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PCR quantitative (qPCR) des principales espèces de macroalgues non indigènes dans les eaux de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick
Pour soutenir la surveillance des principales espèces de macroalgues et non indigènes en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, on a conçu et testé cinq essais de PCR quantitative (qPCR) et sur 111 sites en 2022-2023, ciblant les espèces de macroalgues non indigènes suivantes : Antithamnion sparsum, Bonnemaisonia hamifera, Codium fragile, Dasysiphonia japonica et Fucus serratus. Tous les essais ont été élaborés en 2022 par le Center for Environmental Genomics Applications (CEGA, à Terre-Neuve, au Canada), à l’exception de l’essai pour Antithamnion sparsum, pour lequel un essai a été élaboré en 2023 par le Laboratoire de biotechnologie aquatique (LBA) de l’Institut océanographique de Bedford. Toutes les amplifications ont été effectuées par le LBA en 2022-2023. Le test mis au point pour Fucus serratus s’est avéré par la suite non spécifique et amplifie à la fois F. serratus et Fucus distichus.Citer ces données comme: Krumhansl K, Brooks C, Lowen B, DiBacco C, (2025). Quantitative PCR (qPCR) of Key Macroalgal Non-Indigenous Species in Nova Scotia and New Brunswick Waters. Version 1.5. Fisheries and Oceans Canada. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=quantitative_qpcr_macroalgal_nonindigenous_species_novascotia_newbrunswick_2022_2023&v=1.5Pour plus d'informations, voir:LeBlanc F., Belliveau V., Watson E., Coomber C., Simard N., DiBacco C., Bernier R., Gagné N. 2020. Environment DNA (eDNA) detection of marine aquatic invasive species (AIS) in Eastern Canada using a targeted species-specific qPCR approach. Management of Biological Invasions 11(2):201-217Krumhansl K.A., Brooks C.M., Lowen B., O’Brien J., Wong M., DiBacco C. Loss, resilience and recovery of kelp forests in a region of rapid ocean warming. Annals of Botany 2024 Mar 8; 133(1):73-92Brooks C.M., Krumhansl K.A. 2023. First record of the Asian Antithamnion sparsum Tokida, 1932 (Ceramiales, Rhodophyta) in Nova Scotia, Canada. BioInvasions Records 12(3):745-725.
Ententes autochtones
Le jeu de données des ententes autochtones contient à la fois les limites géographiques ainsi que quelques attributs de base représentant des ententes entre le gouvernement du Canada, les provinces, les territoires, et les organisations et les collectivités autochtones. Ces ententes portent sur les affaires autochtones et nordiques, telles que l'éducation, le développement économique, les services à l'enfance et à la famille, la santé et le logement, qui n'ont pas été abordées par les traités ou par d'autres moyens. Toutefois, ce jeu de données ne contient que les ententes autochtones qui ont une limite géographique. Les ententes autochtones comprennent:1) Les ententes sur l’autonomie gouvernementale qui représentent les groupes autochtones qui régissent leurs affaires internes et assument davantage de responsabilité et de contrôle sur la prise de décisions qui se répercutent sur leurs collectivités. Ces ententes traitent des sujets suivants : structure et reddition de comptes des gouvernements autochtones; leurs pouvoirs législatifs; les ententes financières; et les responsabilités en matière de prestation de programmes et de services aux membres. L'autonomie gouvernementale permet aux gouvernements autochtones de travailler en partenariat avec les autres gouvernements et avec le secteur privé, en vue de favoriser le développement économique et d'améliorer les conditions sociales. Ces limites représentent généralement les limites arpentées de la réserve indienne du groupe autochtone. 2) Les ententes de consultation (protocole de consultation) représentent une entente signée entre les Autochtones et une ou plusieurs parties, qui établit un processus de consultation. Elles établissent un processus ordonné permettant aux gouvernements fédéral ou provinciaux de consulter un groupe autochtone concernant un projet ou une activité envisagée susceptible d'avoir des incidences préjudiciables sur les droits autochtones ou issus de traités existants ou revendiqués. Ces ententes inclus les ententes bilatérales fédérales, les ententes tripartites fédérales et d’autres ententes. Ces limites ne sont généralement pas arpentées, mais aident à délimiter l'étendue géographique des ententes. 3) Autres ententes est la catégorie pour toutes les zones géographiques restantes d’entente signée entre les Autochtones et d’autres parties, qui ne rentrent pas dans les catégories mentionnées ci-dessus. Ces limites ne sont généralement pas arpentées, mais aide à délimiter l'étendue géographique des ententes.Le jeu de données des ententes autochtones est l’un des nombreux ensembles de données représentant les traités et les accords conclus entre la Couronne et les peuples autochtones. Les ensembles de données géospatiales sur les traités et les accords conclus entre la Couronne et les peuples autochtones représentent les limites géographiques des accords solennels entre la Couronne et les peuples autochtones qui stipulent les promesses, les obligations et les avantages pour les parties. Les jeux de données suivants sont également disponibles : 1) Le jeu de données des traités historiques (anciennement connu sous le nom de traités pré-1975) représente la plupart des traités signés qui ont été négociés entre les peuples autochtones et la Couronne entre 1725 et 1929.2) Le jeu de données des traités modernes (anciennement connu sous le nom de traités post-1975), qui représente les régions du Canada où les droits et les titres fonciers autochtones n’ont pas été traités par des traités précédents ou par d’autres moyens juridiques.Le jeu de données des ententes autochtones est la source primaire à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones (SAC) pour les limites géographiques des ententes autochtones sur les cartes.Ce jeu de données peut aussi être visualisé dans le Système d’information sur les droits ancestraux et issus de traités (SIDAIT). Ce système d’information accessible sur Internet donne accès à de l’information dont les gouvernements, l’industrie et les autres parties concernées peuvent se servir pour aider à déterminer leurs obligations en matière de consultation et à effectuer des recherches connexes. Pour plus de renseignements, visitez https://www.cirnac.gc.ca/fra/1100100014686/1609421785838.
Ententes minières autochtones
Les données des ententes minières autochtones fournissent de l’information sur les communautés autochtones signataires des ententes, les types d'ententes négociées, et les projets d'exploration ainsi que les mines en exploitation.
Populations autochtones au Canada (2016)
La carte Populations autochtones du Canada est dérivée de la base de données 2.0 sur l’écoumène du Canada au moyen de totalisations personnalisées de données démographiques basées sur le recensement. Les populations autochtones au niveau des subdivisions de recensement (SDR) ont été identifiées à l'aide d'une combinaison de sources provenant des données de terrain du recensement (voir Eddy et. al. 2020 pour plus de détails). Cette carte montre le pourcentage de la population autochtone dans les collectivités de la base de données 2.0 sur l’écoumène du Canada à l'aide de symboles gradués, superposés à une trame de densité de population. Plus le symbole est gros, plus le pourcentage de population autochtone dans cette région est élevé. Plus la couleur de la trame sous-jacente est foncée, plus la population générale est dense. Cette carte illustre que la majorité des populations autochtones résident à l'extérieur des régions les plus densément peuplées du Canada.
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Les noms de lieux autochtones
L’ensemble de données Noms de lieux autochtones comprend les noms géographiques de la Base de données toponymiques du Canada (BDTC) qui tirent leur origine des cultures autochtones. Ces toponymes reflètent le patrimoine, la langue, les noms personnels et les pratiques culturelles. Les entités topographiques et hydrographiques, les lieux habités et les lieux pertinents sur le plan culturel sont des types d’entités géographiques que l’on trouve dans l’ensemble de données. La Commission de toponymie du Canada (CTC) cherche à faire connaître les noms de lieux autochtones existants et à promouvoir la revitalisation des cultures et des langues autochtones. De nombreux autres toponymes autochtones existent au Canada et l’ensemble de données évoluera constamment à mesure que d’autres noms de lieux autochtones seront officiellement reconnus et recensés. La Commission de toponymie du Canada ne garantit pas que les informations sont exactes, complètes oou à jur en tout temps. Pour plus d'information, pour signaler des erreurs de données, ou pour suggérer des améliorations, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC de Ressources naturelles Canada. La BDTC est la base de données nationale officielle des toponymes du Canada. L’objectif de la BDTC consiste à conserver les toponymes et leurs attributs qui ont été approuvés par la CTC, l’organisme de coordination national chargé des normes et des politiques liées aux noms de lieux. L’ensemble de données est extrait chaque semaine de la BDTC et comprend les toponymes officialisés actuels du Canada, le type d’entité, les coordonnées géographiques de l’entité, la date d’approbation, la langue autochtone d’origine si elle est connue, ainsi que d’autres attributs.
Frontières autochtones - 250K
Aux fins de cet ensemble de données, un gouvernement ou un groupe autochtone désigne à la fois les gouvernements autochtones élus et les entités officiellement désignées pour représenter les détenteurs de droits autochtones individuels, mais n'inclut pas les organisations de défense des droits autochtones telles que l'Assemblée des Premières Nations, le Conseil des Premières Nations du Yukon ou les conseils, comités ou conseils créés pour représenter les intérêts communautaires.Aux fins de cet ensemble de données, les gouvernements autochtones peuvent inclure, sans s'y limiter, une Première nation du Yukon ou un gouvernement autochtone transfrontalier. Une « Première nation du Yukon » désigne une Première nation incluse dans la définition de « Première nation du Yukon » dans l'Accord-cadre définitif, et comprend : la Première nation de Carcross/Tagish, les Premières nations de Champagne et d'Aishihik, la Première nation de Kluane, la Première nation des Kwanlin Dün, la Première nation de Liard (nation Kaska), la Première nation de Little Salmon/Carmacks, la Première nation de Nacho Nyak Dun, Ross River Denk Conseil (nation Kaska), Première nation de Selkirk, Conseil des Ta'an Kwach'an, Conseil des Tlingits de Teslin, Tr'ondëk Hwëch'in (identifiée dans l'Accord-cadre définitif comme « Première Nation de Dawson ») , la Première nation des Gwitchin Vuntut et la Première nation de White River.Un gouvernement autochtone transfrontalier désigne un gouvernement autochtone basé à l'extérieur du Yukon et comprend : la Première nation Acho Dene Koe, la Première nation de Dease River (nation Kaska), la nation Kwadacha (nation Kaska), le conseil tribal des Gwich'in, le Conseil des Gwich'in Tetlit, la Corporation régionale inuvialuit, le Conseil de chasse des Inuvialuit, le gouvernement central des Tahltan, la Première nation des Tlingits de Taku River et Première nation Hdzeh Ki.Pour cet ensemble de données, une limite est une représentation d'une division entre différentes régions géographiques associées à un gouvernement autochtone (par exemple, la périphérie totale ou partielle d'un « territoire traditionnel »). Une frontière peut inclure, sans toutefois s'y limiter, un « territoire traditionnel » ou un « territoire traditionnel ». Pour cet ensemble de données, un territoire traditionnel ou un territoire traditionnel est une zone géographique dans laquelle un groupe de peuples autochtones détient ou fait valoir des droits autochtones, et qui peut être établie par un traité ou confirmée par une décision de justice.Le terme « territoire traditionnel » (en majuscules) est défini dans l'Accord-cadre définitif et fait spécifiquement référence aux territoires identifiés sur les cartes soumises par chaque Première nation du Yukon lors de la négociation de cet accord et de l'accord définitif de chaque Première nation du Yukon. Certains gouvernements et groupes autochtones ou le texte de leurs traités n'utilisent pas le terme « territoire traditionnel ». Par exemple, la frontière du Conseil tribal des Gwich'in au Yukon est plus précisément décrite comme étant les Terres Tetlit Gwich'in du Yukon et la frontière de la Société régionale des Inuvialuit au Yukon est plus précisément décrite comme la région désignée des Inuvialuit. Les informations historiques sur l'utilisation et l'occupation peuvent être utilisées pour comprendre les revendications de droits sur un territoire traditionnel qui n'a pas été officiellement établi.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Mise à Jour des Modèles de Répartition des Espèces pour Déterminer les Points Chauds des Espèces marines envahissantes
Les données de surveillance provenant des programmes de surveillance des espèces envahissantes du MPO, ainsi que les informations sur les occurrences tirées de bases de données en ligne et de la documentation scientifique, ont été combinées à des données environnementales à haute résolution et à des modèles océanographiques dans des modèles de répartition des espèces qui prévoient les répartitions actuelles et futures de 24 espèces non indigènes sur la côte est de l’Amérique du Nord et de 31 espèces non indigènes sur la côte ouest. Les répartitions futures ont été prédites pour 2100, conformément au profil représentatif d’évolution des concentrations 8.5 du cinquième Rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. On a aussi estimé la richesse actuelle et future de ces espèces (c.-à-d. les points chauds) en additionnant leurs probabilités d’occurrence. Cet ensemble de données inclut les résultats de la modélisation des répartitions actuelles et en 2100 de chaque espèce et la richesse estimée des espèces.Citer ces données comme suit : Lyons DA., Lowen JB, Therriault TW., Brickman D., Guo L., Moore AM., Peña MA., Wang Z., DiBacco C. Données de: Modèles de répartition et données d’occurrence pour la détermination des points chauds des espèces marines envahissantes. Date de publication: Novembre 2023. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1439dcb3-82a6-40fd-a9a4-8f045b20ff5b
Frontières autochtones - 1M
Aux fins de cet ensemble de données, un gouvernement ou un groupe autochtone désigne à la fois les gouvernements autochtones élus et les entités officiellement désignées pour représenter les détenteurs de droits autochtones individuels, mais n'inclut pas les organisations de défense des droits autochtones telles que l'Assemblée des Premières Nations, le Conseil des Premières Nations du Yukon ou les conseils, comités ou conseils créés pour représenter les intérêts communautaires.Aux fins de cet ensemble de données, les gouvernements autochtones peuvent inclure, sans s'y limiter, une Première nation du Yukon ou un gouvernement autochtone transfrontalier. Une « Première nation du Yukon » désigne une Première nation incluse dans la définition de « Première nation du Yukon » dans l'Accord-cadre définitif, et comprend : la Première nation de Carcross/Tagish, les Premières nations de Champagne et d'Aishihik, la Première nation de Kluane, la Première nation des Kwanlin Dün, la Première nation de Liard (nation Kaska), la Première nation de Little Salmon/Carmacks, la Première nation de Nacho Nyak Dun, Ross River Denk Conseil (nation Kaska), Première nation de Selkirk, Conseil des Ta'an Kwach'an, Conseil des Tlingits de Teslin, Tr'ondëk Hwëch'in (identifiée dans l'Accord-cadre définitif comme « Première Nation de Dawson ») , la Première nation des Gwitchin Vuntut et la Première nation de White River.Un gouvernement autochtone transfrontalier désigne un gouvernement autochtone basé à l'extérieur du Yukon et comprend : la Première nation Acho Dene Koe, la Première nation de Dease River (nation Kaska), la nation Kwadacha (nation Kaska), le conseil tribal des Gwich'in, le Conseil des Gwich'in Tetlit, la Corporation régionale inuvialuit, le Conseil de chasse des Inuvialuit, le gouvernement central des Tahltan, la Première nation des Tlingits de Taku River et Première nation Hdzeh Ki.Pour cet ensemble de données, une limite est une représentation d'une division entre différentes régions géographiques associées à un gouvernement autochtone (par exemple, la périphérie totale ou partielle d'un « territoire traditionnel »). Une frontière peut inclure, sans toutefois s'y limiter, un « territoire traditionnel » ou un « territoire traditionnel ». Pour cet ensemble de données, un territoire traditionnel ou un territoire traditionnel est une zone géographique dans laquelle un groupe de peuples autochtones détient ou fait valoir des droits autochtones, et qui peut être établie par un traité ou confirmée par une décision de justice.Le terme « territoire traditionnel » (en majuscules) est défini dans l'Accord-cadre définitif et fait spécifiquement référence aux territoires identifiés sur les cartes soumises par chaque Première nation du Yukon lors de la négociation de cet accord et de l'accord définitif de chaque Première nation du Yukon. Certains gouvernements et groupes autochtones ou le texte de leurs traités n'utilisent pas le terme « territoire traditionnel ». Par exemple, la frontière du Conseil tribal des Gwich'in au Yukon est plus précisément décrite comme étant les Terres Tetlit Gwich'in du Yukon et la frontière de la Société régionale des Inuvialuit au Yukon est plus précisément décrite comme la région désignée des Inuvialuit. Les informations historiques sur l'utilisation et l'occupation peuvent être utilisées pour comprendre les revendications de droits sur un territoire traditionnel qui n'a pas été officiellement établi.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
L'infrastructure des communautés autochtones
L’ensemble de données sur les infrastructures communautaires autochtones présente les projets d'infrastructure au Canada appuyés par les fonds ciblés dans l’infrastructure de Services aux Autochtones Canada (SAC). Il contient des données relatives aux projets, leur catégorie, leur description, leur état d’avancement, leur investissement du Ministère et leur communauté.L’ensemble de données permet au Ministère de repérer et de partager de façon proactive et transparente des renseignements sur des projets d'infrastructure individuels dans les communautés autochtones afin de :• Montrer où et comment les investissements sont réalisés • Démontrer l'engagement du gouvernement à réduire les écarts socioéconomiques entre les communautés autochtones et non autochtones du Canada et à améliorer l'accès à des services de haute qualité Les projets figurant dans cet ensemble de données sur les infrastructures communautaires autochtones sont mis à jour tous les trimestres. Puisque certains projets bénéficieront à plus d’une communauté, le nombre de projets ne correspond pas au nombre d’indicateurs sur la carte ou au nombre d’entrées de l’ensemble de données.Pour plus de renseignements, visitez https://www.sac-isc.gc.ca/fra/1526995988708/1526996020578.
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