caractéristiques est d'identifier les zones de coupe annuelles autorisées et les zones limites annuelles individuelles, conformément aux paragraphes 20 (2) et 31 (10) du Règlement sur les ressources forestières) de la Loi sur les ressources forestières. Lorsqu'il n'existe pas de plan de gestion des ressources forestières (PGRF) approuvé pour une zone, la récolte des ressources forestières ne peut être autorisée que dans une quantité inférieure à celle prescrite par la réglementation pour cette zone. Le paragraphe 31 (1) du Règlement sur les ressources forestières fixe les limites annuelles pour la récolte des ressources ligneuses dans les zones ne disposant pas d'un FRMP. Ces zones sont désignées sous le nom de régions limites annuelles dans l'annexe 1 du règlement intitulé Zones de récolte du bois. Ces limites annuelles sont fixées comme la coupe annuelle autorisée pour chacune des zones, jusqu'à ce qu'un plan de gestion des ressources forestières soit approuvé pour cette zone.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
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