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Faciès métamorphique
Cette carte montre le faciès métamorphique de la province de la Saskatchewan, au Canada.Cette carte illustre le faciès métamorphique de la province de la Saskatchewan. Le bouclier précambrien du nord de la Saskatchewan a une histoire métamorphique complexe avec pas moins de six événements thermotectoniques distincts qui ont touché diverses régions. Plusieurs d'entre elles résultent de périodes majeures d'épaississement de la croûte attribuées à des orogénies, tandis que d'autres représentent des pulsations distinctes d'origine inconnue. Comme on pouvait s'y attendre, ce sont les plus récentes d'entre elles qui sont les mieux préservées et qui peuvent être documentées de la manière la plus fiable. Pour plus d'informations, consultez la carte métamorphique GSC Open File 5443 du nord de la Saskatchewan, à l'échelle 1:1 000 000. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Régions hydrogéologiques du Canada
Les régions hydrogéologiques offrent un cadre de choix pour une introduction à l'hydrogéologie régionale du Canada. Elles permettent de relier des études à première vue disparates dans une structure plus vaste. Les régions hydrogéologiques constituent des zones de premier ordre utilisées pour recueillir et résumer des données facilitant l'établissement de profils plus détaillés de chaque région. La comparaison des résultats obtenus au sein de chaque région et entre elles permettra une cartographie à l'échelle sous-régionale et à l'échelle des bassins versants. Le Canada se divise en neuf régions hydrogéologiques principales. Chaque région peut se décrire brièvement d'après les cinq caractéristiques hydrogéologiques suivantes (Heath, 1984) : les composantes de système et la géométrie,les cavités aquifères,la composition de la matrice rocheuse,le stockage et la transmission,la recharge et la décharge.La classification hydrogéologique est principalement centrée sur les principales provinces géologiques et les formations rocheuses. Les propriétés fondamentales des cavités aquifères et de la matrice rocheuse aident à déterminer la quantité (stockage), le flux (transmission) et la composition des eaux de formation. Ces mêmes propriétés et tout sédiment sus jacent ont une incidence sur les débits de recharge et de décharge pour les formations régionales. Les attributs régionaux étant généraux, un simple schéma de cartographie d'aquifère peut décrire la nature et le caractère des aquifères de chaque région. Par exemple, le régime général des eaux souterraines à travers tout le pays pourrait être décrit en des termes similaires à ceux des principaux aquifères du USGS. Ainsi, la structure régionale pourrait peut-être être induite, de l'échelle nationale à l'échelle du bassin versant, en identifiant les types d'aquifère d'après des cartes géologiques existantes qui utilisent la caractéristique aquifère comme un attribut commun. Les neuf régions hydrogéologiques sont les suivantes :CordillèreMontagnes caractérisées par une fine couche de sédiments reposant sur des roches fracturées, constituées de lithologies sédimentaires, ignées et métamorphiques datant du Précambrien au Cénozoïque. Des vallées inter-montagneuses dont le sous-sol est constitué de dépôts glaciaires et alluviaux du Pléistocène.Plaines (Bassin sédimentaire de l'Ouest)Bassin régional de roches subhorizontales, constituées de lithologie sédimentaire datant du Paléozoïque au Cénozoïque, recouvert par d'épais dépôts glaciaires remplissant des vallées enfouies. Les vallées post-glaciaires encaissées constituent le relief local. On peut y trouver des réserves de gaz peu profondes, de charbon et de saumures.Bouclier canadienRégion vallonnée composée d'une fine couche de sédiments glaciaires reposant sur des roches profondément déformées et fracturées du Précambrien, constituées de lithologies ignées, métamorphiques et sédimentaires. Région comprenant divers terrains : bassins sédimentaires, ceintures structurales et bassins glacio-lacustres.Bassin de la Baie d'Hudson (rivière Moose)Bassin sédimentaire du Paléozoïque au Mésozoïque composé de sédiments carbonatés et clastiques subhorizontaux recouverts de dépôts superficiels au relief émoussé et ayant un faible drainage.Sud de l'OntarioLe sous-sol de la partie orientale de la région des Grands lacs est constitué de strates légèrement inclinées du Paléozoïque, formées de roches carbonatés, de roches clastiques et de gypse-sel, qui sont surmontées de sédiments glaciaires mis en place en partie dans des vallées-tunnels et dont l'épaisseur peut atteindre 200 m. Karsts, vallées de substratum rocheux, réserves de gaz peu profondes et saumures constituent aussi des éléments importants.Basses-terres du Saint-LaurentLe sous-sol des basses terres est constitué de roches sédimentaires légèrement inclinées du Paléozoïque et d'épais sédiments glaciaires dans des bassins glacio-marins. Les hautes terres appalachiennes et Précambriennes alimentent les vallées en eau. Il est possible de tr�
Production de chaleur radiogénique par géothermie
Contexte :Plus de 80 % de la chaleur produite dans la croûte terrestre provient des roches granitoïdes. Lorsque des roches granitoïdes se forment, elles concentrent naturellement des éléments radioactifs tels que U, Th et K, et la désintégration radiogénique de ces éléments est une réaction exothermique. La désintégration radioactive de ces éléments au sein d'un corps granitoïde peut générer des anomalies thermiques locales et un gradient géothermique élevé à des niveaux de croûte relativement peu profonds. En combinaison avec d'autres propriétés locales de la roche (par exemple, porosité, perméabilité, conductivité thermique), la chaleur radiogénique peut générer une ressource géothermique. La désintégration des éléments radioactifs convertit la masse en énergie de rayonnement, qui à son tour est convertie en chaleur. Bien que tous les isotopes radioactifs naturels génèrent une certaine quantité de chaleur, seule la désintégration de 238 U, 235 U, 232 Th et 40 K. La production potentielle de chaleur est donc régie par les concentrations de U, de Th et de K dans la roche. Dans les roches ignées, la production de chaleur radiogénique dépend de la composition chimique de la roche et diminue en passant des types de roches acides (par exemple le granit) aux types de roches basiques et ultrabasiques. Par conséquent, les granites présentant des concentrations anormalement élevées de U, de Th et de K sont des cibles pour le calcul de la production potentielle de chaleur radiogénique. La production potentielle de chaleur radiogénique (A) à partir des roches plutoniques peut être calculée à l'aide de cette équation :A (\ \ U03BCW/m 3) =10 -5 \ \ U1D29 (9,52 cm u +2,56 cm K +3,48 cm Th)où « c » est la concentration des éléments radioactifs « U » et « Th » en ppm, et « K » en % ; et « \ \ u1D29 » est la densité de la roche. Les constantes de production de chaleur des radioéléments naturels U, Th, K sont respectivement de 9,525 x 10 -5, 2,561 x 10 -5 et 3,477 x 10 -9 W/kg.Données et méthodes :Les données géochimiques provenant de \ ~1760 échantillons de roches plutoniques du Yukon sont utilisées pour calculer la production potentielle de chaleur. Les valeurs calculées pour la production de chaleur radiogénique (A) sont tracées sur la distribution cartographiée des roches plutoniques du Paléozoïque et des roches plutoniques récentes et les principales failles crustales sont également indiquées à titre de référence.
Modèle prédictif pancanadien des gisements de terres rares (REE) et de niobium (Nb) associés aux carbonatites
Un modèle prédictif pour les gisements canadiens de terres rares (REE ± Nb) associés aux carbonatites est présenté ici. Ce modèle a été élaboré en intégrant diverses couches de données provenant de sources géophysiques, géochronologiques et géologiques. Ces couches représentent les principaux composants des systèmes minéralisés associés aux carbonatites, notamment la source, les mécanismes de transport, les pièges géologiques et les processus de préservation. Des algorithmes d'apprentissage profond ont été utilisés pour intégrer ces couches dans un cadre prédictif complet. Voici un lien vers la publication décrivant ce produit :https://link.springer.com/article/10.1007/s11053-024-10369-7
Unités géologiques du socle rocheux, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Les unités géologiques du socle rocheux sont composées du même type de roches. Elles composent le socle exposé à la surface par des affleurements ou sous-jacent aux sédiments superficiels. Le jeu de données représente une description générale de la stratigraphie et géologie, incluant l'épaisseur des unités géologiques, morphologie, âge et rang. Il comprend une liste des noms des unités géologiques et des types de roches (lithologie) de l'unité hydrogéologique à partir d'un vocabulaire défini. Le format des données privilégié est shapefile avec les attributs liés, néanmoins ce jeu de données peut également être transmis par liens aux données externes qui devraient avoir les mêmes propriétés ou en joignant une image géoréférencée de la carte.
Unités géologiques des formations superficielles, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Sédiments non-consolidés recouvrant le socle rocheux. Le jeu de données représente une description de la stratigraphie et géologie, incluant l'épaisseur des unités géologiques, âge et rang. Il comprend une liste des noms des unités géologiques et des types de sédiments de l'unité hydrogéologique. Le format des données privilégié est shapefile avec les attributs liés, néanmoins ce jeu de données peut également être transmis par liens aux données externes qui devraient avoir les mêmes propriétés ou en joignant une image géoréférencée de la carte.
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
Forme de terrain par l'écorégion
Le cadre écologique national pour le Canada « Forme de terrain par l'écorégion » ensemble de données régionales de relief fournit des renseignements dans le cadre des basses terres écorégion. Il fournit des codes de relief et leurs descriptions de langue anglaise et de langue française de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe.Les formes de terrain à l’échelle régionale sont généralement utilisées pour décrire une région et comprennent les diverses formes de la surface terrestre qui sont attribuables à différents phénomènes, comme le dépôt ou la sédimentation (eskers, bassins lacustres), l’érosion (ravins, canyons) et les mouvements de la croûte terrestre (montagnes). Les classes de formes de terrain à l’échelle régionale sont les suivantes : plateau ou haut plateau, colline et montagne, terre organique humide, plaine, escarpement ou vallée.
Superficie annuelle brûlée par des grands feux (>200 ha) - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.La superficie annuelle brûlée est la surface moyenne brûlée annuellement au Canada par des grands feux (plus de 200 hectares (ha)). Les variations de la superficie annuelle brûlée ont été estimées à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la superficie annuelle brûlée par des grands feux (> 200 ha) projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) au Canada.Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Nombre de grands feux (>200 ha) - Période de référence (1981-2010)
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.Le nombre de grands feux est la somme annuelle du nombre de feux de plus de 200 hectares (ha) survenant par unité de 100 000 ha. Celui-ci a été calculé à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones ZHR représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : le nombre de grands feux (>200 ha) au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
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