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Bassins hydrographiques du Manitoba
Bassins hydrographiques du Manitoba.Bassins hydrologiques situés au Manitoba. Le bassin de la rivière Assiniboine est divisé pour indiquer le sous-bassin du réservoir Shellmouth, afin de mieux illustrer les impacts et les conditions locaux. Les noms des bassins sont en anglais et en français. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent
Les fonctions vitales de mise bas et d’élevage du béluga ont lieu au sein de l’habitat essentiel, délimité par l’estuaire moyen, la rivière Saguenay jusqu’à la baie Sainte-Marguerite et le chenal du sud de l’estuaire maritime.En raison de l’insuffisance de l’information disponible, des études sont prévues dans un avenir rapproché afin d’accroître les connaissances sur l’espèce. Les limites de l’habitat essentiel actuellement présenté pourraient être appelées à changer.ObjectifLa population de bélugas (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent a été grandement réduite par la chasse, qui fut interdite en 1979 dans le fleuve Saint-Laurent. En mai 2005, cette population a été officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre d’espèce menacée.Information additionnelleL’habitat essentiel du béluga a été désigné en se basant sur la meilleure information disponible. Toute l’information sur ses proies, sa répartition saisonnière ainsi que l’utilisation et les caractéristiques de son habitat, a été revue par Mosnier (2010). La compilation de littérature a par la suite été intégrée dans un avis scientifique revu par des experts en mammifères marins. Les informations et l’avis scientifique ont permis de désigner l’habitat essentiel du béluga selon l’approche de la zone d’occupation et correspond à l’aire de répartition estivale des groupes composés d’adultes accompagnées de nouveau-nés et de juvéniles.Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.MPO. 2012. Programme de rétablissement du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire du Saint-Laurent au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, 93 + XI p.
Distribution et abondance du Phoque commun dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Cette couche représente la distribution et l’abondance des Phoques communs (Phoca vitulinaconcolor) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans la rivière Saguenay. La plupart des données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et en août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les Phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque commun pour tous les inventaires aériens (tables 3 et 5, figures 3 et 5 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 30 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 10 et 30 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 10 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevée ont plus de 50 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 50 individus. Des données non publiées de suivi du Phoque commun provenant conjointement de Parcs Canada et de la Sépaq ont aussi servi à identifier des zones d'échoueries importantes dans le secteur du fjord du Saguenay et de la batture de la Pointe-aux-Vaches , qui ont été catégorisée dans le présent jeu de données comme des zones abondance élevée.Ces données sont valables seulement pour la période estivale (sauf pour la batture de la Pointe-aux-Vaches identifiée comme principalement fréquentée en automne par Parcs Canada), car la distribution printanière et automnale du Phoque commun est peu connue. De plus, les données présentées dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour disponible pour cette espèce. La distribution du Phoque n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, les Phoques communs ont tendance à diminuer leur présence dans l’estuaire moyen et la Rive-Sud de l’estuaire en août au profit des colonies dans la rivière du Saguenay. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. 2005.Sources de données :Parcs Canada. 2021. Communication personnelle. Données du suivi du phoque commun sur la batture de la Pointe-aux-Vaches.Parcs Canada et SÉPAQ. 2020. Données du suivi du phoque commun dans le fjord du Saguenay. Données non publiées.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Cartographie de l’occupation du sol des Basses-terres du Saint-Laurent, circa 2014
Depuis 1988, les gouvernements du Canada et du Québec travaillent de concert afin de conserver et de mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent dans le cadre du Plan d’action Saint-Laurent (PASL). L’un des projets identifiés sous le thème de la conservation de la biodiversité est l’élaboration d’un plan intégré de conservation des milieux naturels et de la biodiversité du Saint-Laurent.L’identification des milieux naturels prioritaires pour la conservation de la biodiversité s’est imposée comme la première étape dans cet exercice de planification. Or, la planification de la conservation des milieux naturels nécessite d’avoir une image juste, fiable, précise et actuelle de la répartition spatiale des écosystèmes dans le territoire d’étude. De façon à produire un Atlas des territoires d’intérêt pour la conservation dans les Basses-terres du Saint-Laurent, la réalisation d’une cartographie actualisée de l’occupation du sol de ce vaste territoire a donc été entreprise.Ce projet a nécessité l’obtention d’informations fiables sur les milieux naturels des Basses-terres du Saint-Laurent. Bien que de nombreux et excellents produits cartographiques existent déjà pour délimiter différents types de milieux, ils recouvrent souvent des régions bien circonscrites et il était donc particulièrement important d’obtenir un produit homogène sur l’ensemble du territoire. Ceci permet du même coup d’obtenir les meilleures informations sur ses différentes composantes : Milieux agricoles, aquatiques, anthropiques, boisés, humides ainsi que les friches et les sols dénudés. La cartographie de l’occupation du sol des Basses-terres du Saint-Laurent est ainsi principalement basée sur un regroupement et une bonification des meilleurs produits existants pour chacune des thématiques. Ce projet a été réalisé en collaboration avec le MDDELCC dans le cadre du Plan d'Action Saint-Laurent (PASL).
Distribution et abondance du Phoque gris dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, incluant la rivière Saguenay
Les données proviennent de relevés aériens effectués à marée basse en juin et août de 1994 à 1997, 2000 et 2001. Ces périodes correspondent respectivement à la mise bas et à la mue, périodes où les phoques utilisent intensivement les échoueries. Les polygones de cette couche de données représentent la distribution et l’abondance moyenne du Phoque gris pour tous les inventaires aériens (tables 4 et 6, figures 4 et 6 de Robillard et al. 2005). Dans l'estuaire, les zones d'abondance élevée ont plus de 25 individus, les zones d'abondance moyenne ont entre 5 et 25 individus et les zones d'abondance faible ont moins de 5 individus. Dans le golfe, les zones d'abondance élevées ont plus de 70 individus et les zones d'abondance moyenne à faible ont moins de 70 individus. Ces données sont valables seulement pour la période estivale, car les Phoques gris présents dans l’estuaire et le nord du golfe migrent dans le sud du golfe du Saint-Laurent à l'automne (Lavigueur et al. 1993). Ces individus passeront alors l’hiver à l’île de Sable, sur la banquise dans le détroit de Northumberland ou sur les îles avoisinantes (Lesage et Hammill 2001). En été, dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent, sa distribution n’est pas uniforme entre les différentes aires de concentration identifiées, mais elle est semblable entre les mois de juin et d’août. Toutefois, il y a certaines zones où les phoques sont plus abondants en août qu’en juin. Les classes d’abondance utilisées sont arbitraires, mais concordent avec les résultats d’utilisation des sites de la publication de Robillard et al. (2005). De plus, les données représentées sont un portrait de la situation en 2005, car il s'agit de la cartographie la plus à jour qui soit disponible pour cette espèce.Sources de données et références:Lavigueur, L., Hammill, M.O. et S. Asselin. 1993. Distribution et biologie des phoques et autres mammifères marins dans la région du parc marin du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat. 2220: vi + 40.Lesage, V., and Hammill, M.O. 2001. The status of the grey seal, Halichoerus grypus, in the Northwest Atlantic. Can. Field-Nat. 115(4): 653-662.Robillard, A., V. Lesage, and M.O. Hammill. 2005. Distribution and abundance of harbour seals (Phoca vitulina concolor) and grey seals (Halichoerus grypus) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1994–2001. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2613: 152 pp.
Bassins versants de Placer - 50 km
L'ensemble de données contient des données sur l'emplacement des bassins versants des placers. L'ensemble de données couvre 18 bassins versants du Territoire du Yukon. Les bassins versants suivants constituent les limites principales de l'ensemble de données : Big Creek, rivière Big Salmon, rivière Forty Mile, rivière Indian, rivière Klondike, rivière Mayo, rivière McQuesten, rivière Nisutlin, rivière Nordenskiold, rivière Pelly, rivière Sixty Mile, lacs du Sud (Yukon), rivière Stewart, rivière White \ *, fleuve Yukon nord, fleuve Yukon sud, rivière Alsek, rivière Liard \ *Remarque - Une petite partie du cours supérieur du Le bassin versant de la rivière Tanana (Yukon) est situé dans les limites du bassin versant de la rivière White.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Eaux douces du Canada devant faire l’objet de mesures supplémentaires de gestion des eaux de ballast (p. ex. renouvellement et traitement des eaux de ballast)
Ces données visent à recenser les eaux douces canadiennes qui doivent faire l’objet de mesures supplémentaires (p. ex. renouvellement et traitement des eaux de ballast) avant leur déversement, conformément aux renseignements fournis sur le site https://tc.canada.ca/fr/transport-maritime/securite-maritime/liste-zones-designees-renouvellement-eau-ballast-eaux-douces-canada-tp-13617f-2021. Ces données ne sont pas destinées à la navigation.En vertu du Règlement sur l’eau de ballast du Canada, les navires qui gèrent les eaux de ballast de manière à respecter la norme de qualité établie ne peuvent déverser les eaux de ballast dans les eaux douces, à moins qu’elles n’aient d’abord été renouvelées conformément à la norme en vigueur.Aux fins de cette exigence, les eaux douces canadiennes sont les suivantes :- les eaux du port de Kitimat et les eaux situées dans le bras de Kitimat ou en amont, à l’est d’une ligne entre Hilton Point et Steel Point;- les eaux du port de Stewart et les eaux situées dans le canal de Portland ou en amont, au nord d’une ligne entre Portland Point et Ramsden Point;- les eaux de tous les ports du fleuve Fraser qui sont : -- à l’est de l’île de Tilbury, dans le bras principal du fleuve Fraser, y compris les zones de quais d’Annacis Island et de New Westminster; -- à l’est de la pointe est de l’île Mitchell, dans le bras nord du fleuve Fraser;- les eaux des ports de la rivière Saguenay et les eaux en amont de l’Anse-Creuse;- les eaux de tous les ports du fleuve Saint-Laurent et les eaux à l’ouest de la pointe est de l’île d’Orléans, y compris le port de Québec;- toutes les eaux canadiennes du bassin des Grands Lacs;- les eaux de Happy Valley-Goose Bay et les eaux du lac Melville, à l’ouest de l’île Rabbit.Contraintes juridiques : Les utilisateurs doivent savoir que les polygones utilisés pour représenter les zones devant faire l’objet de mesures supplémentaires de gestion des eaux de ballast ne sont fournis qu’à titre d’illustration et ne doivent pas être utilisés pour la navigation ou à des fins juridiques.
Zones de planification spatiale marine de l’est du Canada
Trois zones de planification spatiale marine sont délimitées dans l’est du Canada afin de définir l’étendue des plans spatiaux marins dirigés par Pêches et Océans Canada (MPO) : l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), les plate-formes de Terre-Neuve et du Labrador (T.-N.L.), et la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy. La zone de planification de l’EGSL comprend l’estuaire du fleuve Saint-Laurent à partir du nord-est de l’île d’Orléans (Québec), l’estuaire de la rivière Saguenay ainsi que tout le golfe du Saint-Laurent, jusqu’au détroit de Belle Isle (divisions 4RST de l’OPANO). La zone de planification des plate-formes de T.-N.L. comprend des zones situées au large du sud, de l’est et du nord de Terre-Neuve, une partie de la rivière Churchill et du lac Melville, ainsi que la zone au large de la côte du Labrador jusqu’à l’étendue de la zone économique exclusive (ZEE) (divisions 2GHJ et 3KLNOP de l’OPANO). La zone de planification de la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy comprend la région administrative des Maritimes du MPO au large de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, jusqu’à l’étendue de la ZEE, la baie de Fundy et la partie canadienne du golfe du Maine (divisions 4VWX et 5Ze, et la partie canadienne de la division 5Y de l’OPANO). La ZEE française de Saint-Pierre-et-Miquelon est exclue des trois zones de planification. Ces zones de planification sont dérivées des 13 biorégions marines fédérales (https://open.canada.ca/data/fr/dataset/23eb8b56-dac8-4efc-be7c-b8fa11ba62e9) qui ont été définies par un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques à l’aide de principes de gestion écosystémiques. Ces biorégions écologiques ont permis d’éclairer, mais n’ont pas gouverné, la mise en œuvre de la planification spatiale marine du MPO.
Diversité de l'épifaune dans les périmètres de surface à quai dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations relatives à l'épifaune et aux estimations du substrat recueillies sur les périmètres des quais flottants situés dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique, entre les mois d'août et de novembre 2020. Les ensembles de données ont été compilés et mis en forme par Meagan Mak.On a examiné la diversité de l’épifaune sur les pourtours de quais flottants dans l’inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Les estimations de la diversité ont été dérivées de relevés vidéo effectués à trois intervalles de profondeur : 1) la zone d’éclaboussement, située directement au-dessus de l’interface air-eau (entre 0 et 15 cm); 2) la zone de subsurface, située directement sous l’interface air-eau (entre 0 et 21 cm); 3) la zone d’eau profonde, située directement sous la zone de subsurface (entre 21 et 41 cm). Le substrat des quais consistait en diverses combinaisons de bois, de béton, de pneus, de flotteurs en plastique et de métal, tandis que l’épifaune et l’épiflore comprenaient des anémones, des tuniciers, des éponges, des vers tubulaires, des étoiles de mer, des bivalves, des crabes, des nudibranches, des oursins, des anatifes, des patelles, des chitons, des isopodes, des macroalgues et des herbes marines. Des moules couvraient entre 46 et 95 % (médiane : 93 %) des pourtours des quais, tandis que leur fréquence d’occurrence se chiffrait entre 85 et 100 % (médiane : 99 %), fournissant un substrat biologique à d’autres organismes épifauniques. La zone d’éclaboussement comprenait des affleurements de moules, des empiétements de macroalgues à partir de la ligne de flottaison et des invertébrés (patelles, chitons) au-dessus de la ligne de flottaison. Lorsqu’elles étaient présentes, les Ulva spp. formaient généralement une bande étroite constante de deux ou trois centimètres au-dessus de la ligne de flottaison sur toute la longueur des quais. Des poissons benthiques (syngnathes, chabots) et pélagiques (perche) étaient associés à des substrats couverts d’organismes épifauniques (p. ex., moules) et des milieux pélagiques (eaux libres). Le quai de la base de Sea Island de la Garde côtière peut être épisodiquement soumis à des conditions de faible salinité pouvant soutenir des organismes marins (étoile ocrée, chabots, patelles).
Répartition et abondance des baleines dans l’estuaire du Mackenzie, le sud-est de la mer de Beaufort et l’ouest du golfe Amundsen à la fin de juillet 1992
Cet ensemble de données contient des fichiers de données numériques sur les transects survolés et dont les résultats sont présentés dans : Harwood, L.A. et P. Norton (1996). Aerial survey data from the southeast Beaufort Sea, Mackenzie River estuary and west. Amundsen Gulf, July 1992. Rapport statistique canadien des sciences halieutiques et aquatiques, no 964.
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