Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 51 ensembles de données pour le mot-clé « coexistence ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,579
Contributeurs: 42
Résultats
51 Ensembles de données, Page 1 sur 6
Zones de peuplement au niveau national - Tissu social et seuils de capacité
L’élément « Vulnérabilité sociale » de la couche ZPN comprend des renseignements sur les grandes tendances spatiales en matière de vulnérabilité sociale à l’échelle du quartier, ainsi que des indicateurs sur la capacité d’une collectivité à résister aux catastrophes, et à s’en rétablir, en fonction des caractéristiques intrinsèques du logement, de la structure familiale, de l’autonomie individuelle et des systèmes financiers.Les renseignements contenus dans le modèle permettent de comparer les niveaux relatifs de vulnérabilité sociale d’une région à l’autre partout au Canada et aident à déterminer les dimensions particulières d’une collectivité qui contribuent à ses niveaux relatifs de vulnérabilité sociale. Ces renseignements ne sont pas destinés à une étude particulière à un site, mais plutôt à comprendre les grands schémas des caractéristiques sociales et de la vulnérabilité dans plusieurs zones de diffusion du recensement.
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
FADM - Accord sur le bois à pâte
La représentation spatiale d'un accord sur le bois à pâte, qui est un accord d'une durée de 25 ans, remplaçable tous les dix ans, qui permet au titulaire d'une installation de transformation de fibres de bois de récolter du bois de pâte de la Couronne si des quantités suffisantes de matières premières ne sont pas disponibles pour le titulaire auprès d'autres sources. Couvre une vaste zone dans une ou plusieurs zones d'approvisionnement en bois ou TFL.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Guidez les zones de pourvoirie
Zones définies attribuées par certificat en vertu de la Loi sur la faune de la Colombie-Britannique pour guider les pourvoyeurs dans le but d'aider les résidents, les non-résidents ou les chasseurs étrangers non résidents à chasser les espèces de gros gibier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'intérêt communautaire au Manitoba
Cet ensemble de données polygonales représente les zones d'intérêt communautaire (CIZ) réservées au nom de 21 Premières Nations titulaires conformément à l'Accord-cadre sur les droits fonciers issus des traités et à la zone de notification de l'Accord sur les droits issus des traités de Peguis.L'ensemble de données sur les zones d'intérêt communautaire (CIZ) illustre les zones de consultation réservées au nom de 21 Premières nations titulaires représentées par le Comité des droits fonciers issus des traités, conformément à l'Accord-cadre sur les droits fonciers issus des traités signé le 29 mai 1997 et à l'Accord sur les droits issus des traités de Peguis signé le 29 avril 2008. La limite de la CIZ est basée sur la carte de base de la province du Manitoba au 1/500 000 et sur un rayon de 30 km tracé à partir d'une limite de réserve existante spécifique. Les limites de la zone de notification de Peguis ont été incluses dans l'accord sur les droits issus du traité de Peguis et ont été numérisées à l'aide d'une méthode de numérisation tête haute. Les zones ont été quadrillées pour inclure l'ensemble de la section où seule une partie d'une section est coupée par un rayon de 30 km. Pour plus d'informations sur les accords individuels, veuillez consulter le site Web du gouvernement du Manitoba : https://www.gov.mb.ca/inr/settlements-and-other-agreements/index.html Champs inclus [Alias (nom du champ) : description du champ] OBJECTID (OBJECTID) : Nombres entiers uniques séquentiels générés automatiquement Numéro d'identification (ID) : Numéro unique identifiant la zone d'intérêt communautaire Première nation (FIRST_NATION) : Nom de la zone d'intérêt communautaire pour laquelle la zone d'intérêt communautaire est réservée Nom de la zone d'intérêt communautaire (NOM) : Nom de la zone d'intérêt communautaire** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Frontières autochtones - Zones principales
Au cours des négociations relatives à l'Accord-cadre définitif, la Première nation de Kluane (PNK) et la Première nation de White River (WRFN) ont entamé des négociations ensemble dans le cadre d'une seule organisation, le Conseil tribal de Kluane, qui a soumis une carte d'un territoire traditionnel (frontière) au nom de la PNK et de la PNGRO. Des tentatives ont été faites pour parvenir à un accord avec la KFN et la WRFN sur la manière dont la carte devrait être divisée entre les deux groupes. En conséquence, une carte de la « zone centrale de la KFN », de la « zone centrale de la WRFN » et des « zones principales de la KFN-WRFN » a été incorporée à l'accord définitif de la KFN.Ces régions sont définies à la section 2 en tant que dispositions spécifiques : Disposition spécifique « Zone centrale de la PNK » désigne la zone identifiée comme étant la zone centrale de la Première nation de Kluane sur la feuille de carte « Zones principales de la PNK-WRFN », annexe B — Cartes, qui constitue un volume distinct du présent accord. Disposition spécifique « Zone centrale KFN-WRFN » désigne la zone identifiée comme étant la zone centrale de la Première nation de White River sur la feuille de carte « Zones principales KFN-WRFN », annexe B — Cartes, qui constitue un volume distinct de la présente Entente. La KFN a signé son accord définitif, obtenant des droits issus de traités, en 2003. Aux fins de cet ensemble de données, un droit issu de traité fait référence à un droit autochtone (« autochtone ») reconnu dans un traité.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Ecodivisions - Classification des écosystèmes des écorégions de la Colombie-Britannique
Les écodivisions sont des zones présentant une grande uniformité climatique et physiographique, définies au niveau continental.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lieux réglementés à l'égard du longicorne brun de l'épinette
Afin de ralentir la propagation de le longicorne brun de l'épinette à de nouvelles régions, l'Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a recours à des mesures visant à limiter le mouvement des matières potentiellement infestées. Le ralentissement de la propagation du longicorne brun de l'épinette l'environnement et les ressources forestières du Canada, ainsi qu'à maintenir l'accès aux marchés internationaux pour l'industrie forestière et les pépinières dans les régions non réglementées de l'Ontario, du Québec et du reste du Canada.
Conditions de confinement des aquifères, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le confinement décrit le type d'aquifère : confiné, libre et semi-confiné. Les limites supérieures et inférieures de l'aquifère confiné sont constituées de formations imperméables. L'aquifère libre a une nappe phréatique qui sert de limite supérieure. L'aquifère semi-confiné est limité par des unités semi-perméables. Le confinement est déterminé à partir de la géologie, stratigraphie et épaisseur des unités hydrogéologiques. Le jeu de données représente l'évaluation du confinement sur des sections locales à travers l'unité hydrogéologique, à partir d'un vocabulaire défini.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires