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Station météoroutière
Données de profondeur de gel et de dégel dans les chaussées des routes dont la gestion incombe au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD). Depuis la période hivernale 2008-2009, ces données sont calculées à l’aide des mesures de température enregistrées par les stations météoroutières réparties sur le réseau routier québécois. Ces stations sont notamment munies d’une sonde de 3,0 m de longueur permettant de mesurer la température moyenne horaire à différents niveaux dans la chaussée. Des valeurs moyennes de profondeur de gel et de dégel sont ensuite calculées sur une base quotidienne. Il faut considérer que les données sont propres à l’emplacement et à la date de la mesure uniquement. Toute interprétation de la continuité des mesures dans l’espace et dans le temps est laissée à l’appréciation de l’utilisateur. Il importe également de noter que les dates de début et de fin des périodes de restriction des charges tiennent compte d’une combinaison de facteurs dont la localisation des stations sur le réseau routier et la représentativité spatiale des mesures.
Période sans gel 1971-2000
Les données représentent la période sans gel en Alberta au cours de la période de 30 ans allant de 1971 à 2000. Une période de 30 ans est utilisée pour décrire le climat actuel, car elle est suffisante pour filtrer les fluctuations à court terme, mais elle n'est dominée par aucune tendance climatique à long terme. La période sans gel est le nombre de jours entre la dernière date de 00°C au printemps et la première date de 00°C à l'automne. Les périodes sans gel en Alberta varient de 125 jours dans le sud à moins de 85 jours dans les zones non agricoles en haute altitude. La période sans gel est exprimée en jours au-dessus de 0 °C dans les catégories suivantes : moins de 85, 85 à 95, 95 à 105, 105 à 115, 115 à 125 et plus de 125. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Période sans gel moyenne sur 30 ans (-4 °C)
La période sans gel de la saison de croissance (-4 °C) est définie comme le nombre de jours entre le jour suivant le dernier gel printanier (-4 °C) et le jour précédant le premier gel automnal (-4 °C).Ces valeurs sont calculées par mailles de 10 x 10 km pour tout le Canada.
Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Période sans gel moyenne sur 30 ans (0 °C)
La période sans gel de la saison de croissance (0 °C) est définie comme le nombre de jours entre le jour suivant le dernier gel printanier (0 °C) et le jour précédant le premier gel automnal (0 °C).Ces valeurs sont calculées par mailles de 10 x 10 km pour tout le Canada.
Période sans gel moyenne sur 30 ans (-2 °C)
La période sans gel de la saison de croissance (-2 °C) est définie comme le nombre de jours entre le jour suivant le dernier gel printanier (-2 °C) et le jour précédant le premier gel automnal (-2 °C).Ces valeurs sont calculées par mailles de 10 x 10 km pour tout le Canada.
Indice de risque climatique pour les espèces marin d'intérêt commercial et de conservation au Canada
Il est fort probable que le changement climatique ait des répercussions importantes dans tous les bassins marins et d'eau douce du Canada, et que les effets s'accentuent au fil du temps (MPO 2012). Les modèles climatiques prévoient que les écosystèmes et les pêcheries du Canada seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019 ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2024). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, telles que la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021 ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité (Climate Risk Index for Biodiversity, CRIB) a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive, afin d'appuyer la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022), régionale (Lewis et al. 2023 ; Boyce et al. 2024 ; Keen et al. 2023), pour les pêcheries (Boyce et al. 2024), et pour soutenir la planification de la conservation spatiale (Keen et al. 2023). Ce jeu de données contient des estimations de la vulnérabilité et du risque climatique à partir du cadre du CRIB adapté pour prendre en compte le réchauffement à la fois à la surface et au fond de la mer pour 145 espèces marines présentant un intérêt pour la conservation ou la pêche sur l'ensemble du territoire marin du Canada. Le risque climatique est disponible à une résolution de 0,25 degré dans le cadre de deux scénarios d'émissions contrastés jusqu'en 2100. Pour chaque espèce, chaque lieu et chaque scénario, 12 indices climatiques, trois dimensions de la vulnérabilité et un score global de vulnérabilité et de risque sont fournis. Le rapport qui en découle décrit les données, les méthodes et le déroulement des opérations de travail utilisés pour calculer le risque. Ce rapport guide également l'interprétation de ces données afin d'informer et de soutenir la prise de décision éclairée par des considerations climatiques au Canada.
Sections forestières du Manitoba — Version 4
Ces données spatiales représentent les limites des sections forestières du Manitoba. Les sections forestières sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UMF). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales.Les sections forestières du Manitoba sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UFM). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales. La partie sud de la forêt-parc d'Aspen ainsi que les sections forestières du nord du Bouclier boréal, du Bouclier de la taïga, des plaines hudsoniennes et du sud de l'Arctique sont incapables de développer des forêts commerciales. Les quatre sections forestières du nord étaient auparavant appelées « zone blanche » et ont toutes conservé le numéro de section forestière de la zone blanche précédent de 10. Les limites des sections forestières nordiques sont basées sur les écozones suivantes : Plaines hudsoniennes : zone subarctique englobant les zones côtières de la baie d'Hudson. La zone est constituée d'une vaste plaine plate, caractérisée par un mauvais drainage qui a entraîné la création de grandes et nombreuses tourbières, lacs, marais côtiers et vasières intertidales. L'aulne, le saule, l'épinette noire et le mélèze laricin sont les espèces d'arbres les plus communes. Bouclier de la taïga : Le terrain est généralement plat ou parsemé de collines ondulantes causées par le retrait des glaciers ; les longs eskers et les hautes terres sont courants. Les sols peu profonds restent humides toute l'année et gèlent et dégelent régulièrement, ce qui entraîne la croissance inclinée des arbres, parfois appelés « forêts ivres ». La limite nord de la section forestière est délimitée par la limite des arbres. L'épinette noire, le pin gris, le bouleau, le mélèze laricin, l'épinette blanche, le sapin baumier, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier sont des espèces d'arbres communes. Arctique austral : La limite sud désignait la limite des arbres. Les moraines, les eskers, les lacs marécageux et les étangs sont courants. Le pergélisol forme une nappe continue sur toute la section ; les buttes polygonales résultent souvent du gel et du dégel des sols.Bouclier boréal : Cette section forestière représente la limite supérieure de l'écozone du bouclier boréal, caractérisée par des hivers longs et froids et des étés chauds. Le pergélisol est très répandu. Les espèces d'arbres des hautes et des basses terres sont communes. Le sol varie entre un muskeg mal drainé et du sable déposé par les glaciers. Les conifères comprennent l'épinette blanche et noire, le sapin baumier, le pin gris et le mélèze laricin ; les espèces de feuillus comprennent le bouleau, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier. Les feux de forêt et les infestations d'insectes sont les moteurs naturels de la succession forestière. Les dix sections forestières situées au sud de la section forestière 10 sont parfois appelées « zone verte » et comprennent les zones suivantes : Pineland, Aspen Parkland, Mountain, Interlake, Lake Winnipeg-Est, Churchill, fleuve Nelson, rivière Hayes, rivière Saskatchewan et Highrock. Champs inclus : SECTION S : Numéro de section forestière. SECTION_NAME : nom de la section de la forêt.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Pourcentage de la population ayant des connaissances en anglais et en français par subdivision de recensement, 2016
Ce service présente le pourcentage de la population, à l’exclusion des pensionnaires d’un établissement institutionnel, ayant des connaissances en anglais et en français au Canada par subdivision de recensement, 2016. Les données proviennent du Profil du recensement, produit numéro 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.La connaissance des langues officielles désigne la capacité d’une personne de soutenir une conversation en français seulement, en anglais seulement, dans les deux langues ou dans ni l’une ni l’autre. Dans le cas d’un enfant qui n’a pas encore appris à parler, cela comprend les langues que l’enfant apprend à parler à la maison. Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, se reporter à « connaissance des langues officielles » dans le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016.Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
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