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Réglementation sur le bétail en liberté en Colombie-Britannique
En Colombie-Britannique, il existe plus de 100 districts d'élevage, zones de contrôle des taureaux et districts de fourrière établis par règlement en vertu de la Livestock Act. Les districts d'élevage, à quelques exceptions près, sont des zones où le bétail peut courir en liberté à l'intérieur des limites du district. Les zones de contrôle des taureaux sont des zones du district d'élevage, dans lesquelles les comités de contrôle des taureaux peuvent établir des règles concernant le nombre, la race, l'élevage, la qualité et l'âge des taureaux autorisés à courir en liberté. Les districts de Pound sont des zones où les gardiens, les agents de la paix et d'autres personnes peuvent saisir des animaux en liberté et autoriser la vente des animaux mis en fourrière non réclamés et le remboursement du gardien. Les règlements sont publiés dans la partie II de la Gazette de la Colombie-Britannique. L'index actuel des réglementations en vigueur en Colombie-Britannique fournit une liste complète. Effectuez une recherche sur les décrets du conseil sur http://BCLaws.ca pour consulter les décrets connexes, y compris les descriptions des limites et des limites.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller en Colombie-Britannique
L'otarie de Steller (Eumetopias jubatus) est la plus grande espèce d'otarie, les mâles pouvant peser jusqu'à 1 100 kg et les femelles jusqu'à 350 kg. . Au Canada, le Steller peut être repéré le long de la côte rocheuse de la Colombie-Britannique. Ces mammifères marins très mobiles voyagent généralement seuls ou en petits groupes, mais ils se rassemblent en grand nombre dans les roqueries et les charpentes traditionnelles pendant la saison d'accouplement et de mise bas. Les femelles vivent généralement plus longtemps (jusqu'à 30 ans) que les mâles (généralement jusqu'à 20 ans). . La population était gravement appauvrie au Canada, mais après sa protection en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances concernant l'abondance des otaries de Steller en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d'une série de relevés aériens standardisés menés à l'échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2021. Des relevés ponctuels supplémentaires ont été effectués à l'automne, en hiver et au printemps afin d'évaluer la répartition des otaries en dehors de la saison de reproduction. Le relevé ciblait des roqueries et des sites de transport occupés par le passé, et les zones avoisinantes ont été surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition.Ces deux ensembles de données contiennent des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus entre 1971 et 2021. Le fichier de données actualisé issu du relevé sur la saison de reproduction regroupe et complète deux ensembles de données antérieurs : l'un couvrant la période de 1971 à 2013, et l'autre portant sur la partie estivale des enquêtes de 2016/2017. Les dénombrements des données en dehors de la saison de reproduction se limitaient auparavant à la période automne-hiver des relevé de 2016/2017, les données actualisées couvrent désormais l'intégralité de la période d'étude à ce jour.
Densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii)
L'estuaire du Saint-Laurent est reconnu comme une zone d'alimentation estivale pour plusieurs espèces de mammifères marins, y compris plusieurs espèces de rorquals. Parmi ceux-ci, on compte le rorqual bleu, qui se nourrit presque exclusivement d'euphausiacés. Par conséquent, l'abondance, la répartition et la densité locale du krill devraient logiquement être une variable explicative dominante pour la répartition des rorquals bleus. Cependant, on en connaît peu sur l'association spatiale des rorquals bleus par rapport à la dynamique d'agrégation du krill dans l'est du Canada. Six années de relevés acoustiques, réalisés en août de 2009 à 2014, ont été entrepris pour étudier la répartition du krill à petite et moyenne échelle dans l'estuaire et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Les données présentent une mosaïque de la densité annuelle maximale du krill arctique (T. raschii), réalisée à partir de ces relevés.McQuinn, I.H., Gosselin, J.-F., Bourassa, M.-N., Mosnier, A., St-Pierre, J.-F., Plourde, S., Lesage, V., Raymond, A. 2016. The spatial association of blue whales (Balaenoptera musculus) with krill patches (Thysanoessa spp. and Meganyctiphanes norvegica) in the estuary and northwestern Gulf of St. Lawrence. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/104. iv + 19 p.
Aires de répartition des mammifères terrestres, des reptiles, des amphibiens et des poissons d'eau douce
Les données représentent la répartition des espèces d’amphibiens, de reptiles, de mammifères terrestres et des poissons d'eau douce et migrateurs sur le territoire québécois.Les fichiers représentent :amphibiens : 21 espècesmammifères terrestres : 69 espècespoissons d'eau douce et migrateurs : 118 espècesreptiles : 17 espècesLes aires de répartition ont été établies sur la base de différentes sources d’informations et validées par la Direction principale de l’expertise sur la faune terrestre (DPEFT), la Direction principale des espèces menacées ou vulnérables (DPEMV) et la Direction principale de l’expertise sur la faune aquatique (DPEFA) du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les Changements Climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).Les aires de répartition des espèces des _poissons d’eau douce et migrateurs_ sont également illustrées dans l’affiche des [« Poissons d’eau douce du Québec »](https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/faune/documents/animaux/affiche-poissons-eau-douce.pdf). Certaines aires de répartition ont été légèrement modifiées depuis leur intégration dans l’affiche.__Il peut y avoir des différences entre les aires de répartition des espèces présentées dans les fichiers et la répartition spatiale actuelle des espèces.__Les aires de répartition ont été produites à petite échelle, elles informent à titre indicatif sur la présence de l’espèce au Québec.Les cartes sont la propriété du MELCCFP.__Attention :__ Les aires de répartition des mammifères marins qui fréquentent les côtes de la province du Québec ne sont pas incluses dans ce jeu de données.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l'endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu'a échantillonné l'engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est. Un seuil minimum de 15 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l'habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d'engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,5 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Télémétrie pélagique de la région de Quoddy
Le projet (Télémétrie pélagique de la région de Quoddy) soutiendra l'évaluation des effets de l'aquaculture sur la distribution et l'abondance des poissons pélagiques (saumon, maquereau, hareng) et des grands prédateurs (requin, mammifères marins) dans la baie de Passamaquoddy et la baie de Fundy, une zone intense de salmoniculture. Un réseau de récepteurs acoustiques est placé chaque année (d'avril à décembre) dans divers passages, emplacements d'intérêt spécifique au projet et sur des sites de salmoniculture de la région. Les espèces pélagiques marquées seront suivies à travers le réseau pour fournir des informations sur les voies de migration, la vitesse des déplacements, les taux de survie et leurs prédateurs présumés, et déterminer l'interaction et la résidence aux sites d'aquaculture. Le réseau a été utilisé pour déterminer le passage de : saumons de pisciculture (n = 340) relâchés dans la rivière Magaguadavic en 2018, 2019 et 2021, gaspareaux sauvages (n = 30) de la rivière Sainte-Croix en 2021 et saumons atlantiques d'aquaculture relâchés en milieu naturel (n=99) en 2021. Plus récemment, le réseau de récepteurs a soutenu des projets connexes sur l'utilisation de la région par le requin blanc et la maraîche ainsi que la résidence du maquereau, du hareng et du chabot sur les sites de salmoniculture. Les récepteurs aident également d'autres chercheurs à détecter le bar rayé, le saumon de l'intérieur de la baie de Fundy, l'esturgeon et de nombreuses autres espèces. Le placement du réseau se poursuivra jusqu'en 2025 inclusivement avec l'objectif à plus long terme de déployer un réseau couvrant l'embouchure de la baie de Fundy.Citer ces données comme: Trudel, M., Wilson, B., Black, M. 2023. Assessing bay-scale impacts of aquaculture operations on the distribution and abundance of pelagic fishes and large predators. Accessible via le Ocean Tracking Network OBIS IPT en janvier 2025 (version 3.1). https://doi.org/10.14286/xfa6sr
Routes des navires de croisière
Les itinéraires empruntés par les navires de croisière au large des côtes de la Colombie-Britannique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
District d'amélioration
L'ensemble de données Improvement District comprend tous les polygones qui représentent les grandes zones rurales non constituées en société de l'Alberta. Le district d'amélioration est une vaste zone rurale non constituée en société définie en vertu de la loi sur le gouvernement municipal et administrée en vertu de la loi sur les districts d'amélioration. Les gouvernements provincial et fédéral sont les principaux responsables du district d'amélioration, à l'exception des affaires scolaires.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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