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Indice d'intensité de culture 2001
Les données représentent l'intensité relative de la culture dans la zone agricole de l'Alberta. L'intensité de culture fait référence à la fréquence de culture associée aux systèmes de gestion suivants : labour sans labour, travail du sol conventionnel et jachère. Il s'agit d'une estimation de la mesure dans laquelle la culture contribue à l'érosion éolienne et hydrique. Les classes affichées sur la carte sont classées entre 0 (la plus faible) et 1 (la plus élevée). Cette carte a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Rayonnement solaire annuel 1971-2000
Les données représentent le rayonnement solaire annuel en Alberta au cours de la période de 30 ans allant de 1971 à 2000. Une période de 30 ans est utilisée pour décrire le climat actuel, car elle est suffisante pour filtrer les fluctuations à court terme sans être dominée par une tendance climatique à long terme. Le rayonnement solaire entrant total quotidien est mesuré en mégajoules par mètre carré (MJ/m2). Le sud de l'Alberta reçoit la plus grande quantité annuelle de rayonnement solaire mondial, cette quantité diminuant progressivement à mesure que vous vous déplacez vers le nord. Cependant, les cultures sont fructueuses dans la région nord (Peace River) de l'Alberta, car l'allongement des journées d'été permet de compenser le rayonnement solaire moins intense. La couverture nuageuse des montagnes réduira la quantité de rayonnement solaire qui y est reçue. La quantité de rayonnement solaire reçue à la surface de la Terre varie en fonction de deux facteurs qui dépendent de la latitude : l'angle des rayons du soleil et les heures de lumière du jour. La distance par rapport à l'équateur, et donc l'intensité du rayonnement solaire, ont le plus grand effet sur le climat. La position du Canada dans la partie nord de l'hémisphère nord de la Terre signifie qu'il reçoit moins de rayonnement solaire que les pays proches de l'équateur. La diminution du rayonnement solaire vers le nord est également perceptible en Alberta. Les températures sont généralement plus élevées dans le sud de l'Alberta que dans le nord de l'Alberta, car le sud reçoit plus de rayonnement solaire. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données sur les placettes photos de l'inventaire forestier national du Canada
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire de l’utilisation des terres dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire de la propriété dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Sommaire de la couverture terrestre dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Premières dérivées verticales de la géophysique - 50 m
Le Yukon repose sur une grande variété de types de roches dont l'âge varie du début du Protérozoïque au récent. Les différents types de roches sont caractérisés par des intensités magnétiques différentes et cette carte montre ces variations à l'échelle régionale, les roches hautement magnétiques étant représentées par des couleurs chaudes et les roches non magnétiques par des couleurs froides. La première carte magnétique dérivée verticale met en évidence l'intensité magnétique des caractéristiques proches de la surface de la croûte terrestre. Cette compilation magnétique a été extraite de la compilation d'Oneschuk et al. (2019). Les données ont été quadrillées à 50 m.Les données magnétiques du Yukon peuvent être obtenues à l'adresse suivante : [http://gdrdap.agg.nrcan.gc.ca/](http://gdrdap.agg.nrcan.gc.ca/)Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Champs magnétiques totaux résiduels géophysiques - 50 m
Le Yukon repose sur une grande variété de types de roches dont l'âge varie du début du Protérozoïque au récent. Les différents types de roches sont caractérisés par des intensités magnétiques différentes et cette carte montre ces variations à l'échelle régionale, les roches hautement magnétiques étant représentées par des couleurs chaudes et les roches non magnétiques par des couleurs froides. La carte magnétique du champ total résiduel montre une mesure de l'intensité magnétique totale dans la croûte terrestre. Cette compilation magnétique a été extraite de la compilation d'Oneschuk et al. (2019). Les données ont été quadrillées à 50 m.Les données magnétiques du Yukon peuvent être obtenues à l'adresse suivante : [http://gdrdap.agg.nrcan.gc.ca/](http://gdrdap.agg.nrcan.gc.ca/)Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Sommaire du niveau de protection dans la placette photo de l’inventaire forestier national
Le levé de l’IFN du Canada a été conçu pour offrir un échantillon probabiliste non biaisé des forêts canadiennes à des fins de surveillance stratégique à long terme. La population cible est l’ensemble des terres canadiennes non arctiques. Un cadre national de surveillance terrestre a été créé à partir d’une grille d’échantillonnage systématique de 4 km sur 4 km dans l’ensemble du Canada depuis un point choisi au hasard au large des côtes. Avant T0, les partenaires de l’IFN ont déterminé que le programme de l’IFN pourrait accomplir sa mission à un coût abordable en établissant des « placettes photo » de 2 km sur 2 km (400 ha) tous les cinq points d’échantillonnage du cadre national de surveillance terrestre (soit tous les 20 km), qui fourniraient ainsi un échantillon de la population cible de 1 %. Cette densité d’échantillonnage a été jugée suffisante pour la production de rapports nationaux et possible à entretenir à long terme avec le financement prévu.Des placettes photo ont été mises en place dans l’ensemble du Canada de 2000 à 2006 (T0). On compte 26 139 sites de levé des placettes photo sur la grille de 20 km sur 20 km, dont 18 570 dans la zone de la population cible. Pour chaque placettes photo, des informations sont collectées sur la couverture terrestre, l'utilisation des terres, la propriété et le statut de protectionLes données du levé des placettes photo de l’IFN sont stratifiées par « unité de l’IFN » aux fins des activités d’estimation et de production de rapports normalisés. Les unités de l’IFN ont été créées par l’intersection géographique des 10 provinces et 3 territoires et de 12 écozones terrestres non arctiques. Les estimations produites concernant les unités de l’IFN sont synthétisées pour générer des rapports normalisés pour les écozones, les provinces et territoires, et le Canada. Certaines unités de l’IFN étant trop petites pour produire des estimations robustes avec la densité actuelle d’échantillonnage, les estimations des unités de l’IFN ne sont pas divulguées au public. Par exemple, l’écozone maritime de l’Atlantique de l’Île-du-Prince-Édouard (Î. P.-É.) est la seule unité de cette province et elle est de petite taille (on atteint une densité d’échantillonnage de 1 % avec seulement 19 placettes photo); par conséquent, l’IFN évite de publier des rapports provinciaux. Les utilisateurs d’information sont invités à utiliser les statistiques officielles produites par les gouvernements provinciaux et territoriaux pour les forêts de leur territoire. En revanche, la plupart des provinces sont très étendues et l’intensité d’échantillonnage actuelle de l’IFN est suffisante pour produire des rapports de l’IFN robustes pour ces juridictions. Des rapports d’estimation spéciaux peuvent être produits en utilisant différentes strates écologiques ou administratives, telles que la Zone boréale ou la Forêt aménagée.Les placettes photo de l’IFN font l’objet d’un levé sur un cycle décanal. Au cours du premier remesurage (T1; 2008 à 2017), la densité du levé a été réduite dans le nord du Canada à une placette photo tous les 40 km (figure 3), en raison de contraintes budgétaires. Une approche de levés de deux sous-ensembles a d’abord été suivie pendant T1 pour permettre une estimation et des rapports géographiquement non biaisés à mi-cycle, mais cette approche a ensuite été abandonnée en raison des contraintes budgétaires, et aucune estimation à mi-cycle n’a été produite pour T1. Les levés pour T2 (2018 à 2027) sont en cours.
Risque d'érosion du sol
Cette carte présente une évaluation du risque d'érosion des sols dans la zone agricole de l'Alberta. La perte de la couverture protectrice résiduelle due à la culture augmentera le risque potentiel d'érosion du sol. La vulnérabilité du sol à l'érosion combinée à l'intensité de la culture détermine le degré de risque que le sol peut présenter. Les classes indiquées sur la carte ont été classées de 0 (risque le plus faible) à 1 (risque le plus élevé). Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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